Detox

Cela fait un petit moment que je prépare ce billet. J’attendais d’avoir assez de matière, en terme de photos et de « recul », pour l’écrire en bonne et due forme. J’amasse mes clichés depuis mars, je fais des micros-brouillons d’article dans un coin de ma tête depuis les vacances d’hiver, et aujourd’hui, fin mai, à l’aube de l’été, je viens enfin vous parler de… CUISINE.

(on ne se refait pas)

Mais attention, je ne viens pas présenter une énième recette de carrot cake ou de cupcakes aux Oréos. Les seules dont je pourrais vous parler auraient été trouvées sur Pinterest ou sur mes sites culinaires favoris, cela n’aurait aucun intérêt pour vous… (ni pour moi, à part me redonner faim en ce mardi soir post-dîner pantagruélique…) (ma faim est psychologique) (oui, c’est problématique, je suis d’accord).

Non non non, donc. Pas de recettes alléchantes, de pâtisseries ensucrées et de photos crémeuses. Plutôt une petite rétrospective de mes journées d’immersion en terres « healthy ». Mais tout ça n’est pas très clair. Reprenons depuis le commencement…

Image

Je vous ai déjà parlé de mes deux « bibles » de cuisine, je crois ; j’ai acheté « Ma detox made in Hollywood » il y a un peu plus d’un an, et depuis février sa copine « Green, Glam et Gourmande » est venue rejoindre le bataillon de livres de cuisine alignés sur mon plan de travail.

Image

Depuis que j’ai ces deux ouvrages, je culpabilise beaucoup moins à l’idée de saliver tout en m’activant derrière les fourneaux.
En effet, avant, j’aimais déjà beaucoup cuisiner, mais passer du temps en cuisine était souvent synonyme de préparation de plats riches et/ou gras et/ou très sucrés… : des gâteaux, des plats mijotés, des tartes sucrées ou salées…
Je ne dis pas que je ne m’accorde plus de repas gourmands et over-caloriques, ce serait mentir… Et pour cela, le Saint des Saints en matière de référence reste mon gros livre Marabout : Mon cours de cuisine, 500 recettes pas à pas (le best du best).

Image

Disons juste que j’avais envie d’introduire de nouveaux ingrédients, de nouvelles saveurs dans nos repas… Robinson et moi mangions déjà beaucoup de légumes variés et de saison, peu de viande rouge, des céréales et des légumineuses diverses… On ne peut pas dire que de ce côté là nous partions de zéro et devions revoir toutes nos habitudes. Non. Disons juste que j’avais envie d’introduire de nouveaux ingrédients, de nouvelles saveurs dans nos repas… En réalité, de bonnes habitudes étaient déjà ancrées, il s’agissait plutôt pour moi de pousser un peu plus loin les concepts et théories que nous glanions à droite et à gauche, au détour d’un étal de marché, en discutant avec des amis plus « engagés » sur cette voie, en lisant des blogs spécialisés, ou encore les publications de diverses épiceries bios…

Image

Aux vacances d’hiver, en mars, après qu’on ait déménagé et que nos cartons soient plus ou moins déballés, j’ai décidé de consacrer ma deuxième semaine de congé à… cuisiner. Je voulais me lancer un petit défi culinaire, un challenge personnel : cuisiner pendant une semaine à partir de mon livre Ma detox made in Hollywood. En gros, nous mettre, Robinson et moi, en mode « detox » pendant 7 jours.

Et c’est ce que j’ai fait.

Image

Le lundi matin, j’ai établi une liste de toutes les recettes que je voulais expérimenter, puis je les ai réparties sur la semaine. De là, j’ai dressé la liste des ingrédients qui me manquaient et je suis allée faire d’énormes courses à la Vie Claire, en bas de chez moi. Le vinaigre de cidre de pommes ou encore les graines de chia sont venues rejoindre l’huile de coco, les graines de courge et autres produits bio qui occupent déjà une grande partie de mes placards.

IMG_9047

J’ai passé beaucoup de temps à préparer des repas, cette semaine là. Et bizarrement… ça m’a fait un bien fou. Robinson ne rentrait qu’en fin de journée, et je passais une grande partie de mon temps seule, tablier noué à la taille et folk en fond sonore, à éplucher, tremper, couper, mixer, peler, faire dorer des ingrédients. Je me suis même fait la réflexion, à ce moment-là, que cuisiner, c’était un peu une forme de yoga, en soi. Un moment de retour sur soi, de méditation, alors que les mains s’affairent et virevoltent au-dessus du plan de travail.

Cette 2ème semaine de vacances passée à cuisiner m’avait fait beaucoup de bien. C’est reposée et zen que j’avais repris le chemin de mon école. Alors 6 semaines plus tard, quand mon nouveau livre de cuisine est arrivé en même temps que les vacances de Pâques, je ne me suis pas trop posé de questions : après un aller-retour dans ma Lorraine natale, quelques jours en famille et avec les amis d’enfance, j’allais rentrer à Lyon et réinvestir les fourneaux.
La mise en place a été la même que pour la première session : j’ai pioché une quinzaine de recettes qui me faisaient envie et proposaient d’accommoder des légumes et fruits de saison, et armée d’une liste d’ingrédients très précise et de mon vieux cabas, j’ai réuni tous les produits dont j’allais avoir besoin (au marché cette fois ; j’avais anticipé le coup!).

Et cette fois-ci, j’ai été plus ambitieuse que la fois précédente. Les rouleaux de printemps, galettes et autres salades, j’avais su faire. Je voulais donc passer à l’étape suivante, cuisiner des plats avec lesquels j’étais moins familière : des falafels, des sushis, des veggie burgers, etc… le tout, bio et végétarien, selon les principes du livre Green, glam et gourmande, bien sûr.

Image

galettes de sarrasin, poulet, avocat, tomates, sauce salsa, oignons rouges

IMG_9050

yaourt de lait d’amande, banane, sirop d’agave

IMG_9001

salade avocat-pamplemousse-quinoa

IMG_9046

filet de lieu sauce mangue, pâtes au blé complet sauce salsa tomates/ail

J’ai donc cuisiné durant sept jours d’affilée ou presque, en me basant uniquement sur les propositions de Rebecca Lefller. Au passage, j’ai converti quelques amies et collègues à l’une ou l’autre de mes « bibles », les falafels green de Mademoiselle Leffler ont ravi ma bande de copains lors d’un grand pic-nique dominical, et Robinson est devenu complètement accro au Veggie cheese au miso (!) (vous n’imaginez pas à quel point mon mec peut être réfractaire, parfois, à toutes mes lubies « healthy way of life » et « la vie en bio c’est beau »… ah ah. C’est donc une victoire pour moi, qu’il ait apprécié tout ça!)

De plus, j’ai pu refaire plusieurs fois certaines recettes, qui ne sont donc plus, désormais, des « one-shot », mais bien de futurs classiques de notre routine alimentaire. Je n’ai plus peur des mots bizarres tels que tahini ou pâte de miso, je sais fabriquer mon beurre d’amande et mon fromage végétarien à base de noix de macadamia, je peux faire un ketchup-maison en moins de 2 minutes, et je suis devenue une championne de l’accomodation des restes. Bon, il me reste à sauter le pas avec le tofu, j’en ai dans mon réfrigérateur mais je suis encore un peu effrayée par cet aliment, que je ne sais pas comment cuisiner et dont je n’ai aucune idée du goût… Mais je suis sûre qu’aux prochaines vacances, je me lancerai !

Alors, ça ne vous a pas donné envie de « food holidays », tout ça ?

A bientôt !

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits

Publicités

To Birk or not to Birk, that is the question

Encore une fois, je suis un mouton… Je suis l’heureuse possesseur d’une paire de how-original-Birkenstock

IMG_9058

J’avoue avoir succombé à la mode, mais pour cela j’avais de bonnes raisons. Les Birkenstock, cela faisait des années que ma mère m’encourageait à en acheter une paire, fatiguée de me voir porter des sandales ultra-plates/des Converses à la semelle trop fine/des baskets de skate over-larges (pour ces dernières, il nous faut remonter à loin loin loin, à mes années lycées, en mode « baggy et grosses Ethnies » (seuls les vrais peuvent visualiser cette référence!)). « Tu t’abîmes le dos, tu élargis tes pieds, tu te fais mal aux genoux, ce n’est pas bon pour ta colonne vertébrale, etc etc… ».
Je savais qu’elle n’avait pas tort. Aujourd’hui, alors qu’à 28 ans à peine je cumule déjà les problèmes de dos, de genoux, de muscles et j’en passe, je repense à ces sages paroles et je me dis que j’aurais du écouter ma maman… Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire (en tous cas, pas lorsqu’il s’agit de chaussures), à l’aube de la trentaine, je me range du côté de la raison. Cela fait un moment que je porte de plus en plus rarement mes Converses (trop plates), et que je fuis les chaussures de mauvaise qualité. Le déferlement de Birkenstock sur les blogs mode n’est bien sûr pas étranger à mon nouvel amour absolu. Bien sûr, avant, lorsque je regardais une fille avec des Birks aux pieds, je pensais « Scholl », « chaussures orthopédiques » et « impression de pieds démesurés ». Bien sûr, à force de voir des filles lookées arborer fièrement ces sandales bizarres mais si confortables, mon regard a changé. Cela arrive souvent, je ne m’en cache pas : je n’aimais pas beaucoup les cropped tee, les sandales plateformes ou encore les creepers, mais aujourd’hui je trouve ça beau. Car oui, souvent, nos opinions sont en partie orientées par le flux de ce qu’on voit, de ce qui nous environne. Il y a longtemps, j’étais allergique aux Converses (j’avais douze ans), et finalement je m’y suis faite. Il y a eu aussi le déferlement des ballerines, qui me laissait de marbre. Et finalement j’ai trouvé ça joli (pour changer d’avis, dernièrement, à nouveau). Parfois, on a un avis propre, clair et définitif, d’autres fois, on reste ouvert aux changements, aux fluctuations de nos envies, des modes, sans pour autant perdre notre « touche personnelle ».

Les Birkenstosk sont bonnes pour mon corps un peu abîmé et douloureux, et elles sont la fashion-touch du moment. Alors, je me dis : pourquoi se priver ? ( et puis j’aime bien l’idée, malgré tout, de faire sourire certaines personnes dans mon entourage, encore très réticentes aux Birks, et de provoquer les blagues bateaux du genre : ah, tu les as achetées à la pharmacie, tes sandales? »… Parce-que les Birkenstock ne sont peut-être pas originales chez les bloggueuses/modeuses, mais restent quand même un peu décalées dans « la vie normale », non ? )

Sur cette réflexion hautement métaphysique, je vous laisse avec quelques clichés de tenues à haute teneur en Birks !

Bonne journée !

IMG_9083

Un dimanche au soleil : sarouel en soie Zara, tee-shirt loose American Vintage, tote bag Isabel Marant pour H&M, Birkenstock Arizona noires, chapeau Billabong, châle offert par une maman d’élève (qui connaît bien mes goûts !)

 

IMG_9085

IMG_9062

Au marché : boyfriend jeans Zara, tee-shirt coton chiné Zara, sandales Birkenstock Arizona, sac vintage.


IMG_9091

IMG_9092

 

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits

 » A ma maison « 

Lorsque mes élèves parlent de chez eux, j’entends souvent ce « à ma maison » qui me fait sourire. Le concept du « chez moi » ne les a pas encore tous convaincus, alors que ce « à ma maison » est très parlant pour eux… Alors ce matin, ce mercredi pas encore travaillé, je leur fait un petit clin d’oeil. Parce que c’est ma dernière semaine avec eux, après deux ans passés dans cette école. Mais je ne suis pas triste, non, car la fin d’une chose signifie toujours le début d’une autre, c’est ce qu’on dit non? Et je sais que les mois à venir vont être remplis de découvertes, de rencontres et de nouveaux projets… pleins de promesses. Tout ça créé un mélange de mélancolie, douce, et d’excitation impatiente.

En attendant d’en savoir plus sur les jours et semaines à venir, je prends toujours autant de plaisir à décorer notre cocon suspendu au-dessus des toits ; j’ai plus ou moins mis en place tout ce que j’avais en tête et à présent je fonctionne au coup de coeur, je marche à la révélation au détour d’une page de magazine, d’une vitrine de boutique ou des milliards d’inspirations de Pinterest en particulier et d’Internet en général. J’ai acheté des stores en bambou pour poser sur la fenêtre de notre chambre, j’aime le côté « californian way of life » que ce détail peut apporter (et encore une idée qui provient de Pinterest : ici), je cherche encore le tapis idéal pour réchauffer le parquet de notre salon, et il me reste plein de photos à encadrer et de posters à dénicher pour décorer nos murs… Ah, et ces stickers sapins qui attendent d’être décalqués, mais je ne suis toujours pas sûre de la pièce où j’aimerais les voir…

Et oui, on n’en a jamais vraiment fini, il reste toujours des détails à peaufiner, et quand je vois mes parents, qui ont acheté notre maison il y a bientôt vingt ans, et qui n’ont toujours pas terminé de l’aménager entièrement, je me dis qu’il faut savoir être patient pour se faire le « Home sweet home » de nos rêves, et qu’il faut être capable d’accepter que notre intérieur ne sera jamais aussi parfait que les pages de Milk ou que nos tableaux Pinterest… ^_^ Mais l’imperfection a quelque chose d’attrayant, vous ne trouvez pas ? Car si nous achevions tout, parfaitement, tout de suite, où serait le plaisir ?

Je vous laisse avec quelques photos de détails de notre modeste déco, mais ce sont ces détails qui nous font nous sentir chez nous et nous donnent envie de profiter à fond de notre appartement. J’espère que ça vous plaira !

IMG_8998

Les boules lumineuses La case de cousin Paul, le long de la baie vitrée du balcon… Je ne suis pas très originale car j’ai la même guirlande que 80% de la population, mais who cares? Ces petites boules multicolores sont tellement jolies… et elles mettent une touche de gaieté dans notre séjour. J’ai choisi des associations de couleurs un peu improbables, beaucoup de doré, de turquoise, pas mal de jaune, d’orange et deux roses (poudré et framboise), des mariages parfois risqués et des teintes flashy, mais j’avais envie de peps, d’une explosion de couleurs, et j’aime énormément le résultat final.

 

IMG_9003

Dans le coin repas, un mini jardin botanique se développe (une immense orchidée blanche est venue en grossir les rangs depuis que j’ai pris cette photo), le végétal prend ses quartiers face aux deux grandes fenêtres ensoleillées. Je n’ai pas la main verte, mais la foi oui. Ces plantes vont tenir, grandir, s’épanouir, je m’y engage ! (tiens, ça fait combien de temps que je n’ai pas bassiné les orchidées…?)

 

IMG_8996

Ce rocking-chair, j’en rêvé longtemps, je vous en avez déjà parlé : pour une quinzaine d’euros, il fut mien, en parfait état et exactement comme je voulais qu’il soit : des lignes simples et droites, du bois brut (vernis, mais qui se décape ou se recouvre facilement), une assise profonde… J’envisage de le repeindre, en blanc ou en rose très pâle, ou en jaune (et aussi), ou en turquoise… Ou de le laisser comme ça, « dans son jus » comme on dit, avec ce côté un peu western qui me plaît bien aussi… Qu’en pensez-vous, vous ?

 

IMG_9006

Avec les beaux jours, j’ai toujours envie de troquer ma vaisselle habituelle pour des assiettes, des nappes, des verres ou encore des serviettes plus fun, plus estivaux… Ces assiettes Perroquet, je les ai achetées chez Habitat, je les trouve magnifiques et ne me lasse pas de les utiliser à tous les repas. Elles sont comme une tranche de soleil posée sur notre table, lumineuses et vitaminées!

 

photoUne autre photo du rocking-chair, habillé d’un énorme coussin à la housse tissée main (pas par moi évidemment), recouvert d’un plaid en faux lapin, et surmonté d’un châle indien, à plumes… Je le trouve terriblement boho, comme ça… Et vous, qu’en pensez-vous ?

Voilà pour ce rapide tour, je vous épargne cette fois les photos du balcon, que je vous montre déjà (trop) régulièrement ! Voudriez-vous que je poste des photos de la déco de la chambre ? Et avez-vous une préférence, une suggestion pour la couleur du rocking-chair ?

En tous cas, pour ma part, j’adore lire des billets déco sur vos blogs, et découvrir les photos de vos intérieurs, alors n’hésitez pas à faire, encore et encore, des articles à ce sujet !

A très bientôt !

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits

 

Ma semaine en images #25

Image

Parfois (et c’est le cas sur cette photo), le soleil est vraiment là, les températures dépassent les 20 degrés, et on se sent vraiment au printemps. Parfois, car ces trois derniers jours ont été épouvantables, entre froid et averses et – bourrasques de vent, vent que j’ai en horreur-… Avant cette période morne et tristoune, nous avons tout de même eu droit à de belles journées ensoleillées, dont j’ai abusément profité entourée de mes amis, ici, à Lyon. En tus cas, c’est comme ça que j’ai envie de repenser à ces derniers temps, et c’est donc comme ça aussi que j’ai envie de partager avec vous quelques images de mon quotidien… Malheureusement (…enfin, c’est une façon de parler),  ces derniers jours, j’ai surtout pris beaucoup de photos de bouffe et de déco, or je vous prépare un article sur chacun de ces sujets, je réserve donc mes clichés pour plus tard. Ce qui explique pourquoi mon « semaine en images » du jour est si réduit ! Mais pas grave, ces quelques clichés me permettront quand même de vous raconter un peu ma vie, et la conclusion qu’on peut en tirer est qu’elle a été plutôt paisible dernièrement. Et ça, c’est plutôt positif aussi, non ?

Image

L’aménagement de mon petit balcon évolue, alors au gré des changements j’ai envie de vous montrer des photos de ce cocon suspendu sur l’extérieur. Nous avions déjà installé une table et quelques chaises, mais pour rendre ces quelques mètres carrés agréables, j’ai ajouté des jardinières et des plantes, récupéré une nappe ultra-vintage (elle appartenait à mon ARRIERE-grand oncle!), posé de grosses bougies jaunes à l’ananas dans une coupe… Il ne me reste plus qu’à finaliser tout ça avec… du gazon artifiell!! Oui, même si mon frère pense qu’il y aura trop de couleurs et donc une ambiance pas assez « cosy », même si Robinson trouve ça too-much et même un peu ringard sur les bords… m’en fous, j’y tiens, à mon idée de fausse pelouse au 5ème étage… Je suis sûre que ça ne rendra pas si mal !

ImageTopshop a débarqué aux Galeries Lafayette pour une durée éphémère, avec une collection capsule signée par la reine Kate (Moss, hein, pas la princesse de Galles…). Sans le faire exprès (promis, juré), je me suis retrouvée devant le corner de la marque l’après midi du jour J, et j’ai halluciné d’entendre le vendeur m’expliquer que beaucoup de pièces étaient déjà parties dès le matin, ou qu’il n’en restait que les tailles XS ou 44… Heureusement, j’ai réussi (je ne sais toujours pas comment !) à mettre la main sur cette robe brodée dans (presque) ma taille, et je me suis empressée de la glisser dans mon panier. Durant l’essayage, alors que je sortais de la cabine pour voir ce que donnait la robe portée, le vendeur m’a tendu ce short, sublime, destroy et clouté, parfaitement taillé, en me conseillant d’essayer la robe portée en tunique, pour voir. J’ai craqué sur le short, et sur ce combo juste parfait pour une virée estivale, un festival (quoique j’aurais peur d’abîmer ma jolie robette ^-^) ou une soirée d’été (les boots en moins). Bref, la collection Kate Moss pour Topshop, je n’en attendais rien, mais j’en suis ressortie ravie !

ImageVous les avez aperçues dans ma vidéo, mais laissez-moi vous les présenter en bonne et due forme, ces petites merveilles : voici mes nouveaux sabots que j’aime déjà à la folie, une paire de Swedish Habseens en cuir et en bois, absolument magnifique, que j’ai eue pour mon anniversaire. Je ne les ai pas encore beaucoup portées, mais je sais déjà avec quoi je le ferai… : avec toute ma garde-robe! Elles sont parfaites, aussi bien associées avec un jean qu’avec une robe. Je les ai même portées avec une combo-pantalon pattes d’eph imprimé wax (oui, tout ça), et ça le faisait. Par-faites, je vous dis! (et laissez la galérienne des talons que je suis vous l’affirme : le gros talon en bois de 7 cm est vraiment confortable, il se fait complètement oublier !)

Image

Pour finir mes journées de printemps, je me plonge actuellement dans les mémoires d’une grande poétesse/chanteuse/peintre des années 70 : Patti Smith. C’est un pur régal de découvrir ses déambulations nocturnes dans le New-York arty des seventies, de lire ses rencontres avec Janis Joplin ou Jimi Hendrix alors qu’elle-même n’est encore qu’une inconnue, d’e^tre immergée dans l’effervescence créatrice de ces années mythiques où tout semblait possible… Je n’ai pas encore fini ce livre, mais je n’avance pas beaucoup, je le savoure page par page, petit bout par petit bout. J’aime énormément l’ambiance, l’atmosphère qui s’en dégage. Un bouquin parfait pour attendre l’été !

Voilà pour cette courte récap’. J’aimerais en profiter pour vous remercier pour votre enthousiasme suite à ma vidéo de la semaine dernière, c’est tellement motivant et encourageant tous ces retours de votre part, ça me donne plein d’idées et très envie d’en faire d’autres! Alors MERCI MERCI MERCI MERCI ! Vous êtes au top !

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits.

Une fois n’est pas coutume : ma vidéo de printemps (avec du sport dedans)

Vous le savez, je ne peux plus pratiquer le sport comme avant, j’ai du arrêter toute pratique sportive pendant plusieurs mois après une blessure, et si je reprends tout doucement une activité sportive ces dernières semaines, on reste loin des entraînements de course à pieds que je pouvais enchainer auparavant. Arrêter le sport a été très difficile pour moi, et je vous avoue que je n’ai pas encore complètement accepté cette idée. J’ai toujours en tête le projet de reprendre le running, et de refaire des trails dignes de ceux de notre voyage l’été dernier.
Je ne sais pas si cela se concrétisera réellement un jour, mais l’espoir me permet de garder le moral, c’est important d’y croire.

Mais, même si je ne pratique plus une vraie activité physique, hors de question de me laisser aller pour autant : je continue de pratiquer le yoga, excellent moyen de me vider la tête, et quelques exercices de renforcement musculaire me permettent de rester tonique. Depuis que je n’ai plus de béquilles, je marche beaucoup, fais du vélo tous les jours, et j’ai repris la randonnée (le bonheur ! ).
Mais ne nous leurrons pas. Passer d’un entraînement de trois courses à pied par semaine à une pratique (beaucoup) plus douce, ça laisse quelques traces. Les muscles sont moins dessinés, on se sent plus flasque (pas très glamour, mais véridique)… Il y a quelques semaines, je me suis dit qu’il était temps de m’astreindre à des exercices spécifiques pour retonifier un peu mon corps sans passer par la case « cardio ». Avec les beaux jours qui arrivent, j’avais envie de me regalber pour me sentir bien, ferme, en forme.
J’ai donc cherché sur des blogs et des sites spécialisés quels petits exercices je pourrais facilement mettre en place dans mon quotidien pour retrouver en douceur un corps plus tonique. Je ne voulais pas de quelque chose de contraignant, de long ou de difficile à faire. De même, j’ai concentré ma recherche sur le travail des abdominaux, préférant pour l’instant laisser de côté les jambes et ma blessure pas encore bien rétablie.

Au fil de mes recherches, j’ai élaboré un petit enchaînement d’exercices simples à réaliser, et ne demandant aucun matériel (si ce n’est un tapis, mais qu’on peut facilement remplacer par un plaid ou un coussin). Sans trop y croire, je me suis lancée le défi de me tenir à ce mini-entraînement sur la durée, et de m’y astreindre trois fois par semaine (soit un jour sur deux).

Je pense que le fait qu’il n’y ait que 5 postures différentes, à faire seulement vingt fois chacune, joue beaucoup dans la réussite de ce challenge. Réaliser ces 5 séries ne me prend que quelques minutes, et pas énormément d’efforts.
De plus, je peux les faire n’importe quand, et presque n’importe où (pourquoi pas sur mon temps de pause déjeuner, à l’école, dans ma classe ? Ou, en week-end, le matin dans la chambre d’amis ou d’hôtel…? ). Même chose pour la tenue : j’ai réalisé ces exercices aussi bien en tenue de sport qu’en pyjama ou en culotte-débardeur.
Pour moi, le critère indispensable de cet « entraînement » était avant tout de n’être pas contraignant. Sans quoi, je savais que je ne réussirais pas à le tenir sur la durée.

J’attendais de voir si, après quelques semaines, je n’avais pas laissé tomber mon challenge abdos, et : here I am. Je veux vous en parler aujourd’hui car : je tiens bon ! C’est même avec de plus en plus d’enthousiasme que je déroule mon tapis Decathlon un soir sur deux, et je peux vous garantir que les résultats ne se font pas attendre : ils commencent à apparaître au bout d’un petit mois (plus ou moins, selon le corps de chacun). On sent très vite que notre ventre est plus musclé, et on voit, surtout, qu’il devient plus plat, plus ferme, mieux dessiné. Quel plaisir avec l’arrivée des beaux jours !

J’avais très envie de vous faire partager mon petit entraînement, et j’ai longuement réflechi à la meilleure façon de vous le présenter. J’ai fini par opter pour une vidéo, chose peu commune par ici…
Il se peut que, comme Robinson, vous trouviez que la réalisation de la vidéo ne correspond pas au sujet. Pour moi, c’était au contraire important d’apporter une touche d’esthétisme et de délicatesse à un sujet si peu glamour : le renforcement musculaire.
On imagine toujours qu’une séance d’abdos doit ressembler à une émission matinale de stretching sur D8, ou à un DVD à la Véronique et Davina : des collants fluos, des bodys échancrés, un sourire figé sur le visage, et une musique entraînante aux RPM effrénés.
Je voulais vous proposer une approche qui correspond à ma vision du sport : quelque chose qui peut être doux, féminin, esthétique.

J’espère que cela vous plaira, et, qui sait, vous motivera ?

Alors, motivé(e)s à vous faire un joli ventre plat pour l’été ?

Yogi friday #4

 Pour ce vendredi-yoga, je voulais vous présenter une petite review d’une de mes dernières lectures :
Les Chroniques de Lady Yoga, de Rain Mitchell

IMG_8864

Quatrième de couverture :
Au studio de yoga de Lee, on apprend à lâcher prise. Un art qui ouvre de nouvelles perspectives à Katherine, masseuse et ex-junkie ; Imani, star de télé dépressive ; Stephanie, agent à Hollywood, paumée ; et Graciela, danseuse abîmée guettant le casting. Mais lorsque Lee se voit offrir l’opportunité d’un mirifique contrat avec YogaHappens, le véritable Starbucks du yoga, elle glisse doucement vers l’intranquilité. Comment pourrait-elle trahir ses fidèles de toujours ? Encouragée par son futur ex-mari Alan, Lee va-t-elle se laisser tenter par cette proposition ?
Chroniques originales d’une communauté farfelue. Un réjouissant cocktail de drôlerie et de sagesse.

Après être péniblement arrivée à bout de Anna Karénine (je m’acharnais depuis Noël sur cet énorme roman), j’avais envie d’une lecture simple et pas prise de tête, un roman léger qui se lit facilement et rapidement, et dont l’action serait un peu moins éloignée de mon quotidien que celle du chef-d’oeuvre de Tolstoï. Dans cette optique, Les Chroniques de Lady Yoga était le choix parfait. Le sujet me plaisait, le ton était léger, et même si ce n’est pas le livre de l’année, il a le mérite de m’avoir fait passer un agréable moment et laissée détendue et enjouée. Bien sûr, il y a du bon et du moins bon dans ces Chroniques

Les principaux défauts de ce roman sont sa tendance à tomber dans la caricature, ce qui va de pair avec un certain manque de finesse dans la psychologie des personnages. Les situations sont trop manichéennes, et l’ensemble manque un peu de cette subtilité qui fait les bonnes histoires (même si certaines histoires excellentes sont basées sur l’exagération des traits et la véritable caricature, assumée et revendiquée, des caractères. Mais cela n’est clairement pas la voie empruntée par Les Chroniques…).

IMG_8866

L’idée de départ n’est pas mauvaise et mériterait d’être plus approfondie, j’étais heureuse de découvrir le quotidien de cette prof de yoga, de son studio si charmant, de ses élèves assidues… pourquoi pas, effectivement, planter un décor de roman dans cet univers ? L’idée a le mérite d’être originale, mais le thème est trop survolé à mon goût.

J’ai aimé aussi le cadre plus général de la Californie (vous le savez, j’étais Californienne dans une autre vie), et j’ai adoré retrouver tous ces détails qui m’avaient marquée l’été dernier lors de mon escale aux Etats-Unis : les Whole Food Market, les grands boulevards, le Healthy Way of Life poussé parfois à l’extrême…

Et puis heureusement, ce roman n’est pas trop mal écrit (ni traduit) et sa lecture en est donc fluide et agréable. Pour celles qui ont envie de lire en VO, je ne peux que vous conseiller ce titre car il doit être plutôt facile à comprendre en anglais (et les termes plus compliqués renvoyant aux postures de yoga sont, de toute façon, en sanskrit).

IMG_8868

Enfin, cette lecture m’aura donné envie, tout au long de la semaine où je m’y suis plongée, de pratiquer encore plus le yoga, et de ne pas me laisser décourager certains jours par l’absence de motivation, ou le manque de souplesse, ou encore un état d’esprit trop volubile ou mélancolique. Ce que j’ai retenu de ce roman, c’est que n’importe qui, n’importe quand, n’importe où, peut pratiquer le yoga, et peu importe la forme de celui-ci. Et cela, c’est plutôt encourageant. J’aime bien ces livres positifs dont la lecture est source de motivation pour des petites choses du quotidien. Mange, Prie, Aime m’avait déjà fait cet effet. Espérons que la  »yogi-litt » se développe en qualité, car ce genre de roman, j’en suis sûre, a de l’avenir.

Et vous, que pensez-vous de ce genre littéraire surfant sur les thèmes à la mode ? Pratiquant(e) ou non pratiquant(e) de yoga, seriez-vous tenté(e)s par ce roman ?