Et pendant ce temps là…

IMG_4581

Je pensais pouvoir écrire encore un petit billet ici fin juillet, avant de partir en vacances, mais le temps a été plus rapide que moi et je me suis retrouvée à l’autre bout de la France, sans ordinateur, sans possibilité d’écrire ici, et sans avoir dit au-revoir… Bon, j’imagine que vous vous doutiez que mon silence n’était du qu’à mon départ de Lyon vers l’ouest, et pas à une désertion bloguesque ^-^

J’ai des tonnes de choses à écrire, car lorsque je m’isole un peu, lorsque je pars longuement marcher, lorsque je me coupe du quotidien, généralement l’inspiration vient, et les idées de billets avec elle. J’aimerais vous parler de mes lectures de vacances, beaucoup de coups de coeur à partager. J’ai envie de faire un billet sur les vacances en van avec un bébé. Et plein de réflexions sur la vie, le quotidien, la consommation, me sont venues à l’esprit durant nos longues randonnées estivales.

J’espère que vous n’avez pas abandonné et déserté ce blog à cause de ma longue absence inexcusée. Je suis en train de vivre une des périodes de l’année que je préfère – la rentrée – mais aussi une des plus intenses, aussi j’espère pouvoir revenir rapidement par ici. J’ai des résolutions à prendre et des objectifs à fixer (je veux faire trop de choses et ce n’est plus possible, il faut donc que je renonce à certaines activités et priorise certaines autres). Cette nouvelle année qui s’amorce s’annonce remplie et réjouissante !

A très bientôt ! Bonne fin d’été !

 

Travel with me #Ecosse

Bonjour !

Merci merci mille mercis pour tous vos mots attentionnés, pour le temps que vous prenez pour m’écrire ici, pour vos commentaires, vos avis, vos conseils, vos encouragements. Vos messages sont toujours si bienveillants, si plein de gentillesse, c’est incroyable, j’ai une chance de dingue et j’en suis consciente, je savoure chacun de vos commentaires, je vous jure, chaque notification est une fête. Je suis désolée, car je n’ai pas assez de temps en ce moment pour à la fois écrire sur ce blog et répondre aux commentaires, ça m’énerve, je n’aime pas ça, laisser vos petits mots sans réponse, mais j’ai bon espoir que dans peu de temps j’aurai trouvé mon rythme de croisière et que je pourrai me dégager un peu de temps pour venir plus régulièrement ici. En attendant, je m’oblige à ne pas déserter en me fixant des petits objectifs, comme ce billet sur les vidéos de nos voyages qui tombe à pic ! Aujourd’hui, je vous emmène dans ma valise direction : l’Ecosse.

tumblr_nk6g3yFc1u1sybbyyo4_540

Nous sommes partis en février dernier, j’étais alors enceinte de 3 mois, et nous savions que ce voyage serait le dernier avant notre petite parenthèse « on a un bébé ». On en a donc profité à fond, tant et si bien que les 10 jours sur place ont filé à une vitesse folle et qu’on a l’impression de n’être restés qu’un week-end ! Frustrant, certes, mais en même temps c’est bien la preuve que ce voyage nous a énormément plu et, on se l’est promis, on y retournera, plutôt deux fois qu’une d’ailleurs !

Les conditions étaient parfaites pour nous : on aime partir à la saison froide car il y a beaucoup beaucoup moins de touristes, et les paysages enneigés sont souvent tout aussi beaux, voire plus époustouflants encore, que la nature en plein été par exemple (ça dépend des pays, bien sûr, et puis c’est aussi que nous, on adore la neige!!). Bien sûr on a eu de la pluie, des rafales de vent, des tempêtes de neige même… Mais généralement, plus les conditions sont « extrêmes », plus on profite. Je ne sais pas vous, mais je préfère mille fois faire une randonnée dans le froid qu’en pleine chaleur. L’effort est bien moins pénible lorsqu’il ne fait pas trop chaud, et braver les éléments, en plus de gravir les sommets, procure un sentiment de satisfaction deux fois plus intense !

tumblr_nkhuvewBNM1sybbyyo7_540

Sur cette vidéo, vous allez voir :
– nos petits-déjeuners sur la route, dans les B&B ou dans les hôtels de luxe… On a fait un bon gros mélange des genres durant ce voyage, alternant vieux B&B miteux et hôtel 5 étoiles dans une crique. C’est marrant de faire ce genre de grand écart quand on voyage. Ca permet de ne pas se lasser des bonnes choses et ça aide à relativiser, à voir le bon côté des chambres pourries et des petits-déjeuners beurk ^-^
– mes cheveux très très courts et coupés très approximativement ; c’était la période où je laissais repousser après avoir eu un bol, et je crois qu’on peut dire sans hésitation que c’était l’un de mes pires moments capillaires ever…
– beaucoup de routes, car elles étaient sublimes et participaient vraiment du dépaysement
– notre guide et les mannequins de cire du château où a été tourné le film Higlander entre autres -> le château le plus visité d’Ecosse apparement
– beaucoup de pluie, mais hé, on est en Ecosse !
– de la bière et du whisky (forcément)
– les bonus et scènes coupées : en réalité, ce sont des rush qu’il me restait, que je ne voulais pas jeter car ils apportaient quelque chose dans le récit de notre voyage, mais que je ne savais pas comment organiser. Alors je les ai découpés en plein de très courtes bandes, que j’ai mixées entre elles. Ce qui fait que vous aurez peut-être l’impression de regarder toujours la même chose plusieurs fois de suite, alors qu’en réalité la séquence progresse mais est très hachurée, donc ça ne saute pas aux yeux. Ça vous paraît peut-être incompréhensible mon charabia, regardez vous verrez par vous mêmes ^-^

tumblr_nkhiq9eszv1sybbyyo2_1280

Pour celles/ceux que ça intéresserait, voici un résumé de notre parcours  (nous avons fait un itinéraire très simple) : Edimbourg, les Caighorn, les Highlands et le Loch Ness, le Glen Afric, Inverness, Plockton (et son fameux château donc, le Eilan Dolan Castle) , Ile de Skye, Glencoe, et retour à Edimbourg (où nous avons mangé dans le meilleur restaurant de notre vie entière !!!).

Voici le lien de la vidéo, et le mot de passe est : biersandfries !

J’espère que ça vous plaira ! C’est ma vidéo la plus aboutie, celle où j’ai pu le plus réfléchir aux plans de film, à quelques « effets » (rien de foufou hein!), et la bande-son choisie me satisfait bien plus que pour la vidéo du Costa-Rica. Mes passages préférés sont ceux des jours 3 et 4 (j’adore ce morceau !) et la dernière séquence, qui commence par un monticule de pierres de randonneurs (même chose : j’aime vraiment cette chanson!). Il y a quelques lenteurs au début selon moi, j’aurais aimé faire mieux pour la séquence sur Edimbourg, mais bon, la prochaine fois je m’améliorerai encore ! En tous cas, à chaque fois que je regarde ce petit film, j’ai envie de retourner en Ecosse, il y a encore mille choses à explorer là bas, et les paysages sont vraiment impressionnants de beauté – comme je vous l’avais dit, ça nous a beaucoup fait penser à la Nouvelle-Zélande.

A très bientôt ! Bon voyage 😉

 

Travel with me – Pura Vida au Costa Rica

tumblr_natsynDQoC1sybbyyo2_1280

Bonjour !

Il fait beau, demain on ne travaille pas, le weekend s’annonce ensoleillé voire chaud, bref, ça sent les vacances (on a le droit de rêver un peu, non ?!)… et si on en profitait pour s’envoler au Costa Rica ?

Cette vidéo de voyage est celle que j’aime « le moins » (dans le sens où j’adore littéralement les deux autres, celle de Nouvelle-Zélande et celle d’Ecosse) mais c’est aussi parce que c’est la première que j’ai réalisée moi-même (sans l’aide de Robinson) et qu’aujourd’hui, je vois tous ses petits défauts et toutes les choses que j’aimerais modifier.

Aussi, c’est la vidéo pour laquelle j’ai eu le plus de difficultés à trouver une bande-son ! Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours plus d’inspiration lorsqu’il s’agit de paysages de montagnes, de sommets enneigés, de froid et de pluie, que des plages paradisiaques et des cocotiers… Je me voyais mal mettre Bob Marley en fond, même si pour la séquence sur les Caraïbes, il aurait été plus qu’approprié !

Et je ne vous parle pas de ce morceau que j’ai choisi pour accompagner la séquence sur San José !! Je voulais un artiste local, quelque chose en espagnol et typique du Costa Rica, mais ce n’est vraiment pas le genre de musique dont je raffole ! Mi-rap mi-variété, ouïlle ouïlle je ne m’y fais pas ! Bon, c’est sans doute aussi parce que j’ai regardé la vidéo des dizaines et des dizaines de fois après avoir passé des dizaines et des dizaines d’heures à travailler dessus. Vous imaginez sans peine dans quelle mesure une musique dont vous n’êtes pas particulièrement fan (mais qui, entendue une fois, ne vous déplairait pas non plus outre mesure), écoutée en boucle pendant des heures, peut devenir insupportable… !

tumblr_na560iMC251sybbyyo6_1280

Pour vous resituer rapidement ce voyage et la vidéo, voici quelques rappels :
– nous allions rendre visite à l’une de nos meilleures amies, qui s’est mariée avec un Costa-Ricien et qui était enceinte de 7 mois au moment de notre venue
– on a donc eu la chance de découvrir ce pays avec des locaux, ce qui fait qu’on a eu un très bon équilibre entre les visites « touristiques » (parcs nationaux, volcans) et les coins un peu plus sauvages et préservés des autochtones. Et puis, les histoires de Berny (qui exerce le métier de conteur-marionnetiste ^-^) sont fabuleuses, il a l’art de raconter n’importe quelle anecdote d’une manière si pittoresque que tout devient passionnant !
– nous sommes partis deux semaines au mois d’août 2014, soit la « mauvaise saison » au Costa Rica (mais en réalité il n’y a pas beaucoup de changements d’une saison à l’autre, apparemment…)
– après ma tête aux cheveux longs et clairs, vous allez me voir brune avec les cheveux très courts, c’était l’année de mon gros changement capillaire
– on a vu plein d’animaux, des singes, des ratons-laveurs, une baleine, des iguanes, des wapitis, et surtout des grosses, grosses araignées. Mais ça va, on a survécu.
– la nourriture locale est bonne mais peu variée. Nous, ça nous allait bien, on raffole d’avocat et de mangues, de noix de coco et du mélange riz-haricots rouges, et les tortillas au maïs sont délicieuses là-bas, on s’est donc régalés (même si, à la fin, on en avait un peu marre, du « casado », le plat typique du pays, qu’on a mangé quasiment tous les jours pendant deux semaines !)
– la bière de ce pays, l’Imperial, est l’une de mes bières préférées, et on a gouté plein d’autres bières locales artisanales, car, au plus grand bonheur de Robinson, le logement de nos amis était situé tout près d’un bar à bières artisanales, le rêve pour un amateur de bières comme lui !
– vous verrez souvent nos amis sur la vidéo, car en effet on a passé pile-poil la moitié du séjour avec eux. On rayonnait à partir de San José, où ils vivent. Parfois on partait 3 ou 4 jours, seuls, puis on revenait les retrouver et tous ensemble on partait quelques jours, etc…

tumblr_nafgjnWeiI1sybbyyo2_1280

Voici le lien de cette nouvelle vidéo : ici

Et le mot de passe est volcans

J’ai adoré lire vos remarques et commentaires sur le film de la Nouvelle-Zélande, c’était génial de voir ce que la vidéo a su évoquer pour vous et quelles émotions on a pu faire passer grâce à elle ! Merci encore ! J’espère que vous serez tout aussi bavard(e)s pour celle du Costa Rica, et encore une fois n’hésitez pas à me faire part de ce qui aurait pu être amélioré selon vous, ça m’aidera pour les prochains montages ! D’ores et déjà, je peux amorcer cette critique constructive, car, si je pouvais, il y a des éléments que j’aimerais changer : la musique du début, que j’aime bien mais qui est vite lassante sur la fin de la séquence, par exemple, et ma tête parfois (souvent!) !! Je dis « si je pouvais » car Robinson refuse qu’on retouche les vidéos a posteriori, il préfère qu’elles restent authentiques, avec leurs imperfections. Au final, il a raison, tout est toujours perfectible et il faut savoir se contenter, à un moment donné. Donc voici notre vidéo pleine d’imperfections mais qu’on aime quand même ! Car, hé, oui, je vous ai dit que c’est celle que j’aimais le moins, mais je l’aime quand même, beaucoup ! Et puis, ce voyage nous a vraiment plu, on a adoré ce pays, et on compte y retourner avec nos enfants dans quelques années. Le Costa Rica est un petit paradis encore assez sauvage où il fait vraiment bon vivre. Si vous en avez l’occasion, surtout, visitez le ! Vous ne regretterez pas j’en suis sûre !

A très vite ! Bon jeudi !

Travel with me

hobbiton

Au départ

Depuis que j’ai vu les vidéos de voyage d’amis ou d’amis d’amis, je me suis prise de passion pour cette activité ! Lors de nos premiers voyages, ce n’était pas le cas, aussi nous n’avons aucune vidéo de notre mois sur la côte Est des USA, ni de notre tout premier voyage à deux en Andalousie (pfiou, ça remonte !!).

Lorsque nous avons fait notre « tour du monde », j’ai machinalement filmé sans trop savoir dans quel but, mais avec le recul, heureusement que nous avons eu ces petits rushs éparpillés, car c’est après ce voyage que Robinson a eu envie de se lancer dans le montage vidéo et ainsi est née la vidéo de notre road-trip en Nouvelle-Zélande. Je ne voyais pas trop en quoi ça serait intéressant (j’imaginais un film à l’ancienne (en mode caméscope) avec des tonnes de rushs inutiles, un peu comme les cassettes filmées par nos parents dans les années 80, sur lesquelles il peut ne rien se passer pendant dix minutes… Vous aussi vous avez connu ça ? C’est looooong,  et ennuyeux…!! Par contre, quand par hasard un truc drôle se passe et a été capturé par la caméra, quel régal, on ne regrette généralement pas d’avoir attendu pour le savourer!).

La vidéo de Robinson

En réalité, j’ai été bluffée ; la vidéo de Nouvelle-Zélande ne ressemblait pas à ces cassettes intitulées « fête de l’école 1992 », « vacances Oléron 1990 », ou encore « anniversaire mariage papi et mamie »…  : Robinson a choisi une super bande-son, a fait des plans assez courts, et a donné un sens à ses séquences : sa vidéo raconte quelque chose. En tous cas, elle nous raconte quelque chose à nous qui avons vécu ces moments filmés. Et cette petite vidéo, je ne me lasse pas de la regarder. A chaque fois, c’est la même chose, les souvenirs remontent à la surface, je replonge dans notre voyage, les émotions affleurent, j’ai la chair de poule et envie de pleurer tant ce voyage était beau et intense. Grâce au petit film que Robinson a réalisé, nos souvenirs sont encore plus réels, et la musique choisie pour accompagner densifie encore un peu plus tout ça (la plupart des morceaux de la bande-son faisaient partie de nos playlists sur place, et passaient en fond sonore dans le camping-car ou dans nos écouteurs lorsqu’on marchait…).

tumblr_mqbecqnocB1sybbyyo6_540

Pour les voyages qui ont suivi, la question de faire ou non une vidéo ne s’est pas posée, c’était évident que nous voulions continuer à créer ce genre de souvenirs, avec des supports multimédias qui nous ressemblent tant. Robinson m’a laissée la main, et lui s’est concentré sur les photos de nos périples, quand moi je filmais des heures et des heures de randonnées, de villes, de nature, d’animaux, d’avions qui décollent et atterrissent…

En pratique

Mais plus question de filmer tout et n’importe quoi non plus ; désormais, je réfléchis en amont au résultat final, ce qui me permet de mieux penser les plans que je filme, et l’atmosphère que je veux donner à ma vidéo. Réfléchir aux différentes séquences du film peut être très utile, et il est important de se poser des questions telles que : la vidéo sera t’elle chronologique, ou thématique ? Rapide ou lente ? Nous verra-t’on beaucoup sur les vidéos, ou bien seuls les paysages et le pays visité seront au centre du film ?

Maintenant que j’ai « l’habitude » de réaliser nos vidéos, je parviens mieux à anticiper la phase délicate du montage et des « choix artistiques ». Par exemple, j’élimine plus facilement les plans inutiles alors qu’avant j’avais tendance à vouloir tout garder… Ce qui reste l’étape la plus longue, selon moi, c’est le gros tri de rushs qu’il faut faire en amont : visionner tout ce qu’on a filmé (il peut y avoir jusqu’à 200 vidéos pour 10 jours de voyage !), renommer chaque plan, et une fois que ce gros oeuvre de défrichage est fait, on peut commencer le vrai travail de montage (ce que je préfère).

Notre chaîne sur Viméo

Bref, je parle je parle, mais je ne sais même pas si tout cela vous intéresse ou non… Cette longue introduction pourquoi, d’ailleurs ? Mais parce-que je me suis enfin décidée à partager avec vous nos vidéos de voyage, justement !

Donc voilà, vous allez voir nos têtes, et même nous entendre parler  °_°

tumblr_mqbgr8Jvdz1sybbyyo2_1280

Le mot de passe

Je dois vous avouer que je suis anxieuse à l’idée de perdre un peu d’anonymat, mais j’ai juste envie de vous montrer cette facette de nous, simplement. Je sais que mon but n’est pas de chercher à rendre nos vidéos virales. On a voulu les mettre en ligne pour pouvoir, avant tout, les partager plus rapidement et plus simplement avec nos proches. Mais on les a protégées par des mots de passe, et seules les personnes autorisées peuvent les visionner. Elles ne peuvent pas être partagées sur des sites, des blogs, ni commentées. Bref, elles restent dans le domaine du privé. Chaque semaine, je vous donnerai un mot de passe pour que vous puissiez en regarder une. Pour commencer, voici donc le mot de passe de la vidéo de Nouvelle-Zélande (je suis l’ordre chronologique de nos voyages) : metzlyon !

L’anonymat

Je suis un peu émue de nous dévoiler comme ça, cet acte aujourd’hui n’est pas anodin pour moi, et j’espère ne pas le regretter. D’ici une dizaine de jours je changerai le mot de passe pour que la vidéo ne soit plus accessible… Je n’ai pas l’intention de la laisser en libre accès à partir du blog, seulement de la partager à un moment T avec vous. Une petite fenêtre sur notre intimité, que j’ouvre aujourd’hui, mais loin de moi l’intention de laisser constamment les portes grandes ouvertes ^-^ Bloguer ne me fait pas perdre de vue l’adage que je chéris depuis longtemps : pour vivre heureux, vivons cachés, (ou en tous cas, ne nous exposons pas sur Facebook ^-^).

Premiers pas

Soyez indulgent(e)s, c’est notre première vidéo, il y aura sans doute des longueurs pour vous (pour nous, elle aurait pu durer 3 heures de plus on aurait été encore plus heureux !), et bien sûr l’idéal serait de la regarder avec nous pour qu’on puisse vous la commenter en direct, mais je vous laisse le soin de faire la voix-off à ma place 😉 Je suis sûre que je vous ai raconté tellement d’anecdotes de nos voyages que vous être capables de faire des liens entre ce que vous savez et ce que vous allez voir !

Et en échange ?

La seule « contrepartie » que je vous demanderai, si vous regardez les vidéos, c’est de nous dire, s’il vous plait, ce que vous en pensez, en me laissant un commentaire ici (j’ai désactivé cette option sur Viméo). Monter ces vidéos nous a demandé énormément de temps, et même si on l’a fait pour nous avant tout, pour nos souvenirs et notre plaisir, avoir un retour sur ce gros travail est toujours très appréciable et constructif – toute critique étant bonne à prendre, cela nous permettra de plus de nous améliorer pour les prochains films ! Car, vous vous en doutez, on compte bien en réaliser des dizaines d’autres tout au long de notre vie, et enrichir des années durant notre vidéothèque de nos souvenirs de voyages !

Voilà, je vous laisse avec le lien de notre première vidéo : ici

Les blonds ?

Ah, et cela risque de vous intriguer alors je prends les devants : « les blonds », c’est notre surnom à Robinson et moi (et aussi Little, désormais). Robinson est certes blond à l’origine, mais moi pas du tout, et ce surnom n’a en réalité rien à voir avec notre couleur de cheveux … ^-^ Nos amis nous surnomment ainsi depuis le sketch de Gad Elmaleh… je crois que c’est parce-qu’on est de vrais bobos un peu insupportables ah ah. On a donc eu souvent droit à cette gentille moquerie qui nous est finalement restée. Et du coup, c’est même assez pratique car plutôt que de nous appeler par nos noms de famille (vous savez, comme quand nos parents disent : « Tiens, on a eu les Hubert qui sont venus dîner samedi !  » ou bien « on a croisé les Lenôtre au supermarché hier ! ») et bien là, nous, on est « les blonds ». « Hey, les blonds, vous passez boire un café cet après-midi ? « , voilà, c’est nous. 😉
Et c’est Robinson qui a trouvé le « Der Blonden Produktion » que vous verrez dans toutes nos vidéos. Encore un petit clin d’oeil, car ici, à Lyon, en plus d’être « les blonds », on a parfois certains amis qui nous surnomment gentiment « les allemands », du fait que nous venons de Lorraine et que Metz fut annexée durant de longues années. Effectivement, la Moselle est profondément imprégnée de culture allemande, on a tous fait allemand en première langue, et l’architecture, le dialecte (le plate, les noms de famille… tout reflète ce mélange germano-lorrain si typique de notre région. Cela nous fait sourire alors on a voulu le glisser dans notre montage comme un clin d’oeil à nos racines ^-^ D’où quelques mots/phrases traduites en allemand ici ou là.

J’attend très impatiemment vos réactions ! J’espère que ça vous plaira, et si vous avez des questions n’hésitez pas ! A très bientôt ! Bonne fin de semaine (oui, à partir de mercredi, on peut dire qu’on entame la deuxième partie de la semaine, donc la fin. Non ?…)

Sunday Morning #40

Bonjour ! Je n’ai pas pris beaucoup de photos cette semaine car Little a été malade, une gastro sévère qui a débuté dimanche soir et dont on continue à guetter les signes, inquiets, car vendredi il n’était toujours pas rétabli… Bon, rien de bien grave rassurez-vous, mais un bébé patraque et grognon, des nuits entrecoupées, et beaucoup, beaucoup de lessives… ^-^ Du coup, ce sera un petit Sunday Morning aujourd’hui !

Sunday look

IMG_2909

Jeudi, il a fait (un peu) beau et (très) bon, alors j’en ai profité pour étrenner une jupe midi achetée en février dernier. Je l’adore, cet imprimé wax, cette coupe élégante, ses poches… Bien sûr, j’ai ajouté à cette tenue un perfecto en cuir sous lequel était glissé un gilet !

Sunday breakfast

IMG_3073

Après cette semaine fatigante, on avait envie de réconfort, Robinson et moi. Hier soir j’ai préparé ma pâte à crêpes, et ce matin, au petit-déjeuner, on s’est régalés de bonnes crêpes vegan et de jus d’oranges fraichement pressées. J’utilise toujours la même recette pour les crêpes, celle du blog Au vert avec Lili.

Le magazine de la semaine

IMG_3045

A force d’en entendre parler sur les réseaux sociaux, j’ai eu envie de découvrir ce nouveau magazine, « Slowly Veggie« , et je ne regrette pas ces 4,90 euros car il est très beau, bien fait, intéressant et accessible. Utile ET joli. Il me permettra de renouveler un peu mon carnet de recettes car je commence à me lasser de toujours cuisiner mes choux de bruxelles ou mes pois chiches de la même façon… j’ai épuisé mes livres de recettes, ce magazine tombe donc à pic!

La déception de la semaine

IMG_3063

Cette robe… Sortie en hiver 2013, elle me fait rêver depuis. Mais 480 euros pour une robe en soie, je n’ai ni les moyens ni l’envie de me le permettre. Trois ans plus tard, je mets enfin la main dessus sur un vide-dressing. Bon, la taille n’est pas la mienne, mais la robe est ample, je lis des commentaire sur d’autres vides-dressings assurant que le 36 conviendrait parfaitement à un 38… et le prix est vraiment intéressant… et je la cherche depuis si longtemps… et… bref, je l’achète ! Sauf que, non, le 36 ne convient pas à un 38, du tout. Mes bras passent à peine dans les manches, et pourtant j’ai les bras fins ! Lorsque je l’enfile j’ai peur de faire craquer le buste, surtout que la soie est un tissu très fragile. Bref, je suis déçue car elle est encore plus belle en vrai. Je la regarde là, suspendue sur son cintre, en me demandant si je ne pourrais pas la faire retoucher, élargir les manches, etc etc… mais je sais bien que non. Donc, retour à la case vide-dressing pour elle et à la case recherches pour moi… To be continued.

L’inspiration de la semaine

IMG_3049

Je vous en parlais jeudi : nous préparons nos vacances d’été, et je me plonge avec ravissement dans les univers de voyages de quelques blogs (merci pour vos suggestions d’ailleurs!), comptes instagrams, et dans ce livre magnifique. Il me fait rêver, les photos et mises en scènes sont sublimes, et les récits de ces « Outsiders » donnent envie de sauter dans un avion pour filer à l’autre bout du monde dans la minute ! Un joli cadeau à faire ou à se faire !

Le billet de la semaine

Capture d’écran 2016-04-03 à 11.44.59

Pour rester dans la thématique du voyage, voici un article, sur le blog de Chroniques d’une carotte, qui m’a beaucoup plu ! Il s’agit d’un petit guide pour un road trip en Australie, et chaque item m’a donnée envie de retourner dans ce pays que je n’ai que trop rapidement visité ! Ses photos, les plages, l’ambiance, le récit de son expérience personnelle… si vous avez envie de vous dépayser un peu ce dimanche, alors que (je ne sais pas pour vous, mais ici) la pluie menace de tomber d’une minute à l’autre et le ciel est bien trop bas et gris, un petit shoot de ce billet ensoleillé illuminera votre journée !

A très bientôt ! Bon dimanche !

Away

Je l’évoquais dans mon dernier Sunday Morning, en ce moment je « travaille » sur l’un de mes projets perso, il s’agit de la vidéo de notre voyage en Ecosse de l’an passé. Pour m’inspirer, je flâne sur certains blogs et comptes Instagram, je feuillette mon sublime livre « The Outsiders », et j’écoute de la musique. Pour tout vous avouer, avoir regardé Outlander juste après mon accouchement (lorsque je ne dormais plus, passais mon temps à nourrir mon bébé et à me remettre de mes émotions… ^-^ et que j’avais du temps devant moi donc) m’a donné envie de me replonger dans nos souvenirs d’Ecosse, dans son ambiance brumeuse, pluvieuse et un peu mystérieuse…

Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous mes lectures internet du moment, qui m’inspirent pour cette vidéo, et qui me donnent très très envie de repartir en voyage.


Pour commencer, en restant dans le thème : le billet de Sunrise over sea où s’enchainent des clichés de l’Ecosse tous plus sublimes les uns que les autres… Leurs photos sont des merveilles, on a l’impression d’être sur les routes avec eux ! L’ambiance particulière de ce pays est particulièrement bien retranscrite je trouve. Et j’adore tomber sur un voyage d’autres personnes aussi similaire au nôtre : mêmes randonnées, mêmes routes, voire mêmes hôtels… leurs photos et les nôtres se ressemblent donc forcément un peu. Le talent en moins, pour nous !

 

 


Puis, on change totalement de décor, direction : Hawaï. L’une des destinations qui me fait le plus rêver (avec la Patagonie…). Hawaï, on pense toujours à ses plages à touristes et son côté « cocotiers+fast foods+buildings à l’américaine », alors qu’en réalité il s’agit d’un archipel d’îles dont certaines sont encore très, très sauvages. Je rêve de partir sur l’une d’entre elles, au coeur de la jungle ! En attendant, je me délecte des clichés du blog Sunrise never ends, et de son voyage tout récent de l’autre côté de la planète. Quand je vois ces photos, j’ai juste envie que ce soit l’été, qu’il fasse chaud, et que l’océan fasse entendre son ressac à quelques pas de ma porte vitrée… Bon, on est encore en mars donc je continue à rêver et à enfiler des pulls et des chaussettes, mais eh, on n’est plus si loin de la belle saison, maintenant, non ? !

 


Il y a cette photographe française aussi, qui tient une chaîne youtube, et qui, je dois vous l’avouer, me rend terriblement JALOUSE. Elle voyage partout. Ses photos sont sublimes et incitent à rêver sur la vie… Si vous n’êtes pas trop vidéos, alors vous pouvez tout simplement consulter son compte instagram qui est très inspirant lui aussi. Cabanes au fond de la forêt, paysages enneigés, barques perdues sur des lacs tranquilles… on se croirait constamment dans une pub ou dans un film, tellement l’image est belle et les décors époustouflant.

 


Pour finir, restons en France ! J’aime beaucoup le compte Instagram de Stéphanie, qui y montre surtout sa vie de famille, en maman douce et en amoureuse comblée. Depuis peu, elle a créé un blog avec son compagnon, où sont publiées quelques photos de leur vie paisible à Bordeaux, déco des chambres d’enfants, shooting photo en famille, DIY… et puis ce billet sur leurs escapades dans les « refuges bordelais ». J’ai beaucoup aimé. Je me suis rendue compte (ce n’est pas la première fois, mais j’ai tendance à l’oublier) qu’en France on a aussi plein de concepts sympas pour voyager, et surtout des tas de régions magnifiques à découvrir. Ca tombe bien ! Cet été, plutôt que de faire prendre un avion à Little et de partir à l’autre bout du monde (un temps envisagé mais j’ai finalement laissé tomber l’idée… trop galère), on a décidé de louer un mini-van et de partir faire un road-trip côté Atlantique : visite des copains, surf (à Biarritz évidemment ^-^), farniente sous les arbres et randonnées dans les Pyrénées sont au programme ! J’ai hâte !! En attendant les vraies vacances en famille, je me régale en commençant doucement à les préparer et les organiser. Et vous, vous avez déjà planifié vos vacances d’été ? Avez vous des comptes IG ou des blogs de voyages à me conseiller ? (je suis TRÈS TRÈS TRÈS preneuse !)

Be green, be proud – part 2

(si vous souhaitez lire la première partie, c’est ici) (j’en profite pour vous remercier pour l’accueil que vous avez fait au premier article sur le thème et pour vos encouragements. Vous êtes au top !! )

Après la prise de conscience, retour à la réalité

Lorsque je suis rentrée de ce voyage, donc, j’ai du reprendre ma vie là où je l’avais laissée seulement deux petits mois auparavant, deux petits mois qui me parurent être un million d’années, tellement je n’étais plus la même. Mes envies avaient changé, et je n’arrivais plus à faire l’autruche. Je me souviens très bien, pendant des mois j’ai été incapable de me vernir les ongles, dégoutée par ce simple acte d’utiliser un produit hyper chimique, dont la production, le conditionnement et l’utilisation étaient inévitablement tout sauf écologiques. J’ai connu une période un peu extrême et ça a été difficile de me réadapter la vie « normale ». Partout je ne voyais que gaspillage des ressources, et les comportements de masse me rendaient hystérique. J’ai eu un grand passage à vide à ce moment là et il m’a fallu une réelle période d’ajustement pour retrouver un certain équilibre dans ma vie.

Mais fatalement, une seule problématique tournait en boucle dans mon cerveau : comment faire pour que nos comportements de consommateurs changent ?? Comment faire prendre conscience aux gens de l’impact de leurs gestes, aussi anodins semblent-ils être ?

Finalement, la réponse aux questions de société que nous nous posons est toujours la même : la seule arme dont nous disposons est l’éducation. Et, imaginez un peu la chance que j’ai, moi qui désirais si ardemment pouvoir changer les choses, de faire le métier d’enseignante !!! Alors j’ai essayé, depuis, d’utiliser mon job pour sensibiliser les jeunes générations. Je ne parviendrai peut-être qu’à convaincre un seul enfant dans toute ma carrière, en l’aidant à développer une vraie conscience écologique… et si c’est le cas, j’aurais déjà réussi mon pari, j’aurais déjà oeuvré pour la planète, à ma toute petite échelle.

IMG_0665

A l’école

Dans ma classe, on recycle tous les papiers, on ne gaspille rien, j’imprime et photocopie tout en recto-verso, on compte les photocopies, on récupère les feuilles de brouillon des parents-cadres qui consomment des ramettes et des ramettes de papier pour rien (mon mec fait partie de ceux là, et j’ai beau le houspiller, dans son service ils continuent d’imprimer bêtement leurs emails et d’utiliser une feuille entière pour imprimer 3 chiffres… Grrrrr!!) (mais, encore une fois, je n’ai pas fait cela pour rien, car depuis quelques mois il me rapporte toutes les feuilles imprimées au recto afin que je les réutilise en classe comme papier brouillon)… Ce sont des petits gestes répétés au quotidien et que j’espère ancrer durablement dans le comportement de mes élèves. Petite fierté numéro 1.

A la maison – le tri des déchets

Et puis l’année dernière je réfléchissais à nos déchets, parce que c’est typiquement le sujet pour lequel on peut facilement faire l’autruche. On met tout à la poubelle, on jette sa poubelle dans le vide-ordure de son immeuble ou bien dans la grande poubelle verte de sa maison, les éboueurs passent et hop, fini on n’en parle plus. J’ai finalement pris mon courage à deux mains pour lever le petit mouchoir que j’avais osé sur le sujet et j’ai imposé à mon esprit de se répéter plusieurs fois tout le cycle « de vie » des déchets.
Bon, ok, une fois que mon cerveau a eu bien imprimé que tout finit par être brûlé et donc à créer du CO2 qui dégomme notre couche d’ozone, je n’ai plus pu garder mes oeillères et faire celle qui ne savait pas. Et, comme d’habitude, comme je suis un peu extrême, il a fallu que je fasse quelque chose pour compenser.
Déjà, le tri a toujours fait partie de nos habitudes, c’est complètement automatique de ne pas jeter dans la même poubelle les canettes / plastiques / boîtes de conserve / cartons et le reste… au point que, dans la rue, j’ai du mal à jeter un emballage dans une poubelle publique, alors qu’il devrait être recyclé… (du coup, je le mets dans ma poche et je le jette chez moi ^-^)…

IMG_2310

Aller un peu plus loin – le compost

Et puis petit à petit, l’idée de jeter à la poubelle nos épluchures de légumes a commencé à me turlupiner. Je voyais les épluchures de carottes qui ne demandaient qu’à pourrir gentiment pour retrouver leur état organique premier, mais qui fatalement, dans la poubelle, avait comme destinée de grossir le monticule de déchets à brûler récoltés par les éboueurs… Et ça me rendait malade.
Alors je suis devenue incapable de jeter mes épluchures… ! J’ai donc commencé à les mettre dans un seau sur notre balcon. Ainsi, sans vraiment le décider, nous nous sommes lancés dans le compost urbain. Petite fierté numéro 2.

Et puis cet été, je discutais avec mes parents de mon désir d’installer un bac de compost dans le jardin collectif de notre immeuble, et je m’étonnais qu’eux mêmes, avec leur grande maison et leur grand jardin, leur amour du jardinage, leurs racines campagnardes, ne fassent pas de compost et jettent leurs déchets organiques à la poubelle. Mon père était même très réticent sur le sujet ! A cela, une raison :  il avait, par le passé, essayé de faire un compost dans un bac composteur, mais à sa sauce et sans véritablement respecter les règles de base du compost (il y mettait des kilos d’herbe coupée, ne retournait pas le contenu du bac, ne mettait pas de matière sèche, jetait certains déchets qu’il ne faut pas mélanger au compost…). L’échec de cette première tentative l’avait découragé et dégouté. A plusieurs reprises, j’ai mis le sujet sur le tapis, argumentant encore et encore, face au non catégorique de mon père. Jusqu’à ce qu’un jour, au téléphone, ma mère me glisse d’un air entendu : « ah, au fait, papa a fait un compost derrière le potager… « . J’étais vraiment contente et fière d’avoir insisté assez pour le faire changer d’avis. Petite fierté numéro 3.

IMG_2316

(le composteur collectif, dans un jardin partagé de notre quartier, où l’on dépose notre sac de compost tous les samedis matins)

Qu’est-ce que je peux faire si je veux être éco-responsable au quotidien sans trop me prendre la tête ?

Acheter en vrac, avoir toujours sur soi des grands sacs pour ne pas acheter / gaspiller de sacs plastiques, acheter local et bio dans la mesure du possible, manger des fruits et légumes de saison, manger très peu de viande et jamais des trucs en barquette achetés en grandes surfaces, ne pas gaspiller la nourriture et mettre les restes en tupperware pour les repas suivants, acheter sur le Bon Coin plutôt que neuf (électroménager, vêtements pour bébé, jeux, livres, meubles… on passe systématiquement par ce site avant d’aller en magasin et on est rarement déçus ! ), ne plus acheter de conneries en plastique et de vêtements pas chers et « jetables » – réfléchir à ce dont on a besoin, ce qui nous ferait vraiment plaisir, ce qu’on gardera dans le temps… ne pas manger dans des enseignes telles que MacDo et compagnie, éviter les grandes marques/grandes filiales sans éthique ni engagement, se déplacer en vélo/transports en commun, réfléchir à son impact écologique et à l’empreinte carbone de chacun de nos actes…  autant de petits gestes qui nous sont devenus évidents au quotidien. Ils sont aujourd’hui devenus naturels mais sont le fruit de notre réflexion et de notre désir de nous impliquer un peu plus dans la préservation de notre environnement. C’est tout bête, tout simple, et on n’y pense plus car c’est devenu « normal » (et tant mieux. C’est ce côté « réflexe » que je souhaiterais plus que tout inculquer à mes élèves), et surtout c’est à la portée de tout le monde. D’ailleurs,  on s’est aperçus qu’acheter notre nourriture au marché en bas de chez nous et manger local nous coûte moins cher que lorsque nous achetions nos aliments au supermarché du quartier ou chez Grand Frais (bien sûr, si on faisait nos courses à Lidl cela serait encore moins cher, c’est vrai. Mais les légumes/fruits de cette enseigne proviennent rarement de France…).

Alors voilà, compost, tri des déchets, recyclage, consommation réfléchie et responsable… ce ne sont que de toutes petites actions, mais au quotidien elles me permettent d’appliquer des principes qui me paraissent fondamentaux, et elles m’apportent aussi une certaine fierté – même s’il y a tellement plus à faire, encore : nous avons réussi à changer nos comportements pour être plus en accord avec nos idéaux, et cela nous rend fiers et nous donne envie de continuer et d’en parler autour de nous, afin d’encourager le plus grand nombre à réfléchir à la question environnementale (si ce n’est pas déjà fait, bien sûr – car malgré tout, de plus en plus de monde se sent concerné par le sujet, heureusement).

Bien sûr, il nous reste du chemin à parcourir, il nous faut encore améliorer plein de choses dans notre quotidien : notre consommation de manière générale, nous achetons encore trop de choses avec pleins d’emballages, trop de plastique… nos virées chez Zara et H&M… et puis, mine de rien, les voyages que l’on rêve de faire et qui ont une empreinte carbone ÉNORMISSIME… Bref, il nous reste beaucoup de travail si l’on souhaite vivre en accord total avec nos principes. Mais pas la peine de se mettre la pression non plus, comme pour tout, il est préférable de faire un petit peu et s’y tenir régulièrement sur la durée, que de vouloir déplacer des montagnes et abandonner en chemin par découragement face à l’ampleur de l’objectif, non ?

tumblr_nafjnaaduz1sybbyyo3_1280

Nous continuons donc de réfléchir à nos comportements et à notre impact sur la planète. Notre voyage au Costa Rica a participé à cette réflexion et nous a donné encore un peu plus de grain à moudre (pays de l’éco-tourisme, et lieu d’implantation de la Earth University, entre autres). Avoir un enfant, indéniablement, lève encore un peu plus le voile sur ces grandes questions, car on se demande forcément quel monde nous allons laisser aux générations futures ; je regarde Little, je l’imagine grandir, devenir adulte, avec un métier, des rêves, rencontrer une femme et fonder une famille… les contours du monde qui se dessinent en décor derrière ces projections dans le futur me font un peu flipper, alors plutôt que de mettre le problème dans un coin et d’essayer de l’oublier, je veux faire partie de la dynamique à l’oeuvre pour changer les choses. Et vous ?
Dites-moi ce que vous inspire ce sujet, et si vous vous sentez concerné(e)s par cela. Avez-vous des conseils à partager ? Des échecs/découragements à confier ? Des petites satisfactions qui vous rendent fiers/fières vous aussi ?