Be green, be proud – part 1

Prologue : ce billet me tient à coeur, cela fait des semaines que j’y pense, que j’essaie de trouver dans ma tête comment aborder ce sujet, comment vous expliquer ce qui se passe dans mon esprit, comment vous motiver, comment vous convaincre si ce n’est déjà fait… En le rédigeant, je m’aperçois que je dois creuser plus que je ne le croyais, et pour éviter que cet article ne soit trop indigeste, je vais le scinder en plusieurs parties, sans doute deux, peut-être trois si vraiment je suis trop prolixe. Si vous aimez lire ce blog, alors s’il vous plaît, faites moi ce plaisir, lisez cette série de billets (oui, je fais du chantage affectif ^-^). Le sujet est trop important et dans ces articles je vais mettre beaucoup de moi-même, de mon temps et de ma personne, j’espère qu’ils ne resteront pas lettres mortes. N’oubliez pas : il n’y a pas de petits gestes, il ne faut pas se décourager face à l’ampleur de la tâche, ni se croire seul face au problème. On fait partie d’un tout, et notre comportement peut tout changer, on peut être la goutte qui fait déborder le vase, on peut être la plume qui fait pencher la balance… Je suis heureuse d’avoir ce blog pour pouvoir partager aussi ce genre de choses avec vous, et utiliser cet espace d’expression comme une véritable tribune qui me donnera peut-être l’opportunité de toucher un peu plus de monde… 

Commencer par le commencement : la prise de conscience

En 2014, rappelez-vous, je suis partie deux mois pour un genre de tour du monde accéléré : Sydney – Nouvelle-Zélande – Tahiti – Côte Ouest des Etats-Unis. Ce voyage a été un électrochoc pour moi, il m’a fait prendre conscience de tout un tas de choses me concernant, mais aussi (surtout) extérieures à moi-même. La Nouvelle-Zélande, surtout, m’a énormément marquée. Pour l’anecdote, c’est Robinson qui tenait absolument à passer par la NZ, alors que moi je me serais bien contentée de faire une escale plus longue en Australie et d’y parcourir la côté des surfeurs (forcément, ah ah…). Heureusement, l’organisation des voyages, c’est toujours lui qui s’y colle, je lui laisse volontiers les rennes, aussi je n’ai pas insisté et la NZ a figuré sur notre tour. THANKS GOD !! C’est ainsi que je me suis retrouvée à parcourir ces 2 îles à l’autre bout du monde, en camping-car, durant un mois, et que je me suis pris la claque de ma vie.

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vers Twizel, là où ont été tournées certaines scènes du Rohan dans Lord of Rings

En NZ, ils ont tout compris : le fait qu’il s’agisse d’une île, assez isolée, a très vite fait comprendre à la population qu’elle était responsable de sa faune et de sa flore et qu’elle devait tout faire pour la protéger. Là où nous, en Europe, avons depuis longtemps abdiqué et tentons tant bien que mal de réparer les dégâts et d’enseigner aux gens les gestes écolos en leur démontrant que la planète est avant tout LEUR planète (sans succès) (enfin, du moins, l’impact est minime), en NZ c’est ancré dans les esprits, et les comportements éco-responsables sont une évidence : toilettes sèches partout sur le territoire, presque aucune autoroute (seulement aux abords des grands villes, qui sont peu nombreuses), contrôles extrêmement sévères de ce qui entre et sort du territoire (ex : nous avons débarqué en pleine nuit à l’aéroport après un séjour à Sydney. Sous nos chaussures de rando, encore un peu de sable d’Australie… on s’est fait arrêter par les contrôleurs de l’aéroport, peu importait qu’il soit 1h du matin et qu’après l’atterrissage de notre vol, l’aéroport fermait. Les contrôleurs ont pris nos chaussures, sont allés laver les semelles, et nous ont épargnés une grosse amende car ils ont vu qu’on hallucinait un peu. J’ai trouvé ça fabuleux. Bien sûr, un tel contrôle dans nos pays ouverts aux quatre vents et quadrillés en long, large et travers de vols/réseaux chemins de fer/autoroutes, serait complètement impossible, d’un point de vue logistique…). Une mauvaise expérience (l’insertion dans leur environnement d’une espèce protégée venue d’Australie, qui s’est démultipliée à la vitesse de la lumière et a ravagé leur faune et leur flore) les a rendus intransigeants. De plus, l’économie de la NZ est en partie dynamisée par ses paysages de rêve et ses panoramas à couper le souffle. Leur environnement est une manne financière, grâce à lui l’île et ses beautés se sont faites connaître au cinéma et sont réputées auprès des amateurs de voyages et de nature.

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dans la région des Fjords, sur l’île du Sud

Bref. En Nouvelle-Zélande, j’ai pris conscience que (ou plutôt : je me suis pris en pleine figure la réalité que) la nature est une force merveilleuse mais d’une fragilité indéniable. Ce shoot de paysages, de verdure, de décors sauvages m’a fait réaliser qu’on n’avait plus vraiment cela en France (même les Alpes, majestueuses et imposantes, ne sont pas aussi désertes que la plupart des régions de NZ…!) : des habitations partout, des routes et des autoroutes qui quadrillent notre territoire, trop de voitures, trop de villes, trop de pollution, trop de monde…

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la région des volcans vers le Tongariro Parc, sur l’île du Nord, l’un des endroits qui m’a le plus marquée

Alors bien sûr, on ne peut rien faire contre cela, c’est la vie, c’est ainsi qu’a évolué notre société, vouloir se battre contre cela est vain : nous ne sommes pas en NZ, nous ne vivons pas sur une île protégée de tout et peu peuplée, et nous ne reviendrons jamais à l’ère de pierre, c’est certain. Mais lorsque je suis rentrée de ce voyage, où j’avais été si durablement et si profondément en communion avec la nature (se lever au milieu des fjords déserts, faire un running dans des kilomètres de prairie sans âme qui vive, faire du snowboard sur un volcan enneigé qui est entré en éruption peu de temps auparavant… on se sent vraiment petit et insignifiant face à la nature, en NZ…) j’étais changée.

J’ai eu une véritable prise de conscience écologique. Là où avant, je ne voyais qu’un sujet à la mode et un peu rébarbatif (mais pas déconnant pour autant), je découvrais une réalité alarmante et la nécessité d’un engagement sincère et proactif. Bien sûr, l’ampleur du problème et de la tâche sont décourageants. Et souvent j’ai envie de baisser les bras. Mais je repense à la Nouvelle-Zélande et cela me redonne l’envie de me battre pour la planète.

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La partie 2 de ce billet sera publiée mercredi prochain. J’espère que ce n’était pas trop indigeste ! Ma démarche sur ce blog vous semble-t’elle logique et, surtout, utile ? A très vite !

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26 réflexions sur “Be green, be proud – part 1

  1. Hé hé… C’est un peu tôt pour répondre à toutes tes questions 🙂 Pour ma part, je pense que tu pourrais tout à fait avancer la publication du second billet ! Cela permettrait de savoir où tu veux en venir, si je peux me permettre 🙂

    En tous les cas, tes photos sont magnifiques ! Je suis moi-même relativement (très) sensible à la cause écologique, mais je trouve qu’elle est souvent défendue par des personnes pas toujours cohérentes. Par exemple, je lis souvent des articles sur les huiles essentielles à se badigeonner sur le corps trois fois par jour. C’est un sujet (désolée de développer un exemple aussi trivial) qui m’agace un peu parce que, huile essentielle ou pas, je me dis que les gens qui en font la promotion sont toujours dans une démarche de consommation. Ils se rassurent en vantant la composition naturelle des produits, mais ces produits viennent toujours de l’autre bout du monde (je ne crois pas qu’on cultive de noix de coco en Europe, en tout cas). De plus, je ne crois pas qu’il soit nécessaire de s’enduire d’huile. L’écologie, pour moi, c’est aussi faire preuve de simplicité, et si j’ai besoin d’une crème hydratante (ce qui est le cas), je préfère un produit dont je ne comprends pas totalement la composition, mais qui porte le label éco et qui a été fabriqué juste à côté de chez moi.

    Bref. Tout ça pour dire que, si le sujet me tient à cœur, j’aimerais tout de même que ceux qui le défendent réfléchissent sincèrement et jusqu’au bout aux implications et enjeux de leurs choix. A ce propos, connais-tu le blog Planet Addict (http://planetaddict.com/) ? L’auteure va beaucoup trop loin dans le mystique à mon goût, mais par contre elle est toujours entière et responsable dans ses expériences, et je la trouve très inspirante !

    • Je suis ENTIEREMENT d’accord avec toi.
      (bon, j’aurais pu avancer le billet n°2 tu as raison ^-^)
      On est d’accord que faire gaffe à son environnement ce n’est pas acheter trois kilos de produits cosmétiques BIOS… ^-^ Pour ma part, ce besoin de faire attention irait plus de paire avec la notion de décroissance que je trouve extrêmement intéressante. Le problème de la consommation, de toute manière, me pose énormément de questions et me décourage beaucoup je dois l’avouer…
      Je ne connais pas le blog dont tu parles mais je vais aller faire un tour, merci!
      Quand je parlais de ma démarche sur le blog, je voulais dire « est-ce pertinent d’aborder un tel sujet sur ce blog », je ne parlais pas forcément, encore, des choses mises en place concrètement dans mon quotidien .
      Merci pour ton commentaire en tous cas, tu enrichis le débat et c’est essentiel de le faire.

  2. La Nouvelle-Zélande ❤ ❤ ❤ ❤ Je suis tombée amoureuse aussi..

    Après, niveau Green, c'est à modérer aussi.. Effectivement, leur amour (décidément!) de leur terre et sa protection est beau et fais réfléchir.
    D'un autre coté, les kiwis ne sont pas toujours 100% green dans leurs pratiques quotidiennes justement (Où sont les poubelles? le tri des déchets.?..)

    Merci pour ce billet, j'ai hâte de lire la suite..

    • Je suis tout a fait d’accord avec toi Sarah !! Ils ont un lien très fort avec la nature (qui leur rends bien) mais ne sont pas vrmt écolos dans leurs demarches nationales.
      Alors évidemment ils ont la chance de produire de l’électricité « verte » contrairement à nous (par exemple) mais sont quand même très souvent montré du doigts sur le plan écolo comme le prix fossil à la Cop21 (très peu d’agriculture bio et une production laitière très intensive->premier exportateur mondial).
      J’adore la NZ, c’est vrmt mon deuxième pays de coeur et je suis comme toi il a renforcé mon côté naturel et écologique mais là où les gestes du quotidien des Kiwis sont plus green, le reste ne l’ai pas du tout !!
      De plus il faut ramener les choses dans leur contexte (comme tu l’as fait dans ton texte :-D) ils sont très peu nombreux et souvent isolé donc n’ont pas le »choix » d’un mode de vie naturel. Dans les villes l’écologie est assez loin à mon avis !!!

      Bref merci pour cet article très intéressant (vivement la suite) et si je montre un peu du doigts la NZ, j’ai quand même très bien compris ce que tu voulais dire et ce que ce MAGNIFIQUE pays à faire ressortir de positif en toi !!!
      A très vite pr la suite 😉
      Cyrielle

      • Voilà, exactement, tu résumes bien le truc, leur lien avec la nature mais, paradoxalement, leur comportement… pourtant, comme tu le dis si bien, c’est l’immersion dans la beauté sauvage de ce pays qui m’a donnée ce déclic si positif! 😀

        Et puis les villes de NZ, je n’y suis même pas allée tant on cherchait à évier le monde et la société de consommation pour se plonger à fond dans la nature sauvage ^-^
        Tu dis que c’est ton 2ème pays de coeur, pourquoi? Tu y es allée souvent ? Ou peut-être y as tu passé un long moment?? Raconte moi tout, tout ce qui touche à la NZ me passionne ah ah !

    • Je n’arrivais pas à lire ton commentaire Sarah !! Voilà ça y est maintenant il s’affiche!
      Tu as entièrement raison. Ce n’est pas tant leur comportement « écolo » ou non qui m’a marquée mais plus les paysages et la grandeur, la démesure de la nature sauvage là bas. Après, bien sûr, je suis effarée de savoir qu’ils pratiquent le clonage d’animaux d’élevage pas exemple… et le nombre de parcs à biches m’a laissée pantoise aussi…

      • Alors ouiiii 😊😊😊😊 j’y ai passé presque un an (2010/2011) avec mon homme en communion avec la nature à fuir les villes comme vous, que nous trouvions bcp trop « americanisées »….
        Nous y étions en van (pas du tout écolo malheureusement mais c’est ce qui correspondait plus à notre envie de nature >>pouvoir faire 1h de route sur des gravelroads HORRIBLES mais qui offraient un paradis perdu au bout) et nous avons (un peu) travaillé principalement dans un verger familiale (important car nous y avons créer de vrais liens avec les kiwis !!) pour la cueillette de fruits. Les 3/4 du temps nous avons vogué à la découverte des deux îles en abordant bien plus qu’un pays mais aussi un mode de vie (dû à nos choix de voyage = nature) cest à dire pas de réseau sur les 3/4 du pays donc pas de téléphone et encore moins d’internet, des longues soirées d’hiver à lire et faire de la guitare (quelques films et séries mais pas d’électricité pour avoir un ordi chargé tout le temps….).
        Nous avons aussi eu la chance d’avoir un ami Maori (rencontré en France) juste rentré pour quelques mois en même temps que notre arrivée. Nous avons pu connaître et partager cette culture bien difficile à atteindre en tant que touriste (long terme certes mais touristes quand même !!)

        Je pourrais t’en écrire des tartines sur la NZ (les sites, les randos, la nature, les lacs et les rivières,…) et notre expérience (vie à deux 24/24h, 7/7j ; dépassement de soi pour des travaux physiquement difficiles; découverte de soi et des besoins vitaux (vs les besoins que l’on se créér)…..

        Je ne commente jamais mais je te suis depuis un bout de temps maintenant (2-3ans) et j’apprécie énormément ton univers et les découvertes que tu (ns) m’offres un peu tous les jours, alors continue et keep smiling 😀

  3. Je suis dans le même état d’esprit que toi, avec les filles et mon homme ( qui n’est pas du tout dans la même optique que moi) c’est un vrai challenge! Surtout quand tu entends tout autour de toi qu’il n’y aucun intérêt à trier les déchets, à faire ses produits ménagers etc.. Mais je m’accroche! Alors quand j’ai lu ton article j’étais trop contente! Hâte de lire la partie 2! Des bisous tout doux à vous 3.
    Boravy

    • Alors ton challenge sera déjà d’influencer ton homme ! C’est ce genre de petit pari qui peut changer les choses, et bien sûr il y aura toujours quelqu’un pour dire que de toutes façons ça ne sert à rien, ton petit geste écolo, car l’Inde pollue et la Chine ceci et cela. Tu as raison de t’accrocher !!! Des bisous à vous 4

  4. Bonjour,

    J’avais hâte de lire cet article et maintenant j’ai surtout hâte de lire la suite!!

    Le constat de trop de voiture, trop de monde, trop de bruit, nous a poussé à acheter une maison en rase campagne au milieu des champs. Même si la journée du fait de mon travail il m’arrive d’être souvent dans le bruit et la pollution, je sais que le soir en rentrant chez moi, je retrouverais ma bulle de douceur de vivre au milieu du silence des champs! Je ne supportais plus le bruit de la ville et cela générait beaucoup de stress et de mauvaise humeur chez moi. La campagne m’a beaucoup apaisée sur ce point.

    Concernant la prise de conscience de l’importance de notre environnement, j’ai également eu une claque au fil de mes séjours en Allemagne depuis 20 ans. Les pistes cyclables y sont généralisées, le tri sélectif n’est pas une exception mais bien une généralité que cela soit au sein des foyers ou encore dans les écoles et les gares, on trouve de nombreux éco-quartiers. Plein de petites choses de la culture allemande qui font que certaines pratiques comme le tri sélectif sont devenues des habitudes pour les enfants dès le plus jeune âge alors que je trouve que cela est encore assez difficile chez nous. L’éducation à l’écologie ( sans non plus pousser et tomber dans un extrémisme) devrait se faire dès le plus jeune âge et souvent avec des mesures simples ( éteindre les lumières en sortant d’une pièce – je ne compte plus le nombre de fois où j’éteins la lumière de notre salle de photocopieuse au boulot par jour derrière les gens qui la laissent allumée toute la journée), installer des multiprises avec interrupteur dans la maison pour éviter les appareils en veille toute la nuit, arrêter de prendre la voiture pour aller chercher du pain au bout de la rue ou déposer ses enfants à l’école à 5 minutes à pieds, ne pas laisser couler l’eau quand on se lave les mains / brosse les dents etc, favoriser une consommation locale de fruits et légumes quand cela est possible. Au-delà de l’écologie, je trouve que beaucoup de mesures sont simplement du bon sens.

    Voilà, j’ai envie d’en savoir plus, de voir ce que tu as mis en place dans ton quotidien pour peut être m’en inspirer.

    • Il paraît que l’Allemagne est top sur ce sujet, oui, on m’avait dit! Ton point de vue est intéressant!
      Pareil pour les lumières au boulot, ça me fait halluciner, mes collègues partent manger à midi et laissent la lumière du tableau allumée parce que l’interrupteur n’est pas à côté de la porte et ça les soule de faire demi tour pour aller l’éteindre!!!!…. Du coup je suis devenue l’inspecteur des lumières ah ah, je passe dans chaque classe sur le chemin de la cuisine et j’éteints… Mais bon, ça me fait halluciner d’avoir à le faire.
      Il FAUT que le tri sélectif devienne un automatisme, je te rejoins aussi sur ce point. Ca va venir, mais encore une fois, c’est vraiment une question d’éducation… L’éducation à l’écologie est une priorité mais peu s’y intéresse et ça, c’est rageant…

  5. Ces photos sont magnifiques!!!! Personnellement, je pense que ma vie est assez respectueuse de l’environnement: je suis végétarienne, je fais un maximum de trajets à pieds (bon ok, ma voiture n’est pas électrique), quand je vais à la plage, je ramasse plein de déchets, je n’achète quasiment rien (parce que c’est vrai je n’habite pas en métropole, il n’y a pas beaucoup de magasins non plus)…. et la simplicité est pour moi un luxe. J’aime ne pas avoir 36000 trucs car comme ça je peux apprécier chaque chose. Bien sûr, je pourrais faire mieux, mais je me dis que c’est un début…Quand je vois le comportement des gens, j’ai envie de vomir « on consomme, on jette on s’en fout… » oui mais le problème c’est qu’on habite tous au même endroit, sur notre belle planète terre que les gens vendent pour quelques dollars et détruisent….Je suis assez pessimiste sur l’avenir de la Terre, mais je me dis que si chacun à son échelle faisait quelque chose ce serait bien. Mais difficile de changer les mentalités.

    • Tu es végétarienne? Je suis doucement en train d’y venir moi aussi, au végétarisme, et le souci de l’environnement y est pour quelque chose en partie.
      Je suis d’accord avec toi, la simplicité nous aiderait à être plus écolo, les gens consomment à outrance et je peux te dire qu’ici, en ville, ça donne encore plus envie de vomir. Les enfants apprennent à consommer avant même de savoir parler, ça me rend dingue… si tu savais!
      Il faut absolument éduquer à l’écologie, mais ce n’est pas gagné, tout le monde s’en fout dirait-on… Je suis assez pessimiste, tu vois, moi aussi…
      C’est un gros travail de fond qui doit être fait, et il faudrait aider les pays en voie de développement à affronter ces problématiques aussi…

  6. Merci pour ce joli article ! Moi aussi je suis en plein réflexion après zéro déchet je viens d’attaquer no impact man ! vivement mercredi pour la suite !

  7. Bonsoir !
    Hâte de lire la suite !
    J’adore ton blog et tous tes articles, et celui ci me rapproche encore plus de l’idée que nous avons beaucoup de points communs 😉
    Pour ma part le déclic je l’ai eu (nous l’avons eu en fait, avec mon ami) le jour où je lui ai offert le livre no steak de Aymeric Caron. Depuis nous ne consommons quasiment plus de viande (plus du tout à la maison mais encore un peu à l’extérieur…) nous achetons le plus possible des produits locaux, bio si possible, et essayons (mon chéri y arrive mieux que moi) de ne pas acheter des aliments que l’on ne peut pas trouver chez nous, comme les avocats par exemple, bien que j’en meurt d’envie !! 😭😊 Nos oeufs viennent de Germaine et Simone, nos poules chéries. Pour les déchets nous avons testé, et approuvé, le lombricompost avant d’avoir un jardin. Nous avons aussi banni tous les produits d’entretien « chimiques ». Et pour les trajets ben nos pieds sont très efficaces, et quand la voiture est indispensable on en fait profiter des covoitureurs !
    Bref nous essayons d’être raisonnables pour apporter un peu de bien être à notre planète. Tout ce que nous faisons n’est pas parfait mais nous allons à notre rythme, en essayant de planter des petites graines dans les esprits des gens que nous croisons !
    Desolé je ne pensais pas écrire autant !! Je finirai en répétant ma première phrase, hâte de le lire la suite de ton article ! Et merci 😊

    • Non mais merci à toi ! Ton commentaire est passionnant, merci d’avoir partagé cela avec nous ! Et merci d’avoir pris le temps aussi.
      Je suis bluffée par ta simplicité et ta modestie quand tu dis que vous ne faites pas grand-chose… Vous faites déjà ENORMÉMÉNT et si tout le monde pouvait faire comme vous, la planète gagnerait des centaines d’années de vie !
      Le lombricompost m’attire et je me suis déjà bien renseignée là dessus, je suis ravie de lire que vous avez été conquis!
      Vous avez des poules, quelle chance ! Et je suis comme toi, j’aimerais avoir la force de ton compagnon qui parvient à résister aux avocats, mais j’aime trop ça et c’est une de mes principales sources de protéines!!!
      No Steak d’A. Caron est sur ma PAL de 2016, je compte bien le lire et le faire lire autour de moi. Je ne mange quasiment plus de viande moi non plus, comme vous c’est seulement à l’extérieur quand on n’a pas trop le choix (on est flexitariens, donc, paraît-il).
      En tous cas tu m’impressionnes, tu as déjà un comportement extrêmement éco-responsable mais malgré cela tu ne nous prends pas de haut et n’a pas un discours « donneur de leçon », bravo pour ta fraîcheur et ta simplicité, tu as raison c’est le meilleur moyen de convaincre !
      A très vite j’espère !! N’hésite pas à partager encore ton expérience avec nous !

  8. Pingback: Be green, be proud – part 2 | hellozadig

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