Il était une fois…

Je repoussais ce billet, faute de temps et peut-être aussi pour retarder ce point de non-retour que je vais franchir aujourd’hui. Pour me laisser la possibilité de…
A la rentrée, j’ai réalisé que je ne pouvais plus avoir exactement la même vie qu’avant, maintenant que j’étais maman. Maman ET de retour au travail, un travail très prenant qui mobilise les 3/4 de mon cerveau à peu près 6 jours sur 7 et 22h/24. Ces dernières semaines la vie est trop intense, trop tourbillonnante, et éreintante, et pourtant je ne fais pas grand-chose d’autre que bosser, préparer mes journées de classe, m’occuper de Little, et faire les tâches du quotidien, les repas, les lessives, le ménage, les courses… Wahou, quelle vie de foufou, paillettes et cotillons sur moi, n’en jetez plus.

Quand on a la tête sous l’eau, on réalise qu’on doit faire des choix, et prioriser… tout. Repenser toute sa vie. C’est donc ce que j’ai fait, à la fin des vacances cet été ; je me suis demandée quelles allaient être mes priorités pour les mois à venir, et à quoi j’allais, forcément, devoir renoncer.

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Mes priorités ont été évidentes, pas la peine de chercher longtemps : ma vie de famille avec Robinson et Little, et puis autour de nous mon frère, mes parents, nos amis proches. Un peu de sport, du yoga et de la randonnée, et puis nager quand je peux. Et enfin, écrire. Le tout, saupoudré de bonnes bouffes et de vin, de bières et de frites, de feux de cheminée et de lectures, et d’un peu de couture ou tissage dans les heures creuses, devant un film ou une série. Rien de bien extravagant, quoi. Sauf que, forcément, et comme vous pouvez le constater, ce blog n’entrait pas dans mes priorités. Pas que je n’aime plus bloguer ou qu’il ne soit pas important pour moi, au contraire. Mais, dans l’ordre de mes priorités, il ne pouvait pas faire le poids face à ma vie de maman ou à mon besoin de faire un exercice physique qui me vide la tête, par exemple. Le blog, c’est un loisir que j’adore, et surtout un exercice d’écriture régulier qui m’a fait beaucoup de bien tout au long de ces 9 années (et même plus). Mais aujourd’hui, dans cette vie de trentenaire pleine de tracas banals et de questions existentielles (mon nounou me fait-il la gueule ? Ethan D. va-t-il apprendre à lire cette année ? Ma directrice soutient-elle obstinément ma collègue qui a tort ? Faut-il que j’arrête ma méthode de lecture pour faire de la phonologie pure ? Si je lave ces body à 40°C vont-ils rétrécir ?… Little rentre-t-il encore dans ses chaussons ? A quelle heure ferme la pharmacie ? …), il n’y a plus de créneau disponible pour une activité si  »inutile » que bloguer. Je déteste être devenue cette caricature qui désormais réfléchit à tous ses achats, à l’argent à mettre de côté pour acheter une maison, aux demandes de crèche à faire dans les temps, à « est-ce que je prends ces chaussettes à 9,99euros ou alors je me débrouillerai avec les vieilles chaussettes dépareillées qui me restent » parce-que 9,99euros, c’est quand même 9,99euros… Alors prendre 3 ou 4 heures par semaine pour écrire sur internet, même si ça me fait du bien, ce n’est plus envisageable. Car le temps c’est de l’argent, et car le temps s’est réduit de moitié, voire de 3/4, depuis que Little est là. Exactement comme tout le monde le disait avant que j’ai un enfant, et quand alors moi, je pensais « non, je ne deviendrai pas comme ça, je ne laisserai pas le temps me dicter ma vie, je ne courrai pas après les heures qui défilent, je ne me plaindrai pas sans cesse de ne pas avoir le temps de…  » Je pensais fièrement que je serai une maman qui aurait le temps de penser à elle, à son couple, de faire un peu de sport et de voir ses copines. Et même, de se mettre du vernis une fois par semaine (gros LOL… C’est absolument impossible. Sachez-le). (Du coup, là, je viens de faire une pause pour en mettre. Oh la la le kiffe…!) (heureusement que c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas…).. Bref, je pensais tout ça, sûre de ne pas devenir un cliché ambulant, mais en réalité ben, on n’a pas le choix. J’ai essayé de négocier avec Robinson, pour ne plus travailler et m’occuper de Little, mais bon, il a été catégorique, il ne me voit pas mère au foyer et de toutes façons on ne gagnerait pas assez d’argent. Eh oui, tout cela est si trivial, si peu élégant, tout est dirigé par l’argent et on a beau vouloir être au-dessus de ça, on a besoin de manger et de payer notre loyer comme tout le monde. Je suis donc devenue un stéréotype, le truc le plus commun qui existe : une jeune maman qui bosse, qui n’a plus le temps de rien, et qui court partout tout le temps avec trois mots à la bouche : nounou, manger, fatiguée (et zut, je viens de saboter le vernis sur mon majeur droit!… C’était sûr… Ça ne pouvait pas être si facile…)

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Donc, je n’ai plus de temps, je cours partout, je ne m’épile plus assez souvent, j’ai perdu le numéro de mon coiffeur (qui d’ailleurs a revendu son salon. Donc : mon coiffeur n’existe plus…) et mes 3 heures de pause pendant la sieste de Roméo les jours où je ne suis pas à l’école sont dédiées à la préparation de mes journées de classe. Je suis payée à 80% pour, en réalité, bosser 40 vraies heures par semaine, minimum. (Haaaannnn, ce billet est un véritable mur des lamentations, excusez moi, ce n’était pas mon but initial. Je vais essayer de raccrocher les wagons de mon discours et de ne pas trop m’éparpiller (mais j’ai tellement de choses à vous dire !)).

Bloguer, donc, je n’ai plus le temps. Je suis triste, mais c’est comme ça. Sinon, il faudrait que je dorme moins, mais je dors déjà trop peu pour supporter tous les soucis du quotidiens et pour accepter sans broncher les irritations des petits problèmes de tous les jours. Ma patience n’est pas un merveilleux puit sans fond, et si je n’ai pas de soupape de décompression (=sommeil et sport et copines) pour recharger ce puit, à un moment on va toucher le fond. Donc, dormir moins = mauvaise idée. Donc, je dois arrêter de bloguer (mon dieu que mes démonstrations logiques sont absurdes, ah ah…).

Mais il y a autre chose. Quelque chose d’un peu moins commun, d’un peu moins terne, d’un plus foufou avec des paillettes (la paillette, le leitmotiv de ce billet ?) : je veux continuer à écrire.

??? Mais que raconte-t-elle ??? (que ceux qui auront lu ce billet jusqu’au bout se voient gratifiés de mon éternelle admiration béate (vous n’avez rien d’autre à faire de plus utile ??!!) …)

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Allez, je vous raconte.

Depuis toujours, mais genre toujours, je veux devenir écrivain. Petite, mon idole absolue n’était pas Dorothée (ni Hélène), mais Sophie Rostopchine alias la Comtesse de Ségur. Puis, il y a eu Shaïne Cassim, et puis tous les grands, Zola, Hugo, Flaubert et Balzac, et puis Emily Brönte et Jane Austen, et aujourd’hui Bret Easton Ellis et Joyce Maynard, Paul Auster (dieu sur terre) et les autres… Ces personnes qui me font rêver, ces artistes, ces créateurs qui touchent les étoiles. Dieux et déesses de mon Panthéon perso. Et écrire des histoires, c’est ce que je veux faire depuis toujours.
Vous savez, ce vieux rêve qu’on traîne depuis l’enfance, quand on dit « nan mais, un jour, de toutes façons, je serai écrivain… ». Ça coule de source. C’est juste une question de temps. Et quand tu es petit(e), tu sais que, à trente ans (quand tu seras vieux, donc), tu auras atteint ton objectif.
Et puis le temps passe, et puis même il file ce coquin ! De plus en plus vite. Et tout à coup, tu as 30 ans, et ton vieux rêve qui te paraissait si possible, si faisable, juste une question de temps… ne s’est pas réalisé. Tout simplement parce que tu ne t’es pas assez bougé pour essayer de mettre les choses en branle dans cette perspective. Hé, oh, les étoiles et les astres ne vont pas s’aligner tout seuls, et aucun éditeur ne peut publier le livre que tu n’auras jamais écrit. Voilà où j’en suis. Je me suis rendue compte que ce rêve que j’avais toujours, toujours, toujours en moi depuis que je sais écouter des histoires, il fallait aujourd’hui lui donner les moyens de devenir concret. Et comment écrire un livre, si on n’écrit pas d’histoire ?

Petite, dès que j’ai su écrire, j’ai commencé à écrire des histoires. Des livres pour mon frère, des pièces de théâtre que je jouais avec mes cousines ou mes amies, des BD, et puis adolescente, j’ai continué et écrit les vies que j’aurais aimé avoir, des filles fantastiques à qui il arrivait des choses incroyables prenaient vie dans mes cahiers, de belles filles blondes et indépendantes, aimées et courageuses, qui vivaient seules à Paris entourées d’amies et de garçons énamourés. Ah ah, ces bêtises que je relis parfois en rougissant de honte…
Ensuite, il y a eu les blogs, et puis celui-ci, Zadig, que j’ai tenu avec beaucoup de régularité (pour une fille aussi papillonnante que moi, c’est une énorme fierté d’avoir su être si fidèle à un seul blog, et m’astreindre à y venir pendant toutes ces années, sans jamais laisser tomber, ou presque).
Ce blog a été merveilleux pour cela. Toutes ces années, j’ai pu entretenir l’écriture en couchant ici mes bêtises, mes questions, mes coups de coeur, mes angoisses. J’ai écrit écrit écrit et je n’ai pas perdu la main, j’ai retravaillé mes phrases, gagné en rythme et en vitesse, mon cerveau trouve plus facilement le mot que je cherche, le synonyme, la nuance voulue… c’est agréable de constater ces progrès. Et tout cela, c’est grâce au blog, et à vous qui m’avez lue. Se savoir lu force à plus de rigueur, plus de créativité, on se relit avec un oeil plus sévère et on ne laisse rien passer. On s’engage.
Et puis, il y a 3 ans, un collègue apprend que je tiens ce blog, et me parle d’un concours de nouvelles. Un concours organisé par des instits soixante-huitards et arty, un peintre, un écrivain, et un champion de BMX et d’échecs et d’autres choses encore. Un petit concours lancé par des passionnés, je me suis inscrite et j’ai participé. La 1ère année, le sujet était : 7 secondes, 7 minutes, 7 heures, 7 jours, 7 semaines, 7 mois, 7 années… Votre nouvelle s’inscrira dans cette temporalité etc… ». J’ai écrit le moment où ce groupe de rock australien rentre de sa première vraie tournée, au tout début de leur ascension vers la gloire, quand se cristallisent les premiers vrais désaccords entre eux et quand une fille, LA fille, n’en finit plus de semer le trouble et la pagaille parmi les membres du groupe. Je rentrais de notre voyage et Sydney m’avait marquée, je voulais raconter l’ambiance de cette ville.
La 2ème année, le sujet était « une couleur ». Tout simplement. J’ai hésité entre le blanc de la neige et de l’hiver qui me fascinent, et le bleu de l’océan qui m’attire encore et toujours. J’ai écrit l’histoire de ce surfer et de sa petite soeur adorée, la prunelle de ses yeux, en Californie. Encore nos voyages qui hantaient mes écrits. Pour la dernière session du concours, cette année, le sujet était « Et si la fin n’était que le commencement ». J’avoue que ce thème un peu biblique ne m’a pas inspirée. Et puis finalement, j’ai puisé dans nos souvenirs d’Ecosse pour écrire deux histoire entremêlées. Et j’ai gagné le concours. Le truc de dingue non ? Ça signifie beaucoup, beaucoup, pour moi. Je me dis que mon rêve n’est pas fou.
Pour la prochaine édition du concours, je ne peux pas participer (ou alors, hors compétition, ce qui n’a pas trop d’intérêt) alors je me suis dit que c’était aussi un signe : si je ne peux écrire une nouvelle cette année, je mettrai ce temps à profit pour écrire mon livre, ce livre dont je rêve depuis toujours.

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Voilà, vous savez tout. Désormais, les heures consacrées aux billets pour le blog ou au concours de nouvelles, je voudrais les utiliser pour écrire autre chose. Il faut que je le fasse, il faut que je me lance. Sinon, toute ma vie, je regretterai de n’avoir pas essayé. D’avoir gardé ce rêve inaccessible, de l’avoir confiné à son statut de rêve en quelque sorte. Mais j’ai besoin de concrétiser tous mes rêves, même quand autour de moi les gens me trouvent excessive ou insatisfaite. Jusqu’à présent, c’est ce désir de viser l’impossible qui m’a donnée cette belle vie que je chéris (malgré tous les petits soucis). Je me suis accrochée à la lune pour ne jamais me contenter de peu, et je ne regrette rien. Alors je me dis, pourquoi pas cette fois encore ?

Hello Zadig sera donc en pause pour quelques temps, je ne le ferme pas définitivement car je sais que, peut-être, un jour où j’aurai plus de temps, je reviendrai par ici. Mais en attendant, c’est sur des pages Word que je vais écrire, en essayant d’utiliser la régularité que j’ai acquise grâce au blog et à vous. Mon vernis a séché et on ne voit pas trop la trace sur l’ongle du majeur, j’ai réussi à rattraper la catastrophe. Et Little se réveille de sa sieste. Je vous remercie un milliards de billions de fois pour votre présence ici, vos mots toujours gentils et encourageants, votre bienveillance et votre patience. J’ai eu énormément de chance d’avoir des lecteurs/lectrices et je l’ai mesurée chaque jour depuis que c’est le cas. Je peux vous dire que j’étais très fière de cela, et que tout cela a et a eu beaucoup d’importance dans ma vie.

A bientôt pour d’autres aventures !

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Ah, mais vous pouvez tout de même continuer à nous suivre et avoir quelques nouvelles de Little, Robinson et moi, en suivant mon compte sur Instagram (@arrow_meow), où je serai forcément un peu plus présente pour compenser l’arrêt du blog (oui, cela va à l’encontre des principes que j’avais évoqués il y a quelques mois mais que voulez-vous, on ne peut pas toujours être à cheval sur les principes, il faut savoir abdiquer… ^-^) (mais ne vous attendez pas à un truc folichon et chiadé, mon Insta ressemble à ce blog et les photos sont toujours aussi anonymes/floues/coupées ah ah …).

Plein de coeurs à paillettes (forcément) sur vous, des bisous, des câlins, des mercis et quelques larmes refoulées dans la gorge. Ciao !

 

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

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19 réflexions sur “Il était une fois…

  1. Je te souhaite une bonne continuation, et j’espère néanmoins que tu reviendras sur ton blog de temps en temps. En attendant, je continuerai à suivre tes aventures son ton Instagram 🙂
    Je te souhaite pleins de jolies choses à toi et ta petite famille.
    Gros bisous 🙂

  2. Ma première réaction à été « et merde ». La seconde « comme elle a raison de faire ce choix et de suivre son reve ».
    Alors même si ton blog constituait un de mes petits bonheur du dimanche, je te souhaite de réaliser ton reve, en espérant pouvoir tenir ton roman entre mes mains un jour !
    Je continuerai à te suivre sur instaGram.
    aurons nous la chance de pouvoir lire tes nouvelles pour le concours ?

  3. Tu vas me manquer! Mais je te comprends tellement et je m’y attendais un peu… J’ai adoré te lire et je pense que tu as raison de continuer à écrire ailleurs car tu as un véritable style d’écriture. Merci pour tout ce que tu nous as fait partager & see you on Instagram! Gros bisous d’une fidèle lectrice

  4. belle continuation à vous…
    je penserai encore à vous chaque fois que je noue mes lacets dorés sur mes NB … c’est comme ça que je vous ai découverte… et à plein d’autres petits trucs contagieux que j’ai attrapés sur votre blog ;-))
    une autre maman qui court

  5. Un peu déçue de savoir que ce blog va « s’arrêter » pendant un petit (long) moment … parce que j’adorais faire mes pauses révisions en allant lire tes billets ! 😉

    Mais je trouve ça ouuuuf que tu te lances dans ce projet, ton rêve!! C’est tellement chouette !!
    J’espère revenir d’ici un petit (long) moment pour lire que CA Y EST ton livre va être publié 😉 Ça serait top non ?! 😉

    Bon et moi je te remercie (toujours et encore … la lourde 😉 ) pour ton interview PPE … grâce un peu à toi, je me suis lancée cette année dans le master MEEF et en avril … le CRPE ! (la trouiiiiille) !!

    Merci encore pour tout, et bonne continuation !! 🙂
    (je continue évidemment de te suivre sur insta 😉 )
    A bientôt, Amélie Bisous

  6. Je n’ai pas beaucoup laissé de commentaires sur ton blog mais je le suis régulièrement. Je suis déçue que tu le mettes en pause mais la raison est noble, lance toi! J’ai le même rêve, quelques concours de nouvelles aussi… bonne chance et à bientôt!

  7. Rhhho je suis triste que ton blog s’arrête tu étais une source d’inspiration pour certains sujets ! Mais tu as bien raison de recentrer tes priorités ! Malheureusement les journées ne font que 24h, et il faut faire des choix, surtout avec un métier aussi prenant que le notre !
    J’espère que tu n’oublieras pas ton blog et qu’on pourra découvrir après un long moment ce qu’il t’est arrivé! Qui sait après unlivre à succès, vous avez acheté un van pour faire le tour du monde avec little !

    Bonne continuation et à bientôt sur Instagram !
    julie

  8. J’ai très peu laissé de commentaires sur votre blog, et pourtant j’aurai dû.
    J’ai commencé à te lire quand je préparais ce fichu concours, j’ai adoré parce que j’ai trouvé dans vos articles des questionnements, des aventures, du rêve, un univers, et des tas d’autres choses … mais contrairement à vous les mots me manquent pour les exprimer.
    Vous avez régulièrement mis des mots sur ce que je pouvais ressentir.
    Alors aujourd’hui, j’ai envie de vous dire :
    – Merci , merci pour ces articles, ces photos, ces mots qui m’ont émue, fait rêver …
    – Courage et admiration de réaliser votre rêve
    et surtout une bonne continuation !
    Encore merci

  9. Ça fait très très longtemps que je te lis, ici et ailleurs. Et ça va beaucoup me manquer. Mais je comprends tes raisons. Le manque de temps, des priorités qui changent. Moi aussi j’ai envie d’arrêter, pour être honnête mais pas forcément pour les mêmes raisons. Bref, ce n’est pas le sujet 😉
    Je suis ravie d’avoir pu te lire aussi longtemps, d’avoir pu apprendre à te connaître, de te suivre dans toutes les belles étapes de ta vie ces dernières années. Et j’espère qu’on continuera à rester en contact même sans blog 😉 J’aimerais aussi beaucoup avoir la chance de lire tes nouvelles et je te souhaite beaucoup de réussite dans ce beau challenge.
    C’est une belle page qui se tourne, et comme toute fin, elle me rend mélancolique, triste, nostalgique. Mais c’est aussi un nouveau départ en quelque sorte, qui apportera son lot de jolis moments 😉

    Merci pour tout, et à très vite ailleurs, autrement.
    Bises ❤ ❤ ❤

  10. Je lis ton blog (enfin l’ancien même avant…) depuis que je préparais le concours en même temps que toi. Aujourd’hui, je continue à te suivre (et même si ce n’est plus le sujet, j’aime bien savoir que nous avons le même métier) mais cette fois pour tous tes articles voyages, recettes, écologie, loisirs créatifs, déco, mode, couture… et depuis quelque temps tes articles sur Little. Je vais devenir Maman dans quelques semaines et j’ai adoré lire tous tes articles à ce sujet, j’ai envié le temps que tu as pu prendre pour t’occuper de Little (j’en rêverais mais je ne peux pas me le permettre…) et maintenant j’ai un peu peur quand je vois que même toi tu cours après le temps ^^
    Je suis triste de ne plus pouvoir te lire mais pour être honnête un peu rassurée car voyant le blog « abandonné » depuis quelque temps, j’avais peur que tu nous annonces une mauvaise nouvelle (oui je suis comme ça, j’imagine toujours le pire ^^). Je suis donc ravie de voir que tout va bien et que tu vas même prendre du temps pour réaliser ton rêve ! J’espère te relire un jour par ici (un petit sunday morning quand tu auras le temps 🙂 ) et j’achèterai ton livre avec plaisir quand il sortira ! (J’espère que tu feras une petite dédicace pour les anciennes lectrices de ton blog ^^)

    Tes articles vont me manquer, bon courage et bonne chance pour la réalisation de ton rêve 🙂

  11. bon je commente presque jamais car je suis une flemmarde… mais pour cet article je trouvais cela important… Je suis d’une part triste car je suis ton blog depuis des années et que j’adore lire tes articles mais ensuite je trouve que tu as bien raison ! il y a des priorités il faut faire des choix mais se n’est pas des mauvaises choses ! Ecris, écris, écris, profite et écris encore !( Bon bien sur en profitant à fond de Robinson, Little et des autres personnes ) Bon je te suivrais plus sur instagram !

    Profite à fond !

    Marine
    ps: il faut que je te remercie car c’est grâce à ton blog que j’ai choisi Lyon pour ma mutation ( et quitter la région parisienne dès que j’ai eu les points !) et que je l’ai obtenue… j’adore j’ai encore des milliard de choses à visiter.

  12. Alors je n’ai pas ta plume, je ne manie pas les mots comme tu le fais si bien ……mais j’ai un peu les boules que ton blog se mette en pause parce qu’il était une vraie bouffée d’oxygène…..
    La cadence de nos vies…..ah oui quelle cadence ! en maman solo , avec un boulot à 100% et deux garcons de 6 et 3 ans et demi …je connais ce rythme ou tu n’as le temps de rien ….et ou tu es finalement presque frustrée de tout. Je n’ai même pas le courage de faire du sport …..
    qq part c’est rassurant de voir que c’est la vie de nous toutes en fait ….cette course contre la montre…
    Bon ben du coup je filete retrouver sur INsta ……
    Bisous et bonne route

  13. je n’ai jamais laissé de commentaire sur ton blog, et pourtant je le suis avec plaisir depuis un moment déjà. Jeune maman moi aussi, je ne comprends que trop bien cette course incessante après le temps…Le temps pour sa famille, pour soi, pour son travail, et le temps pour ses rêves. Et puisqu’il faut faire des choix, et même si je ne te connais pas, je suis heureuse que tu fasses celui ci, heureuse de constater que même dans nos vies tourbillonnantes et si…disons …pragmatiques, il est bon de ne pas oublier ses rêves et ses ambitions d’enfants. Je te souhaite donc de trouver un épanouissement dans cette démarche, et je serais ravie de te lire un jour .
    J’ai toujours trouvé que tu écrivais bien, je suis toujours revenue ici pour cette raison, alors merci et bonne route !

  14. Ah la la ! Ton blog, cette très belle source d’inspiration, va énormément me manquer et je vais me dépêcher de sauver les recettes que tu nous proposais …
    Du coup j’ai une petite question, as tu fini le joli poncho coloré que tu tricotais ?
    Je vous souhaite plein de belles choses pour le futur !
    Des bisous !

  15. Tu as cette force extraordinaire de poursuivre tes rêves et de te donner les moyens de les réaliser… J’espère que tu arriveras à concrétiser ton livre et que ce rêve se réalisera!
    Bonne continuation et plein de réussite!
    il est temps de retourner à mes CM1 râleurs et démotivés…

  16. Bien sûr j’ai été un peu déçue de voir cette annonce au départ mais…je m’y attendais un peu (les posts se faisant plus rares,et puis je me disais bien que ce ne devait pas être évident de tout combiner…), et surtout, je te comprends, et tu fais sûrement bien de choisir de mettre le blog en retrait plutôt que tout le reste, qui a tellement plus d’importance.
    Voilà quelques années que je te lis, tout le long de mes études en fait, tu m’as bien souvent inspirée, fait rire, motivée à franchir le pas pour pas mal de choses, rêvé, donné envie de poursuivre mes rêves, de prendre soin de soi-même et d’embellir le quotidien. J’ai adoré prendre mon thé du matin en te lisant 🙂
    Tes beaux articles vont beaucoup me manquer, mais je te souhaite de mener à bien ton projet, et j’ai hâte de te lire, c’est prometteur…
    Je continuerai de te suivre avec plaisir sur insta, du fin fond de l’océan indien, puisque je suis partie travailler à Mayotte pour un an. Et pour finir je tiens à te dire un énorme MERCI pour tout ce que tu as partagé avec nous ici.
    Je te souhaite une très belle continuation, à toi et ainsi qu’à ta tribu 😉

  17. JE suis bien triste de te lire aujourd’hui. Je viens depuis des années, depuis que j’ai vu que tu étais passée sur mon blog de préparation au CRPE il y a je ne sais pas, 6 ans peut être ou plus ! Au début je lisais un peu mais sans plus car à l’époque je vivais / mangeais et dormais CRPE. Puis je me suis mise à aimer te lire, à attendre tes articles qui me changeaient de mon quotidien et me faisaient rêver (tes sorties sportives, tes voyages ou tout simplement ta vie à Lyon). Finalement de l’époque CRPE tu étais la seule que je lisais toujours … une page se tourne, réellement cette fois (j’ai fermé mon blog cet été).
    Mais évidemment que tu as raison, tu arrives encore à faire des activités donc c’est que tu fais les bons choix.
    Bonne continuation 😉

    bouliecr

  18. J’avoue ce billet j’avais commencé à le lire et n’avais pas voulu le terminer car je savait qu’il finirait par un « au revoir » que je ne voulais pas. Et puis cette après midi, je me suis dis que peut-être je m’étais trompé et que tu avais continué à publier ici sans que je le sache. En découvrant ce même billet j’ai compris mon erreur et voulu en savoir plus. C’est donc comme ça, que de nombreux jours après la bataille je viens te souhaiter un immense courage pour ce livre que tu écris. Cette nouvelle est merveilleuse et je suis certaine que tu as les épaules pour ce très beau projet.
    En espérant te lire un de ces jours sur papier je te lève mon chapeau et te dis à très bientôt.

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