Bilan de début d’année – les billets en cours

Je me suis rendue compte que certains de mes billets auraient nécessité une suite, une deuxième partie, un retour, mais que je laissais dormir aux oubliettes de la blogosphère. Par exemple, l’an passé, je vous avais parlé de mes bonnes résolutions : bien hydrater ma peau, et boire plus d’eau tout au long de la journée. Aussi, j’avais entrepris le challenge « 30 days of yoga with Adriene » et je n’ai pas rédigé la dernière partie de ma review sur le sujet… Enfin, je vous avais annoncé notre week-end à Amsterdam (avec Little agé de 2 mois) et promis de vous en toucher un mot, et puis le temps a passé et je ne l’ai pas fait ! Shame on me ! Heureusement, aujourd’hui, j’ai décidé de rattraper mon retard et de clore ces différents chapitres ouverts ça et là sur le blog.

Les bonnes résolutions de 2015, on en est où ?

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Ce n’était pas encore officiel mais, en janvier 2015, je savais déjà être enceinte, aussi cela explique pourquoi j’avais tant besoin d’insister sur l’hydratation de ma peau. J’avais une peur bleue des vergetures ! Je savais très bien que je n’étais pas assez rigoureuse, trop la flemme d’appliquer de la crème sur tout le corps TOUS les jours !!!
La grossesse a été l’impulsion qu’il me fallait, et pas un jour je n’ai failli à l’étape du crémage en règle de tout le corps. Même les jours où j’étais extrêmement fatiguée, même loin de chez moi, en voyage ou chez des amis, mes crèmes étaient avec moi et je prenais chaque jour 10à 15 minutes pour m’hydrater entièrement le corps. Au 6ème mois de grossesse, étant donné que j’étais en arrêt et avais donc plus de temps, j’ai même commencé à mettre de la crème matin ET soir. Mes efforts n’ont pas été vains (ouf !!), je n’ai pas eu de vergetures. Par contre, je n’ai pas non plus réussi à garder le rythme, et depuis que la menace de la peau du ventre craquant et se fissurant ne plane plus sur moi, j’avoue avoir à nouveau remisé mes crèmes au fond du placard ! (oui mais c’est l’hiver, j’ai froiiiidddddd….!!)
De même, l’autre bonne résolution qui était de boire plus d’eau, a été très bien tenue, mais surtout très facile à tenir vu que, enceinte, j’étais constamment assoiffée. Tellement assoiffée que j’ai eu peur, à un moment, d’être devenue potomane ^_^ Par contre, pour m’aider dans cette résolution je m’étais achetée une gourde, qui s’est avérée bien inutile car pas du tout étanche ! J’ai donc utilisé de simples bouteilles d’eau en plastique que je re-remplissais – écologique, mais pas forcément bon pour la santé, à cause des composants du plastique de ces bouteilles…

Le challenge des 30 jours de yoga, on en est où ?

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Je me suis arrêtée à la séance 19 ! Eh oui, je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout du défi ! Et, pour être franche, je ne me suis pas trop culpabilisée de ne pas le faire… C’est comme ça, parfois on a envie de faire bien mais la vie et ses impératifs font que ce n’est pas toujours possible. Ou alors peut-être est-ce tout simplement la flemme, l’hiver…?

Bon, en vérité, aussi, il y a eu les événements de novembre… pendant des jours, je ne me sentais plus l’envie de faire du yoga, je trouvais ça vain, complètement à côté de la plaque par rapport au drame qui venait de se produire. Grosse remise en question des priorités, à quoi bon, pour quoi faire, tout ça tout ça… Et puis finalement, je n’ai pas eu envie de m’y remettre… j’ai sans doute associé ce qui venait de se passer avec ces moments d’insouciance qui faisaient partie de mon quotidien, et peut-être que j’ai culpabilisé d’avoir eu le privilège de les vivre, ces moments; je m’en suis voulue d’avoir été naïve et insouciante, et le challenge de yoga que je faisais à ce moment là a pâti de cet amalgame, alors je l’ai mis de côté avec le reste. Comme si, vous voyez, il y avait eu un avant et un après attentats. Et après, je n’étais plus la même, et je n’avais plus envie de cela… Mais je suis sûre que l’envie reviendra, pas de pression, je me connais, je fonctionne par cycles ! Pour l’instant, je suis dans autre chose, mais sûre qu’on en reparlera par ici…!

Et Amsterdam avec 15 potes et un bébé de 2 mois, en plein novembre, ça donne quoi ?

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C’était la première fois que j’allais à Amsterdam, et je dois avouer que j’ai été un peu déçue (c’est pour ça que je n’en ai pas trop parlé par ici, je pense). Bon, c’est sûr, on a eu un temps horrible et ça n’aide pas : pluie continue, froid, vent… En plus, il y avait un festival assez énorme ce week-end là et donc beaucoup beaucoup de monde dans les rues. Je m’attendais aussi à ce que ce soit, comme souvent dans les pays « du nord », très kids friendly. Eh bien pas du tout ! On a halluciné, car partout où on arrivait avec Little (qui est quand même un bébé hyper cool, calme et tout… donc pas relou !) les gens, clients et serveurs/patrons, nous regardaient de travers. Dans le petit shop où l’on a mangé un midi, Robinson s’est même un peu énervé (ce qui ne lui ressemble pas du tout ! Il est toujours d’un calme olympien) avec le patron, qui lui répondait très mal, et avec mépris, à ses demandes concernant le bébé (il demandait s’il y avait une table à langer dans les toilettes, LE truc qu’on trouve quand même un peu partout, sans être regardés comme des martiens lorsque l’on demande, non ?). On a vraiment eu l’impression de débarquer d’une autre planète car on avait un enfant… ! On s’est même fait refouler de certains salons de thé, même, sous prétexte qu’il n’y avait pas de place pour mettre la poussette. C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu en France…! Bon, peut-être qu’on est vraiment des gros bobos habitués à vivre dans des quartiers bondés de jeunes couples trentenaires qui traînent leurs gamins partout, dans les bars et les restos, en soirée ou sur les péniches… mais je ne m’attendais pas à ce qu’on soit aussi mal considérés avec notre bébé ! En tous cas, pas à Amsterdam ! Surtout qu’on a évité les endroits trop touristiques et privilégiés les petites rues, les petites boutiques, les petites adresses sympas, que l’on s’attend généralement à voir être plus « avant-gardiste » (mais est-ce de l’avant-gardisme que tout simplement tolérer lap présence de touts-petits et faciliter l’accès d’un lieu aux parents, aux familles…?). L’impression qui ne m’a pas quittée du week-end, c’était celle de n’avoir rien à faire là avec un bébé. Je me suis demandée comment faisait les jeunes mamans hollandaises, si elles étaient vouées à rester enfermées chez elles jusqu’à l’adolescence de leurs enfants…??? J’imagine bien que non, et qu’il doit y avoir des lieux où elles vont en famille… mais je ne les ai pas trouvés!
Au delà de ce point un peu négatif, nous avons passé un super week-end : on a bien ri, bien profité les uns des autres, arpenter les rues en large et en travers, bruncher et bu des bières… c’était chouette. Et Little a eu l’air d’apprécier le voyage, il a été hyper cool et calme, est passé de bras en bras pendant 3 jours sans broncher, a fait des sourires et des câlins à tout le monde… C’est donc le point positif de ce weekend : on s’est rendus compte que l’on pouvait partir avec lui et qu’on ne devait d’ailleurs pas hésiter à le faire, car  comme on dit les voyages forment la jeunesse (enfin, là, ils apprennent surtout à Little à devenir un parfait petit nomade, ce qu’il est à priori, pour l’instant !).

Voilà pour ce « bilan » des articles commencés mais jamais terminés. Maintenant la boucle est bouclée (ouf, je me sens mieux !). Je tâcherai, à l’avenir, d’être plus rigoureuse et de ne pas vous faire attendre un an entier avant de vous donner le fin mot d’une histoire entamée ici ! Et, pour ce qui est d’Amsterdam, ne vous inquiétez pas, je ne m’arrêterai pas sur ce « demi fiasco », nous avons l’intention d’y retourner à la belle saison (pas forcément cette année), et d’en profiter encore plus, mais toujours avec notre fils ! Alors si vous avez de bonnes adresses, des bons plans d’endroits family friendly, n’hésitez pas à partager ! Je ne veux pas rester sur cette image un peu écornée de la ville, je suis sûre qu’il y a plein de trucs chouettes à faire et à voir encore !

Et vous alors ? Pour celles qui s’étaient lancées dans le challenge de yoga, êtes-vous allées jusqu’au bout ?
Avez-vous déjà eu des déconvenues en voyage ? Quelle destination vous a déjà déçu(e)s ?
Et vos résolutions passées, les avez-vous tenues ??

Je vous laisse, je vais préparer ma valise et mon matériel pour mon week end de SNOWBOARD ENTRE COPINES !!!! Youhou j’ai hâte d’être sur les pistes ! Je vous souhaite un très bon week-end, à bientôt !

NB : les photos de ce billet sont toutes privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Cheveux – une nouvelle routine de soins plus naturelle

Depuis que j’ai coupé mes cheveux et retrouvé ma couleur naturelle, ainsi qu’une certaine épaisseur et pas mal de volume (le truc qui ne m’était jamais arrivé…!) j’ai envie de les chouchouter pour qu’ils repoussent dans les meilleures conditions possibles, sans s’abimer, s’affiner, se fragiliser… Je lis beaucoup d’articles à ce sujet, c’est quelque chose qui m’a toujours intéressée (je me souviens avoir lu un énorme bouquin sur la vie d’un cheveu et l’entretien d’une belle crinière lorsque j’étais au lycée ^^ Après je faisais la maligne en expliquant à mes copines comment et pourquoi la production de sébum etc etc… ah ah) et depuis quelques temps j’ai envie de changer ma manière de prendre soin d’eux. Auparavant, j’utilisais de très bons produits, réputés et souvent chers (beaucoup de soins de la gamme Kérastase entre autres). En approfondissant un peu mes recherches sur le sujet, et au gré de mes lectures sur les blogs, j’ai réalisé que j’avais beau utiliser du haut de gamme et me ruiner en efforts et en euros, la solution était ailleurs : peut-être mes cheveux ne pouvaient-ils pas être en bonne santé en étouffant sous les silicones et autres substances chimiques contenus dans les produits recommandés par les coiffeurs. Je crois que mon désir d’aller vers un mode de vie plus sain et une consommation plus réfléchie au quotidien a aussi contribué à me faire prendre conscience de la nécessité de ce changement. Les articles et vidéos de Coline et, par son intermédiaire, ma découverte du blog de Mini (un peu extrême encore, pour la novice en soins bio que je suis, mais une véritable mine d’informations) ont enfin scellé ce besoin de faire évoluer la manière dont je prenais soin de mes cheveux. Aujourd’hui, après plusieurs semaines de test, je peux vous dire que je suis vraiment contente d’avoir procédé à ce grand nettoyage de ma salle de bain (j’ai donné/jeté tous mes produits classiques pour ne pas être tentée de les réutiliser et anéantir tous les efforts faits pour aller vers des cheveux plus sains au naturel). Voici donc mes nouveaux copains :

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Je n’ai pas eu à investir énormément pour me lancer dans cette nouvelle routine. Un shampoing et un après-shampoing bio, et des produits sortis tous droit de mes placards de cuisine : du marc de café, du lait de coco, et de l’huile de coco.

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C’est Coline qui présentait le marc de café comme ingrédient clé de ses gommages du cuir chevelu. J’ai d’abord été surprise, mais finalement en lisant un article sur le blog de Mini, j’ai réalisé qu’il était effectivement intéressant de gommer la surface où poussent les cheveux tout autant que le reste de la peau de notre corps. Les particules et les peaux mortes s’y accumulent tout autant et un petit nettoyage désincrustant ne peut qu’améliorer l’état de nos cheveux et faciliter une pousse rapide. Logique. J’ai donc commencer à faire des gommages au marc de café chaque semaine (le week-end, lorsque j’ai du temps devant moi pour me chouchouter un peu). Alors ça surprend un peu la première fois, puis on s’habitue. Certes, il ne faut pas avoir peur de salir un peu mais après tout, quoi de plus facile à rincer qu’une baignoire ou un bac de douche? Je prends des petites noisettes de marc du bout des doigts et l’applique à différents endroits du cuir chevelu, puis je masse doucement quelques secondes pour stimuler et nettoyer en profondeur. On sent bien les grains sous les doigts, ce qui permet d’avoir une certaine conscience de l’efficacité des gestes qu’on fait. Le rinçage n’est pas forcément évident car les petits grains ne se laissent pas facilement enlever, mais la sensation de propre, de pureté, après l’application est vraiment agréable. Et puis franchement, quoi de plus économique?

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J’utilise l’huile de coco et le lait de coco en masques nourrissants. Selon le temps dont je dispose, je laisse reposer ces masques quelques heures ou toute une nuit, la tête enturbannée dans du cellophane et une serviette-éponge. L’huile de coco est extrêmement efficace pour nourrir les cheveux nourris secs, et le lait de coco serait bon pour stimuler la pousse (mais il a des vertus nourrissantes également). En plus, ça sent bon, et on peut aussi les utiliser en cuisine pour faire des smoothies, des gâteaux, etc… Un pot d’huile de coco coûte entre 6 et 10 euros, ce qui peut paraître cher, mais on en utilise très peu, une toute petite noisette suffit (la matière est solide, mais lorsqu’elle est réchauffée on a l’impression que son volume s’est accru…!) donc le pot peut durer très longtemps. Si vous voulez en savoir plus sur ces produits, vous pouvez lire quelques articles de Mini .

Enfin, je cherchais un shampoing dans mon magasin bio (j’ai un La Vie Claire juste en bas de chez moi) et je suis tombée sur CELUI dont parlais Coline dans l’un de ses billets, qu’elle encensait et que j’avais été tentée de commander par internet, mais les frais de port m’avaient refroidie. C’est un shampooing-douche fabriqué dans les Pyrénées à partir de miel (et ils ont toute une charte de respect de l’environnement, une apiculture « douce », une politique de commerce local et solidaire, et des procédés de fabrication respectueux de l’environnement, bref ils ont tout bon!) et j’étais très étonnée qu’ils laissent mes cheveux bien brillants et « crissant » sous les doigts au rinçage (THE détail qui te dit si tu as bien lavé et bien rincé tes cheveux). Je m’attendais à avoir les cheveux un peu plus raplaplas en passant au bio (forcément, moins de silicone et autres) et surprise! Ils sont toujours aussi volumineux et aériens. Juste moins encrassés par des produits chimiques. Je suis vraiment contente du résultat.

Enfin, il me fallait un après-shampoing et je n’avais pas forcément envie d’investir immédiatement dans quelque chose de reconnu mais cher, j’ai choisi dans les rayons de la Vie Claire ce qui me semblait être un bon compromis, un produit Melvita au beurre de karité (ingrédient connu et reconnu pour ses vertus ultra-nourrissantes) en me disant que ce ne serait peut-être pas l’idéal de l’après-shampoing mais qu’il ferait bien l’affaire le temps de ma transition vers une routine plus naturelle. Et j’en suis très contente jusqu’à présent. Il n’alourdit pas mes cheveux, les laisse nourris et brillants mais sans graisser (c’est difficile de n’appliquer l’après-shampoing que sur les pointes quand on a les cheveux courts, j’avais un peu peur de graisser parfois le cuir chevelu. Or cela ne semble pas être le cas…), il sent bon…Bref, un bon produit pour se lancer.

Voilà donc ma nouvelle routine de soins. Chaque week-end, je fais un masque, un gommage, et un shampoing/après-shampoing. Puis j’attends le milieu de la semaine pour laver à nouveau mes cheveux (seulement shampooing/après-shampoing), et très sincèrement je trouve qu’ils ont l’air en meilleure santé, plus brillants et plus vigoureux que lorsque j’utilisais des produits moins naturels. Je n’ai pas eu de période d’adaptation, avec des cheveux un peu mous et moins brillants, comme je le craignais. Bref, que du positif, et une impression de faire des choses plus en accord avec mes idées et mon désir de consommer mieux et sainement. Alors, tentées de basculer du côté capillo-bio de la force, vous aussi?

Janvier

Lors du passage à la nouvelle année, j’ai préféré regardé dans le rétroviseur afin de tourner la page sur 2014, mais je n’ai pas forcément évoqué ici les projets ou résolutions qui allaient marquer 2015. Et pourtant, ce n’est pas faute d’en avoir, et d’avoir très envie de parler de tout ça ici!

Parmi mes résolutions, il y en a des spirituelles, des objectifs « de vie » comme on dit, mais aussi de très superficielles, des résolutions futiles, de celles qui font du bien au moral car elles aident à voir le quotidien avec plus de légèreté. On n’est pas obligé de toujours tout faire sérieusement, n’est-ce pas?

Et pour 2015, je n’ai pas fixé la barre trop haut, je me suis contentée de deux petites résolutions futiles, mais qui sont déjà un grand changement pour moi, car elles deviennent des habitudes alors qu’auparavant je faisais complètement l’impasse sur ces gestes quotidiens : l’hydratation.

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Je me suis fais la promesse de boire beaucoup plus d’eau chaque jour, au lieu de m’assoiffer comme un vieux pruneau, dans ma classe, trop occupée à faire mille choses et repoussant le moment de boire un peu à plus tard, inéxorablement. Et celle de me tartiner de crème pour le corps, religieusement, chaque soir après ma douche. Afin de préparer ma peau aux changements inévitables de la vie, au relâchement, aux prises et pertes de poids, au vieillissement, même si on se dit toujours qu’on a le temps d’y penser… ce n’est pas quand les premiers plis apparaissent qu’il faut s’y mettre, c’est déjà trop tard. La souplesse de la peau se prépare bien avant les premiers signes du temps.

Ces deux résolutions n’en sont finalement qu’une, donner plus à boire à mon corps, à ma peau, à l’intérieur et à l’extérieur.

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Dans un premier temps, il m’a fallu m’équiper. Au départ, j’apportais une bouteille d’eau à l’école, mais je n’achète pas souvent des bouteilles en plastiques, je ne peux pas trimballer de gros packs d’eau (je fais mes courses en ville, à pieds) et je ne trouve pas ça hyper écolo… J’apportais donc une bouteille vide que je remplissais d’eau du robinet. Mais je n’aimais pas trop ça… Et puis le plastique, ce n’est quand même pas très bon pour la santé…
L’idée d’une gourde a commencé à faire son chemin, et je me suis mise à chercher sur internet un contenant en verre, résistant et pas trop lourd. Finalement, j’ai opté pour l’intermédiaire, une gourde en plastique sans BPA, très résistante, au goulot ergonomique et à la contenance bien pratique : 750ml. Ni trop, ni trop peu.
Chaque matin, je l’apporte à l’école, et je la remplis deux ou trois fois dans la journée avec l’eau du robinet. Je bois donc le fameux 1,5 litre d’eau recommandé au quotidien. La bouteille est jolie et j’aime bien le fait qu’elle soit transparente, je ne sais pas ça me donne peut-être l’impression de boire une eau plus claire, plus pure, en tous cas de voir ce que je bois, contrairement à une gourde opaque… Ce petit achat a vraiment changé mes journées, je crois bien que sans lui j’en serai encore à me dire dix fois par heure : « Fais une pause dans ce que tu es en train de faire, va te servir un verre d’eau, bois, tu es complètement déshydratée » tout en repoussant à la minute d’après le moment où il faut s’interrompre et se lever… Bref, pour une vingtaine d’euros, je suis écolo (pas d’achat de nombreuses bouteilles en plastique) et je fais du bien à mon corps et à ma peau. Résolution numéro 1 : done.

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La seconde résolution était, quant à elle, une vieille connaissance, car ce n’est pas la première fois que j’essaie de m’astreindre au rituel de l’hydratation du corps, habitude que je n’ai malheureusement jamais réussi à appliquer à long terme. Mais après être parvenue à instaurer le démaquillage et l’hydratation du visage comme rituel sacré et incontournable, je me suis dit que je ne pouvais pas échouer dans cette nouvelle tentative de garder une peau hydratée et souple. Pour bien faire, encore une fois, il me fallait les bons produits. Une crème collante, ou un parfum trop entêtant, et je savais que mon entreprise était vouée à l’échec. Aujourd’hui, j’ai enfin trouvé les laits hydratants qui me conviennent et je sais que je n’en changerai pas de sitôt! Heureusement, le choix n’est pas si réduit et j’ai jeté mon dévolu sur deux produits assez naturels : le Lait Haute Nutrition pour peaux sèches de chez Nuxe Bio Beauté, et le Soin Corps Nourrissant anti-oxydant de Caudalie. Le premier est parfumé à l’amande, je suis complètement fan de ce parfum… Le deuxième est citronné, très frais, l’odeur tonique me ravit et a un petit coté coup de fouet revigorant qui n’est pas pour me déplaire. Les deux pénètrent très bien et ne laissent pas un fini collant, détail qui a toute son importance à mes yeux. Si je ne peux pas enfiler mes vêtements dans la foulée et que je suis obligée de mourir de froid en attendant que le lait hydratant sèche sur ma peau, je ne réitère pas l’expérience, tant pis pour l’effet peau de crocodile!! Ces deux laits sont vraiment les premiers à me satisfaire à ce point, et c’est devenu un vrai plaisir de me tartiner avec soin chaque soir, en pensant aux bienfaits que ma peau retire de ces gestes. J’en profite toujours pour masser un peu, les cuisses, les mollets, le ventre, ça ne fait pas de mal et ça aide le sang à bien circuler. Et last but not least, je crois que je l’avais déjà évoqué mais les esthéticiennes encouragent vivement aux douillettes de l’épilation comme moi de bien se crémer chaque jour, afin « d’attendrir’ la peau et de rendre le retrait du poil moins brutal et donc moins douloureux! Donc, bon, on aurait tort de s’en passer…

Bilan des résolutions à J+31 : pour l’instant, on dirait bien que je tiens. Et plus le temps passe, moins c’est difficile de s’astreindre à ces nouveaux gestes, qui deviennent au contraire de vraies habitudes. Ce sont des petits riens, au final, mais c’est agréable de se rendre compte que notre volonté est toujours capable d’imposer des changements à notre quotidien.

Et vous, où en sont vos résolutions après ce premier mois de 2015 ?

Se couper de soi

La vérité, c’est que je n’avais plus le temps de venir ici car je voulais trop en faire. Je voulais avancer sur la vidéo de notre voyage, je voulais passer plus de temps avec ma bande d’amis, je voulais être une instit parfaite, je voulais entretenir des relations qui s’étiolaient, être sur tous les fronts. Pour la première fois depuis des semaines et des semaines, tout à l’heure, j’ai coupé mon portable. Et ma respiration est devenue plus profonde, plus calme. Et la petite flamme s’est rallumée. Je ne sais pas pour combien de temps, je ne sais pas si je vais parvenir à la maintenir, si faible et si vacillante. Je crois que je me fais submerger par la vie, et c’est dur de garder la tête hors de l’eau, dur de savoir quel est le bon chemin, de s’en tenir à ses choix, de garder le cap. Etre en accord avec soi et ne pas blesser ceux qu’on aime.

On est le 9 décembre, et je n’avais pas encore décoré notre appart pour Noël… Moi qui aime tellement cette période, cette année je ne m’en sentais pas capable. Tout à l’heure, le téléphone coupé posé sur la table, j’ai déballé les décos de Noël, mis ma playlist, allumé une bougie et je m’y suis mise. D’abord sans entrain, et puis la magie a opéré. J’ai sorti mon gros mug Starbucks et fait infusé un roïboos épicé. J’ai ouvert ma page WordPress, forte d’un sentiment de sérénité que je n’avais pas ressenti depuis longtemps.

Je suis fatiguée d’être tout azimuts depuis des semaines. J’ai arrêté le yoga, j’enchaîne les fêtes et les petites nuits sans repos. Je ne me ménage pas. Avec du recul, j’ai l’impression de vouloir faire payer à mon corps ses failles de l’année dernière. Me venger des blessures, des béquilles, de l’arrêt du sport… J’ai à nouveau une pratique physique, surtout des sports où la dépense est à hauteur de l’adrénaline engendrée par l’exercice, rien qui me calme vraiment quoi…

Je ne m’aime pas beaucoup en ce moment. Ma coupe de cheveux s’est transformée en fiasco, je laisse repousser et me retiens d’aller chez le coiffeur, mais je dois dire que je ressemble à un champignon… je ne supporte plus ma tête. J’évite les miroirs. Je mange n’importe comment. Voilà l’envers du décor. Je n’ai pas envie de vous mentir et de préserver une façade de perfection. Je sais qu’on ne trouve l’inspiration que dans les choses qui font rêver. D’habitude, je suis assez forte pour cacher les petites failles, personne n’est parfait. Aujourd’hui, j’ai envie de jouer cartes sur table. Parce que ce n’est que comme ça que je pourrais faire table rase et affronter ces difficultés, et parce-que, au final, les imperfections de nos vies et de nos personnalités sont autant d’aspérités auxquelles s’accrocher, les reliefs qui nous permettent la progression vers le sommet, non?

Alors oui, d’habitude tout va pour le mieux, et en ce moment je connais une petite période de creux. Mais je n’ai pas peur, je sais que c’est passager, je sais que je vais affronter cette vague de doutes et de remises en questions, en ressortir comme lavée, clean, je vais faire peau neuve et me retournerai un jour avec fierté pour contempler cet obstacle franchi. Je fais confiance à la vie et je vais bien devoir essayer de me faire confiance aussi. Pour cela, je vais avancer à petits pas. Déconnecter un peu de ma vie sociale tourbillonante, me recentrer sur ma famille, sur les petits bonheurs plus simples du quotidien. Faire des sablés de Noël avec mes parents, passer plus de soirées chez moi, en mode cocooning, en amoureux, renouer avec des sensations physiques plus douces et reprendre une activité qui me recentre, m’apaise. Essayer d’être plus bienveillante envers moi-même. Mettre de côté la musique qui a tendance à me plonger dans des états émotionnels trop intenses. Prendre le temps. Souffler. Respirer. Calme. Tout va bien se passer.

Et je compte bien reprendre mes escapades par ici. Car je réalise que m’éloigner de mon blog ne m’a pas aidée à garder me maintenir la tête hors de l’eau. Ecrire ici me permettait de prendre conscience de ces petites choses qui font la beauté du quotidien, de les apprécier à leur juste valeur en leur offrant un petit écrin de mots, de photos et de vos commentaires toujours si adorables. C’était une erreur de mettre ce blog de côté. Il apporte tant de choses positives, de mots réconfortants, de plaisirs dans ma vie… Ce n’est pas pour rien que cela fait bientôt six ans que j’y partage avec vous mon quotidien. Je retiendrai la leçon. Excusez-moi pour ma désertion. Et merci pour les commentaires que vous avez continué à m’envoyer. Vous n’imaginez pas le poids qu’un petit message peut avoir.

A très vite. IMG_0376

Autoportrait à la pastèque*

N’importe quoi ce titre…! 🙂 

Six semaines après mon dernier passage chez le coiffeur, hop, rebelote. Oui, je suis très « rituels », c’est toutes les six semaines que je coupe mes cheveux, désormais. C’est donc la 4ème fois que je passe entre les ciseaux d’un expert capillaire, coupant et raccourcissant toujours plus. Mais où s’arrêtera-t’elle?? 

Je profite de ces photos pour vous présenter mon dernier coup de coeur : des lunettes toutes rondes, très seventies, qui n’était absolument pas prévues dans mon budget mais que je n’ai pas réussi à reposer dans la boutique. J’ai craqué, mais sans regret ! Elles sont tellement belles !

Allez, trêve de blabla, voici ce petit diptyque « à la pastèque ».

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* la pastèque ? Eh bien, la coque de mon Iphone, vous voyez bien ?!

Ras le bol

Again…

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Exactement six semaines après mon DEUXIÈME PASSAGE chez le coiffeur, j’ai craqué pour la 3ème fois. Cette fois-ci, je ne l’ai pas laissé me convaincre de ne pas couper court-court. Je voulais même raser un peu plus sur les cotés, mais finalement je me retrouve plus ou moins avec la « coupe au bol » qui me faisait rêver.

J’ai attendu un peu avant de poster des photos de ma nouvelle tête ici, il m’a fallu apprivoiser cette coupe courte, qui représente un très gros changement pour moi, mlagré tout. Je n’ai jamais eu les cheveux si courts. J’aime bien passer la main sur ma nuque et sentir les petites mèches de moineau, toutes courtes. Et je me suis offert une multitude de foulards colorés pour m’enturbanner  les jours où mes cheveux ne vont pas comme je veux.

Je suis contente.

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci.

Swimming pool

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Chut… Vous entendez?

Le bruit du vent dans les pins, les oiseaux, le clapotis du lavoir en pierre, les grillons… Les feuilles qui frémissent et le bourdon qui s’affole à en approchant ses ailes de l’eau, turquoise, fraîche, de la piscine…
Mais qu’est-ce que c’est bon de déconnecter! Loin de tout, au fin fond d’une pinède, dans un mas beau, imposant et romantique, au bord d’une piscine, perdue dans les coteaux du Rhône… le temps s’est arrêté.
Ces photos, je vous en avais parlé, complètent le billet « Huit ans » et la petite vidéo que je vous avais montrée, autour de notre week-end dans la Drôme.
Ça ne vous fait pas rêver, vous, ce bleu, ce soleil, ce calme qu’on devine …? Pffffiou, j’ai bien envie d’y retourner, de m’y téléporter immédiatement, et de m’asseoir devant le coucher de soleil sur les rangées de vignes, un verre de rosé frais dans une main, celle de mon amoureux dans l’autre…

 

La dolce vita quoi.

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