Nourish your body and soul #wild berries pie

Mon tableau Pinterest intitulé « recettes » commençait à être vraiment trop conséquent et illisible. J’ai donc entrepris ces derniers jours de le trier et de le partager en deux tableaux : « sucré » et « salé ». Et comme j’avais du temps, cette semaine, je me suis lancée un petit challenge : réaliser au moins une recette de ces tableaux chaque jour. Pari tenu, il m’est même arrivé d’en faire deux dans la même journée (hashtag acharnée de la cuisine…).

Le truc avec les recettes sur Pinterest, c’est que beaucoup proviennent de blogs américains. Et les mesures, aux Etats-Unis, ne sont pas en grammes ou en centilitres, mais en cups. Or, je me suis rendue compte que la plupart des recettes que j’ai épinglées sont mesurées en cups. Heureux hasard : dans mes placards, j’ai un verre mesureur (que je ne me souviens même pas avoir acheté…) qui indique les mesures en centilitres et en cups ! Depuis que j’ai découvert ça, j’enchaîne les recettes qu’auparavant je laissais tomber par peur de m’embrouiller dans les conversions…

Pour ce dimanche matin, j’avais envie d’un petit déjeuner healthy mais gourmand. J’avais cette photo sur mon Pinterest :

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Avouez que ça donne envie, non ? Bien sûr, la tarte aux fruits rouges n’est pas du tout de saison… Mais heureusement que les fruits rouges sont les fruits surgelés les plus faciles du monde à trouver. J’avais un gros paquet de fruits rouges bio de chez Picard dans mon congélateur, et il a parfaitement fait l’affaire.

Et puis cette tarte, elle est à la fois belle, et bonne. Jolie à regarder, elle est surtout hyper saine et nourrissante. La pâte est à base, non pas de farine et de beurre, mais de flocons d’avoine et de poudre d’amandes. Et en guise de matières grasses, seules trois cuillères à soupes d’huile de coco sont nécessaires (bien sûr, la poudre d’amandes contient des lipides aussi).

Bref, un substitut parfait de nos granola ou muesli matinaux, mais aussi un goûter gourmand et appétissant qui calera nos petits creux de 16h. J’ai servi cette tarte avec un thé lors d’une après-midi avec mes copines, et aujourd’hui je l’ai dégustée au petit-déjeuner avec un peu de yaourt bulgare et un jus d’oranges pressées. C’était bon…. ^-^ Les flocons d’avoine calent bien et empêchent les petits creux de milieu de matinée, et les fruits rouges apportent vitamines et anti-oxydants (et une petite touche acidulée délicieusement équilibrée par le sirop d’érable et la menthe). Le sucre présent dans la tarte est surtout d’origine naturelle donc pas de fausse sensation de satiété qui laisserait place à des fringales vers 10h30… Bref, que du bon, du sain, du naturel.

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Voici donc la recette trouvée sur le site greenkitchenstories.com, que je vous ai traduite en français. Si vous n’avez pas de cups, vous pouvez facilement vous basez sur les conversions de mesures qui figurent dans la recette (les mesures de cette tarte n’ont pas besoin d’être hyper précises non plus).

Et si vous la testez, dites moi ce que vous en avez pensé !

Bon dimanche !

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Tarte aux fruits rouges, amandes et avoine (6-8 personnes)

Vous pouvez utiliser n’importe quelle sorte de fruits rouges : uniquement des framboises, ou des myrtilles, ou un mélange de baies. J’ai utilisé un paquet de mélange de fruits rouges bio de chez Picard.

1 cup /240 ml / 140 g de flocons d’avoine

1/2 cup / 120 ml / 70 g de farine d’amandes (je n’en ai pas trouvé dans mon magasin bio, j’ai donc utilisé de la poudre d’amandes à la place *)

2 cuillères à soupe de Maïzena

1 pincée de sel de mer

1/2 cuillère à soupe d’extrait de vanille

3 cuillères à soupe d’huile de coco (ou de beurre)

2 cuillères à soupe de sirop d’érable ou de miel

2 cups (280 g) de fruits rouges + 1/2 (70g) cup pour la présentation, après la cuisson

1-2 cuillère(s) à soupe de sirop d’érable ou de miel

1 cuillère à soupe de jus de citron + quelques zestes d’un demi-citron (je n’ai pas mis de zeste)

2 cuillères à soupe de menthe fraîche finement ciselée

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un grand bol, mélangez l’avoine et la poudre d’amandes, la Maïzena et la pincée de sel.

Ajoutez l’huile de coco, le sirop d’érable et l’extrait de vanille.

Mélangez la mixture à la main pour obtenir une pâte rugueuse (à cause des flocons d’avoine) et qui ne s’agrège pas très bien. Faites une boule.

Emballez la boule dans du cellophane, bien serrez pour rendre la pâte compacte, et laissez-la reposer au réfrigérateur pendant 30 minutes (cette étape est très importante car elle permet à l’avoine de bien s’imprégner des éléments plus liquides du mélange, et donc de ramollir – la pâte sera donc moins rugueuse).

Dans un autre bol, mélangez les fruits rouges avec le sirop d’érable, le jus de citron et la menthe, puis laissez reposer quelques minutes afin que les fruits s’imprègnent des saveurs du sirop et de la menthe.

Sortez la boule de pâte de réfrigérateur, et par petits morceaux appliquez cette pâte dans un plat à tarte (pas la peine d’essayer de l’étaler au rouleau à pâtisserie… il faut plutôt procéder comme un patchwork, aplat après aplat). Le résultat n’est pas net et lisse, c’est normal.

Percez le fond de tarte de quelques trous avec une fourchette.

Mettez le fond de tarte à précuire pendant 10 minutes.

Sortez du four et ajoutez le mélange de fruits rouges, menthe, citron et sirop d’érable.

Remettez à cuire pendant 35 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit dorée et que les fruits rouges semblent juteux.

Sortez du four et ajoutez sur le dessus de la tarte la demi-cup de fruits rouges réservée pour la présentation.

Vous pouvez servir la tarte avec du yaourt bulgare, une cuillère de mascarpone ou de la crème glacée.

* en gros, la différence entre la poudre d’amande et la farine d’amande : la farine d’amande est à base d’amandes dont on a retiré la peau, et qui ont été très finement broyées. La poudre d’amandes est à base d’amandes avec la peau, qui ont été hachées plus grossièrement.

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Une histoire de robes

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Toutes les occasions sont bonnes pour se faire des cadeaux. Je rêvais d’une robe January de chez Heimstone depuis qu’ils avaient sorti celle-ci :

heimMalheureusement, lorsque j’ai eu économisé assez pour pouvoir me l’offrir, elle était… sold-out. C’est ça de se réveiller trop tard (ou de vivre au dessus de ses moyens…^^)

J’ai choisi d’attendre de la trouver sur les sites de vide-dressing, Ebay et autres… Des mois de veille pour l’obsessionnelle que je suis. Je m’étais toujours dit que cette robe serait absolument parfaite pour le jour où je serais enceinte ! Les photos de la créatrice d’Heimstone, Alix Petit, parlaient d’elles-même :

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ici avec sa soeur jumelle (oui, elles étaient enceintes en même temps ^^)

Ou avec ce modèle January dans un autre coloris (sur le site InsideCloset) :

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Et puis finalement, j’en ai eu marre d’attendre et je me suis laissée aller à jeter un oeil aux nouveaux modèles de la January, avec le coloris « Building » blanc et noir et le coloris « Skyline » multicolore, en hommage aux grattes-ciels de New-York (où les soeurs Petit vivent une partie de l’année). Et en voyant une autre photo de la robe portée par sa créatrice, j’ai succombé :

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Franchement, ces couleurs, ces motifs géométriques… je trouve cette robe chatoyante ! Et puis c’est un coloris de la collection hivernale, et pourtant elle se portera très bien aussi aux beaux jours. Avec un petit perfecto en cuir, ou avec un gros gilet tricoté aux manches tombantes, avec du doré ou du gris, avec du blanc ou du bleu… et même avec du léopard! Bon, certes, elle n’est pas passe-partout. Mais si j’aimais les vêtements discrets, ça se saurait non ? 😉

Alors maintenant, j’attends que mon petit ventre s’arrondisse, que le soleil s’installe pour de bon, pour pouvoir porter ma petite merveille un peu plus souvent.
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(on dirait presque la robe couleur du temps de Peau d’Ane, non?… ^-^)

(malgré tout, si je trouve la January en rouge orangé, je n’hésiterai pas ! Vous savez ce qu’on dit : deux January valent mieux qu’une 🙂 )

NB : les photos de ce billet (exceptées celles de l’Instagram d’Alix Petit) sont personnelles et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation. 

Cheveux – une nouvelle routine de soins plus naturelle

Depuis que j’ai coupé mes cheveux et retrouvé ma couleur naturelle, ainsi qu’une certaine épaisseur et pas mal de volume (le truc qui ne m’était jamais arrivé…!) j’ai envie de les chouchouter pour qu’ils repoussent dans les meilleures conditions possibles, sans s’abimer, s’affiner, se fragiliser… Je lis beaucoup d’articles à ce sujet, c’est quelque chose qui m’a toujours intéressée (je me souviens avoir lu un énorme bouquin sur la vie d’un cheveu et l’entretien d’une belle crinière lorsque j’étais au lycée ^^ Après je faisais la maligne en expliquant à mes copines comment et pourquoi la production de sébum etc etc… ah ah) et depuis quelques temps j’ai envie de changer ma manière de prendre soin d’eux. Auparavant, j’utilisais de très bons produits, réputés et souvent chers (beaucoup de soins de la gamme Kérastase entre autres). En approfondissant un peu mes recherches sur le sujet, et au gré de mes lectures sur les blogs, j’ai réalisé que j’avais beau utiliser du haut de gamme et me ruiner en efforts et en euros, la solution était ailleurs : peut-être mes cheveux ne pouvaient-ils pas être en bonne santé en étouffant sous les silicones et autres substances chimiques contenus dans les produits recommandés par les coiffeurs. Je crois que mon désir d’aller vers un mode de vie plus sain et une consommation plus réfléchie au quotidien a aussi contribué à me faire prendre conscience de la nécessité de ce changement. Les articles et vidéos de Coline et, par son intermédiaire, ma découverte du blog de Mini (un peu extrême encore, pour la novice en soins bio que je suis, mais une véritable mine d’informations) ont enfin scellé ce besoin de faire évoluer la manière dont je prenais soin de mes cheveux. Aujourd’hui, après plusieurs semaines de test, je peux vous dire que je suis vraiment contente d’avoir procédé à ce grand nettoyage de ma salle de bain (j’ai donné/jeté tous mes produits classiques pour ne pas être tentée de les réutiliser et anéantir tous les efforts faits pour aller vers des cheveux plus sains au naturel). Voici donc mes nouveaux copains :

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Je n’ai pas eu à investir énormément pour me lancer dans cette nouvelle routine. Un shampoing et un après-shampoing bio, et des produits sortis tous droit de mes placards de cuisine : du marc de café, du lait de coco, et de l’huile de coco.

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C’est Coline qui présentait le marc de café comme ingrédient clé de ses gommages du cuir chevelu. J’ai d’abord été surprise, mais finalement en lisant un article sur le blog de Mini, j’ai réalisé qu’il était effectivement intéressant de gommer la surface où poussent les cheveux tout autant que le reste de la peau de notre corps. Les particules et les peaux mortes s’y accumulent tout autant et un petit nettoyage désincrustant ne peut qu’améliorer l’état de nos cheveux et faciliter une pousse rapide. Logique. J’ai donc commencer à faire des gommages au marc de café chaque semaine (le week-end, lorsque j’ai du temps devant moi pour me chouchouter un peu). Alors ça surprend un peu la première fois, puis on s’habitue. Certes, il ne faut pas avoir peur de salir un peu mais après tout, quoi de plus facile à rincer qu’une baignoire ou un bac de douche? Je prends des petites noisettes de marc du bout des doigts et l’applique à différents endroits du cuir chevelu, puis je masse doucement quelques secondes pour stimuler et nettoyer en profondeur. On sent bien les grains sous les doigts, ce qui permet d’avoir une certaine conscience de l’efficacité des gestes qu’on fait. Le rinçage n’est pas forcément évident car les petits grains ne se laissent pas facilement enlever, mais la sensation de propre, de pureté, après l’application est vraiment agréable. Et puis franchement, quoi de plus économique?

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J’utilise l’huile de coco et le lait de coco en masques nourrissants. Selon le temps dont je dispose, je laisse reposer ces masques quelques heures ou toute une nuit, la tête enturbannée dans du cellophane et une serviette-éponge. L’huile de coco est extrêmement efficace pour nourrir les cheveux nourris secs, et le lait de coco serait bon pour stimuler la pousse (mais il a des vertus nourrissantes également). En plus, ça sent bon, et on peut aussi les utiliser en cuisine pour faire des smoothies, des gâteaux, etc… Un pot d’huile de coco coûte entre 6 et 10 euros, ce qui peut paraître cher, mais on en utilise très peu, une toute petite noisette suffit (la matière est solide, mais lorsqu’elle est réchauffée on a l’impression que son volume s’est accru…!) donc le pot peut durer très longtemps. Si vous voulez en savoir plus sur ces produits, vous pouvez lire quelques articles de Mini .

Enfin, je cherchais un shampoing dans mon magasin bio (j’ai un La Vie Claire juste en bas de chez moi) et je suis tombée sur CELUI dont parlais Coline dans l’un de ses billets, qu’elle encensait et que j’avais été tentée de commander par internet, mais les frais de port m’avaient refroidie. C’est un shampooing-douche fabriqué dans les Pyrénées à partir de miel (et ils ont toute une charte de respect de l’environnement, une apiculture « douce », une politique de commerce local et solidaire, et des procédés de fabrication respectueux de l’environnement, bref ils ont tout bon!) et j’étais très étonnée qu’ils laissent mes cheveux bien brillants et « crissant » sous les doigts au rinçage (THE détail qui te dit si tu as bien lavé et bien rincé tes cheveux). Je m’attendais à avoir les cheveux un peu plus raplaplas en passant au bio (forcément, moins de silicone et autres) et surprise! Ils sont toujours aussi volumineux et aériens. Juste moins encrassés par des produits chimiques. Je suis vraiment contente du résultat.

Enfin, il me fallait un après-shampoing et je n’avais pas forcément envie d’investir immédiatement dans quelque chose de reconnu mais cher, j’ai choisi dans les rayons de la Vie Claire ce qui me semblait être un bon compromis, un produit Melvita au beurre de karité (ingrédient connu et reconnu pour ses vertus ultra-nourrissantes) en me disant que ce ne serait peut-être pas l’idéal de l’après-shampoing mais qu’il ferait bien l’affaire le temps de ma transition vers une routine plus naturelle. Et j’en suis très contente jusqu’à présent. Il n’alourdit pas mes cheveux, les laisse nourris et brillants mais sans graisser (c’est difficile de n’appliquer l’après-shampoing que sur les pointes quand on a les cheveux courts, j’avais un peu peur de graisser parfois le cuir chevelu. Or cela ne semble pas être le cas…), il sent bon…Bref, un bon produit pour se lancer.

Voilà donc ma nouvelle routine de soins. Chaque week-end, je fais un masque, un gommage, et un shampoing/après-shampoing. Puis j’attends le milieu de la semaine pour laver à nouveau mes cheveux (seulement shampooing/après-shampoing), et très sincèrement je trouve qu’ils ont l’air en meilleure santé, plus brillants et plus vigoureux que lorsque j’utilisais des produits moins naturels. Je n’ai pas eu de période d’adaptation, avec des cheveux un peu mous et moins brillants, comme je le craignais. Bref, que du positif, et une impression de faire des choses plus en accord avec mes idées et mon désir de consommer mieux et sainement. Alors, tentées de basculer du côté capillo-bio de la force, vous aussi?

Mom-to-be : les changements

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Même si je n’ai pas envie que ce blog se transforme en un espace dédié à la maternité et aux joies de l’allaitement ou autres (surtout pas!!!), j’ai très envie de partager avec vous cette nouvelle aventure que nous vivons Robinson et moi depuis quelques mois. C’est un tout nouvel univers qui s’ouvre à moi, et je suis excitée et heureuse de le découvrir. Etre enceinte, forcément, ça change beaucoup de choses, surtout si l’on a envie de vivre le mieux possible cette étape de la vie, d’en profiter pleinement et sereinement.

J’ai su que j’étais enceinte très rapidement, au bout de deux semaines. J’ai immédiatement arrêté de boire de l’alcool, évidemment. Je peux vous dire très franchement que c’était l’une des choses que je redoutais le plus dans la grossesse : je suis très fêtarde et bonne vivante, je ne dis jamais non à un (ou deux) (ou plus) verres de vin à table, j’aime boire des bières fraîches, et je crois bien que je ne sais pas faire la fête sans alcool (enfin, c’est ce que je pensais…). Je pensais qu’arrêter totalement l’alcool, même si ma consommation n’était pas excessive (une fois par semaine, le week-end, en soirée… ou au restaurant), serait très difficile pour moi, et que cela me manquerait beaucoup. Je suis donc très étonnée (et très contente) de m’apercevoir que ce n’est pas du tout le cas. Cela ne me manque pas du tout, et ce n’est pas une lutte au quotidien que de ne pas boire de vin ou de bière. Prendre conscience de cela a été à la fois un soulagement et une fierté : je craignais de ne plus m’amuser autant en soirée, de m’ennuyer un peu en regardant les autres, ou de ne pas apprécier un bon restaurant et ressortir frustrée d’un repas raffiné à cause de mon Perrier… Mais rien de cela, ouf, on se découvre parfois plein de ressources inattendues…!

L’une des premières choses à laquelle j’ai pensé aussi, lorsque j’ai appris ma grossesse, a été : Oh mon Dieu mais comment vais-je m’habiller ?

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Ben oui, on ne se refait pas, ah ah. (et, oui, ça c’est moi qui essaie de vous montrer mon petit ventre de 18 semaines…)

Tout un champ de possibles, nouveau et inexploré, s’ouvrait à moi. Quand on est enceinte, on peut à la fois se permettre des choses qu’on s’empêchait de porter auparavant, et à la fois il faut renoncer à certains vêtements qui faisaient partie de notre « style ». Par exemple : je ne porte JAMAIS de vêtements moulants en haut. Mais vraiment, jamais. (Ou alors des très gros pulls pas forcément amples mais pas forcément « moulants » non plus.) Je n’aime pas souligner les formes de mon buste, que ce soit la poitrine ou le ventre. J’ai l’impression qu’on ne voit que mes poignées d’amour, mon ventre qui dépasse de la ceinture de mon slim, etc… Je me trouve saucissonnée, je me sens gênée, comme si je ne portais rien, que je dévoilais tout! Je suis bien plus à l’aise dans des blouses amples qui suggèrent plutôt que dans des vêtements serrés qui montrent. Mais quand on est enceinte, on s’en moque que notre ventre ressorte ! Il ressort, anyway. J’ai donc acheté une longue robe (car j’aime définitivement trop les longues robes) mais très différente de celles que je porte habituelles et qui sont amples, looses, celle-ci est assez moulante. Et noire. Robinson m’a dit que je ressemblais à une vraie mama italienne dedans. J’ai pris ça comme un compliment 😀 en tous cas il avait l’air d’aimer.

Bon, ça ne m’empêche pas d’avoir aussi craqué sur trois autres robes longues qui ressemblent plus à ce que je porte habituellement : bien amples, confortables, et très bohèmes. J’ai hâte de vous en montrer plus !

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J’ai de la chance (ou pas), je suis censée accoucher au mois d’août. Les mois les plus lourds et difficiles vont donc être en été. Même si je sais que la chaleur va être difficile à supporter, je me dis qu’il est plus agréable de passer ses derniers mois de grossesse en tenue légère, maxi-robe et sandales, plutôt que de devoir s’emmitoufler sous cinquante couches de vêtements de grossesse, dans un manteau trop serré, en plein hiver. Surtout que le budget n’est pas le même. Le revers de cela, c’est que je sais déjà que la chaleur et l’inaction à la belle saison vont être difficilement supportables pour moi, mais j’essaie de ne pas trop y penser (et puis bon, c’est pour « la bonne cause » comme on dit).

Pour ce qui est des vêtements auxquels je dois renoncer, et bien je dirais que ce sont les chemises qui me manqueront le plus. Mais je n’aime pas trop le côté engoncé du col de chemise associé au ventre proéminent. Je trouve que l’effet loose et décontracté de la chemise (portée ample) disparaît si les formes du buste sont soulignées, or c’est le cas avec le ventre qui ne peut pas passer inaperçu. Du coup, au lieu d’alléger la silhouette comme elle le fait habituellement, je trouve que la chemise alourdit la carrure d’une femme enceinte. Mais peut-être est-ce moi qui me fais des idées ?

Bref, quand on est enceinte il faut donc repenser tous les volumes de la silhouette, et finalement je vois ça comme un petit challenge « mode » que j’accepte volontiers. Je sors de mes habitudes, je cherche de nouvelles inspirations, et ça me plaît bien.

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La grossesse, c’est aussi tout une nouvelle routine de soins qui se met en place. Pour éviter au maximum les redoutables vergetures, je me tartine très consciencieusement d’huile pour le corps chaque soir (devant un épisode de House of Cards. Voilà, vous savez tout de mon petit rituel pour me détendre ^-^), et le matin j’essaie de penser à appliquer du beurre de karité au moins sur les parties les plus « exposées » au risque de vergetures : poitrine, ventre, et cuisses. Comme je le disais dans un billet en début d’année, appliquer des crèmes hydratantes sur le corps ne faisait pas partie de mon quotidien, alors que bizarrement je prenais grand soin de bien m’occuper de la peau de mon visage. La vérité, c’est que cela prend quand même beaucoup de temps de se masser partout, et que, honnêtement, lors des soirées d’hiver pas très très chaudes, ce n’est pas forcément agréable d’appliquer sur le corps couvert de chair de poule des crèmes et huiles froides elles aussi… ! Mais bon, je me suis habituée à ce nouveau rituel et désormais je ne fais plus l’impasse. Et puis je trouve cela agréable de prendre du temps pour soi, de se masser, d’avoir la peau douce et parfumée… (et les températures remontent, je grelotte moins et le lait hydratant me paraît moins froid ^^)

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Enfin, ces premiers mois de grossesse ont aussi entraîné pas mal de changements au niveau alimentaire, forcément. Il y a plein de choses que je ne peux plus manger (le bon fromage du marché, par exemple, ou les sushis!), et j’ai fortement réduit ma consommation de thé, supprimé celle de café, pour ne boire que des litres et des litres d’eau et d’infusions. J’essaie de manger hyper équilibré pour que le bébé ne manque de rien, ait des apports en tout. D’où l’introduction dans nos repas d’aliments qu’on ne cuisinait pas forcément avant, et aussi une hausse de ma consommation de produits laitiers (il paraît qu’il en faut beaucoup lorsqu’on est enceinte).

Je n’ai pas eu de nausées ni de vomissements, par contre les 2 premiers mois j’avais des fringales énormes et douloureuses (je pense que c’était à ça que ressemblaient mes nausées, donc), et il fallait que je mange très très très régulièrement. J’apportais des goûters à l’école, et parfois même des sandwichs pain de mie-jambon pour 16h. Ces fringales ont disparu vers le 3ème mois mais je continue de goûter à 10h et à 16h, des fruits, des fruits secs, du fromage blanc… En même temps, j’ai l’impression que lors des repas, je mange moins que d’habitude car j’ai plus rapidement une impression de satiété. Il faut dire que tous les organes situés dans le ventre bougent pour faire de la place au bébé, donc forcément je dois avoir moins de « volume » qu’avant, et cela expliquerait que j’ai besoin de manger moins, mais plus souvent, pour avoir le même apport en énergie et en nutriments qu’avant.

Mes cheveux profitent eux aussi de l’effervescence des hormones que provoque la grossesse ; ils sont épais, brillants, en forme quoi. J’en profite car je sais qu’après l’accouchement c’est un peu la dégringolade, ongles, cheveux, corps, tout pâtit de la chute du taux d’hormones. D’ailleurs, les hormones, parlons-en : depuis le 3ème mois, j’ai une pêche d’enfer. Un moral à tout épreuve. Des projets et mille idées qui me portent. Ça me fait même un peu peur, d’être si en forme, car je sais que c’est dù à ces fameuses hormones, et que lorsqu’elles disparaissent après l’accouchement, cela peut entraîner des dépressions (les célèbres post-partum) (chez plus d’une femme sur deux quand même!). Bon, c’est déjà ça de le savoir, et de l’anticiper. Mais c’est fou quand même, ces espèces de montagnes russes qu’on vit presque un an quand on attend un bébé…

Voià, je crois que j’ai fait le tour. Ce billet n’est pas très digeste mais depuis le temps que je voulais écrire à ce sujet, forcément, les infos et les changements s’accumulent… et cela fait un troooop long post. Je ne sais pas si certaines d’entre vous seront capables de le lire jusqu’au bout, d’autant plus qu’il n’est finalement que le reflet d’un vécu très personnel. Mais je me dis qu’il y a peut-être des filles qui passent par ici, enceintes elles aussi, ou non, qui seront intéressées par le sujet, et par l’aspect très concret de ce billet.

Voilà, maintenant que les choses sérieuses ont été dites, nous allons pouvoir passer du côté futile de la force ! J’ai hâte de vous préparer ces billets ! En attendant, passez une belle semaine. A très vite !

NB : les photos de ce billet sont personnelles et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Enseigner le yoga

Cet article, cela fait très longtemps que je le prépare et qu’il attend d’être publié ici. J’ai proposé à mes deux profs de yoga de parler d’elles sur le blog au moment où je faisais encore du yoga dans leur studio, avant de faire une longue pause d’un an à cause de ma blessure à la jambe (toujours elle…), c’est dire si ça date ?!

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Après, tout cela a pris du temps, trouver les bonnes questions, les écrire en anglais, leur soumettre, recevoir leurs réponses en anglais, les traduire, sélectionner les photos qui accompagneraient les deux billets sur le sujet… et puis, j’avais envie d’attendre aussi de reprendre moi-même ma pratique pour aborder à nouveau le thème du yoga par ici. C’est chose faite, enfin, et je suis toute impatiente et excitée de partager aujourd’hui avec vous cet échange autour d’une pratique physique et spirituelle qui fait définitivement partie de ma vie, même si c’est parfois de manière un peu aléatoire, avec des vas-et-viens, comme en pointillés.

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L’idée de cet « interview » est venue avec mon envie d’en savoir plus sur le métier d’enseignant de yoga. On a beau fréquenter un studio, on ne sait finalement pas grand-chose de l’envers du décor, si ? J’avais envie de savoir comment c’était, la vie, quand on pratiquait le yoga tout le temps, pour en vivre, et finalement un peu comme une contrainte car ça reste un métier. J’avais une vision très idéalisée de cette profession, et du coup je voulais confronter mes idées à la réalité en demandant directement à mes deux professeurs ce que c’était, vraiment, d’enseigner le yoga.

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Julia et Vanessa – mes deux profs de yoga à Lyon

J’en ai profité pour leur poser des questions sur la pratique du yoga de manière plus générale, en me disant que vous seriez peut-être intéressées par leurs conseils et recommandations, comme je l’ai été. Voilà pourquoi j’ai préparé deux billets à ce sujet : le premier se focalise sur le métier d’enseignant de yoga, le second parlera plus de la pratique. Je vous laisse à présent en compagnie de Julia et Vanessa, deux jolies écossaises ayant vécu à New-York avant de venir s’installer à Lyon pour ouvrir leur studio dans le 6ème arrondissement : O Yoga. J’espère que ça vous plaira et que vous trouverez des informations qui vous intéresseront !

Namasté !

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Vanessa

Quand et comment avez-vous découvert le yoga ? Vanessa : Ma première rencontre avec le yoga, c’était à l’université, j’avais alors 18 ans. J’ai assidûment pratiqué le yoga durant les 11 ans qui ont suivi, jusqu’à ce que j’en fasse mon métier. Julia : J’ai commencé à pratiquer le yoga de manière régulière lorsque je vivais à New-York. A l’époque, je faisais des compétitions de triathlons mais je souffrais de quelques blessures. Me mettre au yoga m’a alors beaucoup apporté. Cela m’a plu d’emblée car c’était à la fois une activité dynamique qui comportait cette part de challenge dont j’avais besoin, tout en encourageant à la bienveillance et à la douceur envers son corps. J’ai beaucoup apprécié le calme et le bien-être que le yoga a su apporter à mon emploi du temps chargé et à ma vie trépidante d’alors. Capture d’écran 2015-02-08 à 19.00.00

Julia

Quels ont été vos parcours respectifs pour devenir prof de yoga ? Vanessa : C’est à mon arrivée en France en 2006 que j’ai décidé d’enseigner le yoga. Ma formation a eu lieu en Inde : un mois d’apprentissage intensif dans un ashram. C’était une formation en Akanda yoga et en Power Yoga. J’ai passé une certification en Vinyasa, et encore aujourd’hui j’enrichis perpétuellement mes compétences en continuant d’apprendre et de me former. Julia : Moi aussi, c’est en arrivant en France que j’ai décidé de devenir prof de yoga ! C’était en 2008. J’ai suivi un mois de cours intensif de Vinyasa dans une école de yoga américaine, YogaWorks, avec John Gaydos. Depuis, j’ai complété ma formation en passant une certification de yoga prénatal à New-York, et actuellement j’approfondis mon cursus en étudiant l’anatomie du yoga. Capture d’écran 2015-02-08 à 18.56.34 Comment est né le studio O Yoga ? Nous sommes toutes les deux arrivées en France en imaginant que nous allions enseigner dans des studios de Vinyasa, à Lyon. Le seul problème, c’est qu’il n’existait alors aucun studio de Vinyasa ! J’ai rencontré Julia à l’un de ses cours, on est allées boire un thé et immédiatement, nous avons décidé d’ouvrir un studio ensemble ! Cela nous a pris un certain temps de trouver un local disponible, et encore aujourd’hui, trois ans après l’ouverture de notre studio, nous continuons à travailler et à développer notre projet. C’est vraiment excitant de s’apercevoir que le yoga prend de plus en plus d’ampleur en France, et nous sommes très heureuses de voir notre petite communauté « O Yoga » s’agrandir chaque jour. Capture d’écran 2015-02-08 à 19.01.18

NB : toutes les photos de cet article sont la propriété du studio O Yoga. Merci de ne pas les utiliser sans leur autorisation.

Passion food <3

Ces dernières semaines, j’ai passé beaucoup de temps en cuisine. Je mets un point d’honneur à manger le plus possible de choses faites maison, et je prends beaucoup de temps pour préparer tous nos repas, ceux que nous partageons le soir avec Robinson, mais aussi les lunchs box que j’emporte pour déjeuner à l’école. Dans la mesure du possible, j’essaie de cuisiner des produits de saison et de les accommoder de la façon la plus savoureuse possible, et j’essaie aussi de composer de jolies assiettes appétissantes et colorées. Mais trêve de blabla, à la place, quelques photos pour partager cela avec vous. Bon appétit !

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Je ne sais pas vous, mais le retour du soleil me donne envie de retrouver des assiettes colorées et pleines de crudités. Ah, le plaisir de manger des salades variées et savoureuses à tous les repas … !

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Matin vitaminé, depuis que je suis enceinte je fais encore plus attention à ce que je mange : désormais, je ne suis plus la seule à en profiter, alors je double les doses de vitamines avec un maximum de fruits frais tous les jours.

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Mon petit plaisir lorsque je suis au Royaume-Uni : les Weetabix avec un peu de miel

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On a commandé un pack des 4 variétés de granola de la marque Dear Muesli, qui propose des recettes savoureuses et préparées à la main en France. Un délice! Avec du fromage blanc ou du lait de coco, avec des fruits de saison ou surgelés, et quelques pruneaux et dattes coupés en morceaux par-dessus, un régal pour commencer la journée avec plein plein plen d’énergie.

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IMG_0272Depuis le temps que j’en entendais parler et que je voulais tester les graines de chia! C’est chose faite, j’ai investi (oui, parce que vu le prix, on peut parler d’investissement!) dans deux paquets et ai testé quelques recettes de petits-déjeuners. Je vous en reparle très vite !

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J’avais cette recette toute simple de risotto au lait de coco dans mes archives depuis très longtemps, sans jamais l’avoir testée! C’est désormais chose faite et je peux vous dire qu’elle va vite intégrer mes basiques en matière de cuisine : easy and delicious ! Avec un petit oeuf à la coque et quelques lamelles de pain frais tartinées de beurre salé… oh miam !

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Parfois (souvent), le week-end, j’aime passer un peu plus de temps à préparer nos petits-déjeuners (je veux dire, plus de temps que celui qu’il me faut pour verser du granola dans un bol et ajouter un peu de lait, ou pour beurrer des tartines et faire chauffer du thé… comme le reste de la semaine…). Ce jour là, j’avais bien envie de manger de bonnes crêpes au Nutella, exactement comme celles que l’on peut déguster dans les fêtes foraines ou au marché de Noël : épaisses, vanillées, et couvertes de Nutella dégoulinant. Healthy, n’est-ce-pas ? J’ai utilisé cette recette, et c’est une véritable tuerie !

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J’ai testé l’assiette 100% végétarienne mais hyper équilibrée et source de tous les nutriments nécéssaires pour un repas complet, et j’ai adoré. Au menu, pois chiches à la provencale, choux de Bruxelles, riz sauvage, noix de cajou… Un beau mariage de saveurs diverses et d’aliments plutôt originaux par rapport à mes repas habituels. J’ai refait cette recette deux fois, et je peux d’ors et déjà dire qu’elle fera désormais partie de mon régime alimentaire au quotidien.

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Enfin, j’ai eu envie (comme souvent) de faire de la pâtisserie un lundi soir en rentrant de l’école, une envie subite de bons gros cookies bien riches et absolument pas « healthy« . Peut-être que l’article de Naomi (Rockstar Diary) n’y était pas étranger…^^ J’ai donc suivi sa recette à la lettre, hallucinant sur les proportions de beurre et de farine à incorporer à la pâte. Mais finalement, je me suis retrouvée avec une trentaine d’ENORMES cookies (vous voyez la taille de ma fourchette et de mon assiette, sur la photo… Ça peut vous donner, proportionnellement, une idée de celle du cookie….^^) complètement surréalistes et divins. Robinson, toujours très critique lorsqu’il s’agit de nourriture, et jamais entièrement satisfait par les différentes recettes de cookies que je teste, en est véritablement resté bouche bée (mais pleine). Il a regretté qu’il n’y en ait pas assez (… !! ) et ne veut plus que j’essaie d’autres recettes ! Un vrai succès, donc, vous pouvez y aller les yeux fermés !

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Et voilà ! Comme tout le monde j’imagine, je suis impatiente de voir le retour des beaux jours et les étals du marché qui vont changer un peu. J’ai hâte de manger à nouveau de délicieuses tomates bien mûres et de remplacer les bananes de mes petits-déjeuners par des fraises et des morceaux de melon ! Mais malgré tout, je découvre encore de nouvelles saveurs dans les produits de saison (je me suis forcée à cuisiner des choux de Bruxelles dernièrement, et j’ai été agréablement surprise) et j’aime aussi le fait de devoir attendre le cycle des saisons pour retrouver certains aliments, ce qui fait qu’on les apprécie encore plus, non ?

A très vite !

Sweet and lace

La dentelle, c’est un peu l’incontournable en matière de mode ces derniers temps. On en voit partout, dans toutes les couleurs, portée telle quelle ou simplement suggérée par petites touches, empiècements sur un pull ou manches qui dépassent sous un gros gilet… J’ai quelques pièces que je porte souvent, même si je trouve ces vêtements trop délicats pour les porter au quotidien (comprendre : les porter à l’école, avec mes 22 casses-cou qui ne font pas très attention à ce qui les entoure, et avec le combo peinture/colle/ciseaux + ma maladresse naturelle… trop risqué).
Cet hiver, j’ai surtout apprécié ces deux nouveautés dans mon dressing :

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Cette petite robe noire trouvée en soldes chez Zara et portée en tunique sous un pull et sur un slim, ou telle quelle en robe.

Et cette jolie tunique Free People bien soldée elle aussi (sur Asos), un peu plus printannière et terriblement romantique. La dentelle, très fine, a un rendu qui me plaît beaucoup. Pour l’été, je m’imagine déjà la porter associée à un short en jeans un peu boyfriend. Malgré ses manches longues, je sais qu’elle sera assez légère pour être sortie aux belles saisons. IMG_0328 IMG_0326

Pour accentuer encore un peu ce côté romantique et délicat, ces jolies B.O. Anthropologie offertes par Robinson à Noël sont parfaites. Je les adore, et j’attends avec impatience d’avoir les cheveux un peu plus longs pour les mettre plus souvent, car pour l’instant, je trouve qu’elles ne sont pas mises en valeur par ma coupe courte. (Ce jour là, j’ai réussi à attacher mes cheveux, victoire!…)

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Et vous, vous êtes-vous laissées convaincre par la dentelle cet hiver ?

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