Les réseaux sociaux – 2

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Je vous en parlais dans mon précédent billet, j’ai abandonné Instagram il y a quelques semaines (mois ?) car je n’en pouvais plus. Pardonnez-moi ma franchise mais je n’ai pas pour habitude de passer par quatre chemins (sauf pour la poésie).

Je ne renie pas internet et l’univers des blogs, qui sont bien trop vastes pour être réduits à une seule forme d’utilisation. C’est pourquoi, d’ailleurs, je me permets de repasser par ici, de reprendre du clavier, et de voir ce que ça donne. Peut-être que j’utiliserai à nouveau Instagram bientôt, qui sait? Peut-être aurai-je prochainement besoin de remettre ce blog en pause pour cause de manque de temps, qui sait? Pourquoi se faire ce genre de promesse ? Pourquoi s’engager pour tout et pour rien? Je me sais fluctuante et ce n’est pas un trait de caractère que je blâme, ni chez moi ni chez les autres. Encore heureux qu’on ait le droit de changer autant de fois qu’on veut, pour de petites ou de grandes décisions (tant qu’on ne fait de mal à personne).

Bref. Revenons à Instagram.

C’était aux alentours de mars, avril…

Il y a eu ce moment où je ne supportais plus rien dans ma vie, je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé. Je ne comprenais pas pourquoi. J’attribuais cela à des causes diverses ; le travail, le stress, la vie citadine trop intense, Little qui entrait dans une période difficile, la recherche trop longtemps inaboutissante d’une maison à la campagne… Petit à petit je suis devenue irritable, puis carrément déprimée. J’avais l’impression de subir ma vie, de perdre mon temps, de n’être pas au bon endroit, de gaspiller mes belles années de jeune trentenaire à galérer… bref, je broyais du noir. Et bien sûr, qui subissait de plein fouet cette humeur terriblement maussade ? Mon pauvre Robinson, toujours stoïque dans la tourmente, toujours prêt à me soutenir et à encaisser mes coups durs pour m’aider à doucement remonter la pente et défricher les terrains vagues de mes orageuses émotions.

Lors de nos discussions, Robinson a quelques fois évoqué le mal-être que me causait Instagram, mais je n’avais pas envie d’entendre et de le croire. Il fallait que je prenne consience par moi-même du mal que je m’infligeais avec ce réseau social.

Est venu un moment où, tout simplement, je me laissais totalement envahir par les images (et donc les vies) projetées par cette application. Moi qui étais persuadée de maîtriser assez internet et ses méandres pour ne pas être concernée par les risques inhérents aux réseaux sociaux. Moi qui pensais faire si facilement la part des choses. « On ne me la fait pas, à moi! », m’exclamais-je souvent avec un peu trop de confiance en mes capacités de discernement…

En réalité, il n’y avait plus assez de réalité justement. Je voyais toutes ces vies au bord de la mer, ces filles dont le job fait rêver et vendre, ces enfants parfaits vêtus en Bonton, en Numéro 74, ces mères faussement cools qui mitraillent leur vie aux tons pastels, photos faites de lin, de feuilles tropicales et de sandales Saltwater… Je me disais : non non non, je ne veux pas vivre ici, à Lyon, alors que je pourrais être à Bordeaux ! A Biarritz ? A Annecy ?! Pourquoi chercher une maison dans la campagne lyonnaise alors que la vie serait tellement plus cool au bord de l’océan? Tellement plus… photogénique ?

J’ai réalisé que ça n’allait plus lorsque, en visitant des maisons et en pensant à notre vie future entre ces différents murs, je me demandais comment rendre cette vie là attrayante sur Instagram. Comment rivaliser face aux maisons dans les Landes, face aux surfeuses passant leur vie à boire des smoothies sur la plage et à faire la fête dans des piscines pleines de flamands roses gonflables. Et ce projet de maison à la campagne, notre projet, m’apparaissait de plus en plus déprimant. Je n’arrivais plus à en avoir envie. Je voulais PLUS, je voulais MIEUX. Ma vie me semblait tout simplement nulle.

Et là, vous allez vous dire : WHAT ?! Comment peut-elle dire une connerie pareille ?! La nana a un job qu’elle aime, un petit garçon trop mignon, un mec plutôt génial, plein de hobbies, une belle bande d’amis, et une famille aimante et présente. Que veut-elle de plus? À quel moment a-t’elle cru qu’elle avait le droit de se plaindre…?!

Oui. J’avais beau relativiser, me dire qu’on était tous en bonne santé, qu’on n’avait pas de problèmes d’argent, que je n’étais en froid avec personne, je ne parvenais pas à me défaire de cette impression de nullité. Et forcément, dans cet état d’esprit, impossible pour moi de m’investir dans notre projet d’achat de maison. Mais, si vous suivez bien, je n’en pouvais plus non plus de la vie en ville, du bruit et de la pollution, de l’absence de verdure et de grands espaces… J’étais paumée, et je faisais tourner en bourrique mon pauvre Robinson qui essayait simplement de me rendre heureuse mais ne savait plus à quel Saint se vouer. Bref, à un moment, j’ai compris que le problème ne venait pas de ma vie. J’ai déconnecté Instagram avant de finir totalement déconnectée moi-même. Et croyez le ou non, ça m’a fait, très rapidement, un bien fou.

J’ai compris que je n’étais pas obligée de m’infliger ça. Que j’avais le droit d’être un peu envieuse, au fond on l’est tous et c’est plutôt normal, mais que je ne pouvais pas me dégouter du quotidien en me plongeant trop profondément dans des envies inatteignables. J’ai décidé d’accepter que d’autres aient des vies incroyables, de faire le deuil de mes grands rêves (la vie au bord de l’océan) et de me satisfaire de ce que j’avais. En discutant avec Robinson, j’ai pris conscience que déjà plusieurs fois dans ma vie j’avais voulu plus, visé mieux, et obtenu ce que je désirais. Et même si cela est plutôt positif, j’ai compris que le risque pour moi résidait justement dans ces ambitions toujours accomplies. N’allais-je pas passer mon temps à vouloir encore plus et mieux ? Et devenir éternellement insatisfaite. Une quête sans fin…
J’ai fermé les yeux et essayé d’imaginer : à quoi ça ressemblerait, si je réalisais tous ces désirs qui me rongeaient, la vie à l’océan (mais nous n’aurions pas assez d’argent pour avoir une maison là bas), un autre boulot plus zen et plus cool, et et et… et toujours plus, mais pas forcément mieux. Robinson, toujours si sage, m’a juste doucement dit : « et qui d’autre que toi peut être aussi fier de son boulot ? ( note = il parlait du corps enseignant en général hein !). Tous ces jobs à la mode, instagramables et compagnie, ils font du bien à qui ? Ils sauvent la vie de quels enfants ? (car oui, Robinson pense que les instits, au moins une fois ou deux dans leur carrière,, parviennent à insuffler une flamme dans un gamin un peu perdu et à le  »repêcher », et j’aime bien cette vision là des choses, c’est beau…) ». J’ai coupé Instagram et mon homme m’a aidée à redescendre sur Terre, et c’est exactement ce dont j’avais besoin.

Bizarrement, quelques jours après cette déconnexion, nous avons trouvé la maison de nos rêves dans une campagne perdue, assez éloignée de Lyon (mais toujours pas plus proche de l’océan ^-^). Le genre de campagne absolument pas Instagramable (qui voudrait vivre entre le Rhône, l’Ain et le Beaujolais…? Je vous le demande!). Je me suis longuement demandée si cette maison aurait été la nôtre si je n’avais pas fermé mon compte Instagram et que j’avais encore été sous l’influence d’une dépendance aussi forte au réseau social. Aurai-je, alors, osé l’acheter ?

Et franchement, quand on en vient à se poser ce genre de question, ça devient grave !

Bref, j’ai fait un burn out d’Instagram, et ça va mieux 😉
Je ne prends plus mes repas en photo même si je suis parfois tentée de le faire. Je ne dégaine plus mon Iphone pour immortaliser le moindre moment cool que je vis, et cela ne m’empêche pas d’en vivre plein (et peut-être même plus ? ). Je prends du recul sur le monde d’internet et je ne sais pas si je dois rire ou pleurer de la situation de laquelle je sors, de l’état dans lequel je me suis mise toute seule et sans m’en rendre compte.

Je n’ai pas vraiment parlé de tout ça autour de moi. A part avec Robinson, je veux dire. Je ne sais pas si mes amis pourraient comprendre car ils n’ont pas le même rapport que moi à la vie virtuelle. Tous ont Facebook, Instagram, mais l’utilisent comme des réseaux sociaux  »de proximité », pour communiquer avec leur cercle d’amis, de proches, de connaissances. Pas comme moi qui l’utilisais comme le prolongement de ce blog, et donc de mon identité  »virtuelle » (c’est-à-dire véridique bien qu’anonyme) et pour qui la mise en scène faisait un peu partie de l’équation.

Je n’ai plus envie de m’imposer ça. J’ai envie de vivre mes trucs tranquillement et de cesser de comparer mes journées à celles d’autres personnes dont je ne sais finalement pas grand-chose. J’ai envie de trouver ma vie belle et heureuse et de me satisfaire de mon quotidien, aussi banal, aussi peu exotique soit-il. J’ai envie d’écrire, encore et toujours, et la seule transformation de la réalité qui m’intéresse est la fiction d’un roman ou la poésie d’une autobiographie.

Je ne sais pas si ce  »coming out » vous parlera ou vous semblera farfelu, mais finalement peu importe, j’avais besoin de l’écrire, et de m’affranchir de tout ça. Et puis, j’avais aussi envie d’expliquer à certain(e)s les raisons de mon absence et de mon silence sur Instagram. A eux, encore merci pour vos inquiétudes si touchantes. Mais vous voyez, tout va bien, tout va mieux, et rien n’est grave ! A très bientôt ! (mais pas sur Instagram!) (en tous cas, pas avant un loooong moment).

 

PS : utilisateurs/trices d’Instagram, surtout, ne vous sentez pas visé(e)s par ce billet, je fais une grosse généralisation d’une utilisation finalement relativement exceptionnelle des réseaux sociaux, et je ne juge pas, je ne critique pas ces instagrameuses à la vie un peu trop mise en scène. La seule que je blâme, ici, c’est moi, et mon incapacité à faire la part des choses, ma faculté à tout remettre en question pour des broutilles que je laisse m’envahir.

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14 réflexions sur “Les réseaux sociaux – 2

  1. Toujours les mots justes ma Zadig ! Merci de poser un diagnostic sur ce que je ressens depuis longtemps aussi. J’étouffe dans ce petit monde Instagram qui fait parti de mon métier et je me sens piégée là-dedans… un jour j’arriverai à divorcer de ce réseau social et qu’il ne soit plus qu’un outil de travail ! J’en rêve ! Je vous souhaite à tous les trois plein de bonheur dans votre nouvelle maison ! Je t’embrasse. Deborah

  2. Déjà bravo pour la maison!! Je suis tellement contente pour vous trois. Un de tes rêves se concrétise, il faut savourer (quand on a SA maison, même les travaux semblent géniaux. Si, si!)
    Certains comptes de réseaux sociaux me font penser à un élève de sixième qui, après avoir reçu son 20/20 en histoire, prétendrait ne pas avoir bossé. Ils montrent un monde merveilleux où tout semble facile, où les journées font 48 heures (pour caser autant d’activités, impossible qu’elles fassent moins) et où rien ne coûte cher (que ce soit le mobilier design ou les vacances et autres activités). Et surtout un monde où le concept de « choix » n’existe pas puisqu’ils peuvent tout avoir et tout faire. En apparence. En réalité, la vie est moins facile (mais c’est pas grave, c’est top quand même.) et pour réussir sur certains plans il faut s’en donner les moyens et donc faire des choix. J’habite à une heure de l’océan et y suis allée 2 fois en 2 ans et je n’ai pas pris de vacances depuis pfiou, je compte plus. Parce qu’entre un boulot et l’écriture, combinés à une vie classique (où je ne vis pas parmi les moutons de poussière au milieu de crottes de chats, le frigo vide, les fringues sales et sans jamais prendre de temps pour ceux que j’aime), je n’ai juste pas eu de temps pour faire autre chose. Et que mes économies passent dans les travaux de ma maison plutôt que dans des voyages.
    Ce qui n’empêche pas des gens de dire « non mais attends, c’est super facile pour toi, tu as de la chance (cette seule expression me donne envie de procéder à des énucléations à la chaîne), j’aimerais trop être publié ».

  3. Bonjour, je me suis un peu retrouvéedans ton message même si moi je n’ai pas du tout Instagram et cetera mais j’ai eu ce moment on se sent un peu nulle comme tu dis, on voit que les autres font des grands voyages et plein de truc génial et on se rend compte que nous ça bouge pas trop… c’est le quotidien… en plus moi mon travail n’est pas tip-top… et parfois tout va bien dans notre vie mais on n’est pas satisfait… je pense que c’est un moment par lequel on passe peut-être tous… parfois moi je me demande à quoi je sers vraiment parce que je ne suis pas épanouie dans mon travail j’ai l’impression de ne pas réellement servir la société… mais c’est des périodes… je pense qu’ on se pose des questions et ça passe… car moi aussi j’ai un amoureux génial une petite fille génialissime une maison dans laquelle on fait une extension car on compte avoir un autre petit … donc tout va bien mais je pense qu’on passe par des moments à un âge de la vie où on se pose des questions et c’est vrai que quand on voit certains blogs on peut se dire que nous à côté on ne fait pas grand-chose… tu as bien fait de faire ce break et c’est bien d’en parler car moi quand je lisais ton blog je me disais que tu avais une vie presque parfaite avec tous tes hobbies ton travail ton petit les voyages que vous avez fait mais en fait on est tous pareils et ça fait du bien de voir cela. En tout cas moi j’adorais lire ton blog car tes articles étaient toujours très intéressants j’espère que ton petit va bien je te souhaite de passer de bonnes vacances et j’espère te lire bientôt!

  4. Comme je le fais de temps en temps, je passais ici pour voir si par hasard il n’y aurait pas une revenante et oh, surprise, c’est avec joie que je découvre que oui 🙂
    Je comprends parfaitement ce que tu décris ici. Je suis sensible à tout ça moi aussi et je sais que je dois faire attention à garder mes distances avec tout ce monde-là, parce que même si parfois -souvent- le monde d’instagram et d’internet me permet d’ouvrir mes horizons, de m’inspirer, de me donner plein d’idées, il me fait aussi parfois juste me sentir nulle, par rapport à tout ce que les autres font de beau et de fou. Bref, je te comprends et tu as sûrement pris une bonne décision.
    Je suis sincèrement heureuse pour toi et Robinson que vous ayez enfin trouvé la maison qui vous correspond, et je vous souhaite plein de bonheur à tous les trois dans ce nouveau chez-vous !
    C’est vraiment un plaisir de te relire par ici, ton blog reste et restera mon préféré, justement pour la sincérité qui s’en dégage, je pense :).
    Merci !
    Myriam

  5. Je vois en lisant les commentaires ci-dessus qu’au final tu n’es pas seule 🙂 Pour ma part je suis tentee de temps en temps de me metre sur Insta. Apres tout j’habite en montagne dans un beau cadre, et j’ai un toutou a 3 pattes qui est super mignon. DONC potentiel photogenique 😉 MAIS je ne me vois pas metre en scene ma vie, je passe deja trop de temps sur mon telephone, et surtout, j’ai peur de finalement trop me comparer aux autres, celles a la vie et au corps parfait. Et felicitations pour la maison

  6. Félicitation pour votre maison.. Les balades dans la campagne entre le Rhône, l’Ain et le Beaujolais seront surement savoureuses (et Instagramifisable aussi non ?.. Un chemin de terre, des vignes, un enfant qui court avec des bottes et ciré jaunes pris de dos au soleil couchant, peut-être avec un ballon ou un cerf volant rouge..). On habite dans un appart qui me sort souvent par les yeux (- alors je comprends tout à fait ce que tu as dû vivre- j’ai des fois le même sentiment de vide ). Quand je râle trop, mon homme, un sage aussi, me signale que si on était trop bien chez nous, on ferait moins de choses, moins de road trip, moins d’aventures, moins de randos, moins de camping sauvage.. moins de notre vie [qui serait hautement instagramifiable – à mon humble avis 😉 – si j’avais un téléphone correct et la patience pour les mises en scènes :p] Bref tu as bien fait d’arrêter si ça te fait du bien.

  7. Ta réflexion est très intéressante… Je me suis mise à passer de plus en plus de temps sur ce réseau social, même si de mon côté, je m’en sers plus pour suivre des photographes qui ne montrent pas leur vie mais leurs oeuvres, ou mes amis, ou des profs… (j’aime bien leurs stories qui montrent comment elles bossent, ça me donne des idées !). Ces derniers temps j’ai déménagé et m’évader dans cet univers de photos me permettait d’oublier mes cartons qui montaient jusqu’au plafond, mes démarches administratives et mon invasion de mites. Mais là, ce sont les vacances et je me suis imposé une coupure des réseaux sociaux : environ 3 fois par jour, je m’autorise à y aller, j’ai désactivé les notifications pour ne pas être tentée en dehors de ces moments. Bon ce n’est pas une coupure totale, mais c’en est une par rapport à avant. Et surtout, je me suis imposé quelque chose où j’ai du mal parfois à tenir, mais je m’y tiens : pas de photo sur insta pendant mes vacances en ce moment ! J’ai tendance à prendre beaucoup de photos pour partager, finalement c’est bien aussi de réapprendre à profiter de l’instant sans penser à la légende qu’on va mettre sur la photo quand on la publiera.
    Ca fait du bien aussi de se dire qu’on disparait, qu’on arrête d’exposer sa vie, les gens ne savent pas tout ce qu’on fait régulièrement.
    Bref, même si je suis moins extrême que toi, je suis un peu dans la même tendance.
    Ce que tu dis me rappelle aussi qu’il arrive de se dire que notre vie nous semble banale – on aurait envie de vivre une vie exceptionnelle, de se sentir spécial, enfin ce sont des pensées qui m’accompagnent souvent. Mais finalement, avec le recul, s’occuper chaque jour de nos élèves, voir comment ils nous considèrent avec respect et affection, c’est aussi se se sentir spéciale 🙂 c’est moins glamour de nettoyer du vomi et gérer des disputes d’enfants que d’aller à des vernissages, côtoyer du beau monde comme plusieurs de mes amis le font dans leur boulot, mais à la fin de la journée, le sens de ce qu’on a fait apparait toujours, et c’est précieux. Ce métier permet aussi de rester dans la réalité… Parfois quand j’entends parler les gens autour de moi, je me dis que ce n’est pas le cas de toutes les professions.

  8. Ma Zadig! Je pensais justement à toi et je me disais que cela faisait un moment que je n’avais pas eu de tes nouvelles! Je suis drôlement contente pour votre maison, une nouvelle vie démarre. Ici ou ailleurs, je continuerai à prendre de tes nouvelles. Porte toi bien et profite bien de tes vacances! Mille bisous 😘

  9. bonsoir, je vous avais laissé un petit message sous le dernier article…il a disparu…je ne comprends pas bien…j’espère que vous ne l’aviez pas mal pris, loin de moi l’idée d’être trop envahissante!??? merci pour la sincérité de votre article, perso je vous suivais sur IG parce que justement vous étiez naturelle et spontanée…parce que vous m’aidiez à essayer de trouver des petits trucs pour embellir le quotidien et que vous étiez crédible! pas un catalogue !!!
    je comprends aussi bien le « the grass is always greener on the other side of the fence »….perso j’envie que votre Little s’endorme en gazouillant…le sommeil est si compliqué et douloureux chez nous 😦
    portez-vous bien
    profitez

  10. Coucou!
    Je suis une lectrice assidue mais discrète de ton blog… Et je te comprends tellement, je suis en pleine réflexion sur instagram, et même remise en question. C’est vrai que ça donne des idées des envies mais je passe plus de temps à regarder et à me donner envie de créer qu’à créer au final… En fait dans instagram ce qui me dérange c’est ce besoin de reconnaissance de like… Que j’ai aussi, mais pourquoi? pourquoi ne pas simplement vivre pleinement sa vie? Et en même temps c’est aussi un beau lieu de création et de créativité et de partage de valeurs… Je suis donc en pleine réflexion avec tout ça, j’ai fait du tri… Merci pour ce billet! et à très vite!

  11. Hello miss!
    Je me suis totalement retrouvée dans ce que tu as écrit.
    Et je ne m’étais pas rendue compte que toi aussi tu avais fait un « burn out » d’IG pour la simple et bonne raison que j’ai dû me déconnecter quelques jours avant toi 🙂
    J’étais vraiment très mal moralement (au plus bas?) pourtant je ne comprenais pas d’où cela venait? Pourquoi?
    Mais d’autres évènements ont précipité ma prise de conscience : mes deux parents gravement malades en même temps. Ca m’a bouleversée… J’ai ouvert les yeux… J’ai revu mes priorités et j’ai réalisé que je n’étais pas si mal lotie.
    Je ne suis plus allée sur IG depuis 3 voire 4 mois et je me sens mieux même si parfois je suis tentée d’aller jeter un œil (les vieilles habitudes) mais non… J’ai repris doucement la lecture des blogs que je suivais et que j’aimais (et la lecture tout court en fait ainsi que le dessin).
    Je suis vraiment contente pour toi. Tu as enfin trouvé ton petit coin de bonheur.
    Je te souhaite plein de belles choses.
    On ne se connaît pas mais à travers ce que tu écris, tes interrogations, on voit que tu es une belle personne.
    Bonne continuation et à bientôt.
    Calou (des * plein les yeux)

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