Nourrir son âme

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Je vous le confessais dans ce billet, je n’ai pas fait de yoga depuis les attentats du 13 novembre. Cela fait donc 3 mois. Et je ressens ce manque.
Je ne vous parlerai pas que de yoga aujourd’hui, rassurez-vous (pour celles/ceux qui en ont marre de mes articles dédiés à ce sujet ^-^). C’est juste que ce manque est le point de départ d’un constat.

Trois mois sans yoga, donc, et je sens en moi de plus en plus de nervosité. Ce n’est pas le fruit de mon imagination, car Robinson a constaté la même chose. Alors bien sûr, l’hiver et ses courtes journées, le quotidien et sa routine, l’ambiance générale un peu morose de ces dernières semaines, sont autant d’ingrédients à prendre en considération pour expliquer mon état à fleur de peau de ces derniers temps. Mais je sais bien que je suis aussi, en partie, responsable de celui-ci ; n’ai-je pas un peu négligé d’entretenir ma spiritualité dernièrement ?

A être tous les jours à la maison avec mon fils, je passe finalement beaucoup de temps à papillonner, à ouvrir mon ordinateur et mes boîtes mails, à errer sur internet, à lancer des séries ou des films que je ne regarde que 5 minutes. Car c’est bien ça le coeur du problème : avec un bébé à gérer, on n’a jamais plus de 5 minutes devant soi. Alors on ne se lance dans rien, par peur d’être frustré(e) de ne pas pouvoir finir. C’est plus simple d’ouvrir Instagram et de faire défiler les images, que d’attraper mon livre et d’essayer de reprendre ma lecture là où je l’avais laissée ; le temps que je me remette dedans, bim, Little appelle ou s’impatiente, et je dois abandonner mon bouquin. Ou alors, parfois, tout simplement, je suis incapable de rester concentrée assez longtemps pour lire, car je surveille bébé en même temps, ou suis préoccupée par des soucis extrêmement terre-à-terre (la purée de bébé, le transit de bébé, le chauffage dans la salle de bain, l’aspirateur à passer, la Poste,  les courses… voilà en gros le tableau…!).

Je me suis aperçue que je négligeais de nourrir mon esprit, qui était donc constamment azimuté par les sollicitations des réseaux sociaux, des blogs, des vidéos youtube, des séries, des films sur Netflix… Au lieu de me poser pour lire, ou pour écrire, au lieu de prendre un peu de temps pour réfléchir, me documenter, m’inspirer, au lieu de mettre mon cerveau sur off, de m’octroyer une vraie pause réparatrice grâce au yoga, je m’éparpille, gaspille mon temps, papillonne.

Je ne m’auto-flagelle pas. C’est dur de tout faire, on ne peut pas contrôler chaque minute de son quotidien, et avec un bébé il faut être souple et s’adapter aux aléas : alors non, je ne vais pas m’imposer un emploi du temps avec des heures de yoga, d’autres de lecture, des siestes et un temps restreint sur internet. Je pourrais le faire et ça pourrait marcher, mais… commençons avec moins d’ambition ! Avoir pris conscience de cela, c’est déjà un grand pas. Aujourd’hui, je prends le temps d’écrire ce billet, et de cuisiner. Demain, peut-être, j’essaierai de faire une séance de yoga, ou de lire une heure. Pas de stress ni de contraintes, la culpabilité et la pression ne sont pas les alliées de quelqu’un qui essaie d’être plus zen, plus alignée, moins irritable, moins nerveuse.

Le yoga me calme physiquement, c’est sûr, mais il y a tout l’a-côté qui entre en jeu aussi, l’univers du yoga : les gens bienveillants, la philosophie du « ce qui doit arriver arrivera, c’est le destin/karma », le non-jugement… Quand je pratique plus régulièrement, je m’inscris durablement dans ce cocon apaisant, et surtout j’y trouve plus facilement refuge lorsque la réalité du monde m’agresse. Je suis alors capable de relativiser, mon cerveau parvient à court-circuiter les ondes négatives, bref, le yoga permet à mon corps de filtrer toutes les violences et le stress du quotidien, mon esprit ne se laisse pas envahir, et je reste plus zen. Tous ces automatismes, dernièrement, ce sont estompés : je n’ai pas entretenu ma spiritualité par la pratique, alors je suis à nouveau vulnérable, je le sens. Me voilà à m’énerver plus vite, à laisser l’irritation monter en moi, à ne pas supporter certains petits désagréments…. je déteste être comme ça, ce n’est pas moi, ni ce que j’ai envie d’être…

Alors voilà, je le sais, j’ai besoin de faire du yoga, et j’ai besoin de lire et écrire ; ce ne sont pas uniquement des loisirs plaisants, ce sont des sources de recentrage qui m’aident à être la personne que je veux être, quelqu’un d’équilibré et de bien dans sa peau. Je vais essayer de prendre un peu de temps pour m’y remettre sérieusement, il le faut, et pas seulement pour moi mais pour mes proches aussi…

Et vous, cela vous arrive-t’il de ressentir ce besoin de vous ré-ancrer, de vous ré-aligner ? Quels sont vos moyens de vous retrouver, de vous réparer ?

NB : la photo (prise au retour de notre week end au ski, le ciel était beau à couper le souffle) est personnelle mais libre de droits. La citation qui y figure est de Jorge Luis Borges

Bilan de début d’année – les billets en cours

Je me suis rendue compte que certains de mes billets auraient nécessité une suite, une deuxième partie, un retour, mais que je laissais dormir aux oubliettes de la blogosphère. Par exemple, l’an passé, je vous avais parlé de mes bonnes résolutions : bien hydrater ma peau, et boire plus d’eau tout au long de la journée. Aussi, j’avais entrepris le challenge « 30 days of yoga with Adriene » et je n’ai pas rédigé la dernière partie de ma review sur le sujet… Enfin, je vous avais annoncé notre week-end à Amsterdam (avec Little agé de 2 mois) et promis de vous en toucher un mot, et puis le temps a passé et je ne l’ai pas fait ! Shame on me ! Heureusement, aujourd’hui, j’ai décidé de rattraper mon retard et de clore ces différents chapitres ouverts ça et là sur le blog.

Les bonnes résolutions de 2015, on en est où ?

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Ce n’était pas encore officiel mais, en janvier 2015, je savais déjà être enceinte, aussi cela explique pourquoi j’avais tant besoin d’insister sur l’hydratation de ma peau. J’avais une peur bleue des vergetures ! Je savais très bien que je n’étais pas assez rigoureuse, trop la flemme d’appliquer de la crème sur tout le corps TOUS les jours !!!
La grossesse a été l’impulsion qu’il me fallait, et pas un jour je n’ai failli à l’étape du crémage en règle de tout le corps. Même les jours où j’étais extrêmement fatiguée, même loin de chez moi, en voyage ou chez des amis, mes crèmes étaient avec moi et je prenais chaque jour 10à 15 minutes pour m’hydrater entièrement le corps. Au 6ème mois de grossesse, étant donné que j’étais en arrêt et avais donc plus de temps, j’ai même commencé à mettre de la crème matin ET soir. Mes efforts n’ont pas été vains (ouf !!), je n’ai pas eu de vergetures. Par contre, je n’ai pas non plus réussi à garder le rythme, et depuis que la menace de la peau du ventre craquant et se fissurant ne plane plus sur moi, j’avoue avoir à nouveau remisé mes crèmes au fond du placard ! (oui mais c’est l’hiver, j’ai froiiiidddddd….!!)
De même, l’autre bonne résolution qui était de boire plus d’eau, a été très bien tenue, mais surtout très facile à tenir vu que, enceinte, j’étais constamment assoiffée. Tellement assoiffée que j’ai eu peur, à un moment, d’être devenue potomane ^_^ Par contre, pour m’aider dans cette résolution je m’étais achetée une gourde, qui s’est avérée bien inutile car pas du tout étanche ! J’ai donc utilisé de simples bouteilles d’eau en plastique que je re-remplissais – écologique, mais pas forcément bon pour la santé, à cause des composants du plastique de ces bouteilles…

Le challenge des 30 jours de yoga, on en est où ?

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Je me suis arrêtée à la séance 19 ! Eh oui, je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout du défi ! Et, pour être franche, je ne me suis pas trop culpabilisée de ne pas le faire… C’est comme ça, parfois on a envie de faire bien mais la vie et ses impératifs font que ce n’est pas toujours possible. Ou alors peut-être est-ce tout simplement la flemme, l’hiver…?

Bon, en vérité, aussi, il y a eu les événements de novembre… pendant des jours, je ne me sentais plus l’envie de faire du yoga, je trouvais ça vain, complètement à côté de la plaque par rapport au drame qui venait de se produire. Grosse remise en question des priorités, à quoi bon, pour quoi faire, tout ça tout ça… Et puis finalement, je n’ai pas eu envie de m’y remettre… j’ai sans doute associé ce qui venait de se passer avec ces moments d’insouciance qui faisaient partie de mon quotidien, et peut-être que j’ai culpabilisé d’avoir eu le privilège de les vivre, ces moments; je m’en suis voulue d’avoir été naïve et insouciante, et le challenge de yoga que je faisais à ce moment là a pâti de cet amalgame, alors je l’ai mis de côté avec le reste. Comme si, vous voyez, il y avait eu un avant et un après attentats. Et après, je n’étais plus la même, et je n’avais plus envie de cela… Mais je suis sûre que l’envie reviendra, pas de pression, je me connais, je fonctionne par cycles ! Pour l’instant, je suis dans autre chose, mais sûre qu’on en reparlera par ici…!

Et Amsterdam avec 15 potes et un bébé de 2 mois, en plein novembre, ça donne quoi ?

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C’était la première fois que j’allais à Amsterdam, et je dois avouer que j’ai été un peu déçue (c’est pour ça que je n’en ai pas trop parlé par ici, je pense). Bon, c’est sûr, on a eu un temps horrible et ça n’aide pas : pluie continue, froid, vent… En plus, il y avait un festival assez énorme ce week-end là et donc beaucoup beaucoup de monde dans les rues. Je m’attendais aussi à ce que ce soit, comme souvent dans les pays « du nord », très kids friendly. Eh bien pas du tout ! On a halluciné, car partout où on arrivait avec Little (qui est quand même un bébé hyper cool, calme et tout… donc pas relou !) les gens, clients et serveurs/patrons, nous regardaient de travers. Dans le petit shop où l’on a mangé un midi, Robinson s’est même un peu énervé (ce qui ne lui ressemble pas du tout ! Il est toujours d’un calme olympien) avec le patron, qui lui répondait très mal, et avec mépris, à ses demandes concernant le bébé (il demandait s’il y avait une table à langer dans les toilettes, LE truc qu’on trouve quand même un peu partout, sans être regardés comme des martiens lorsque l’on demande, non ?). On a vraiment eu l’impression de débarquer d’une autre planète car on avait un enfant… ! On s’est même fait refouler de certains salons de thé, même, sous prétexte qu’il n’y avait pas de place pour mettre la poussette. C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu en France…! Bon, peut-être qu’on est vraiment des gros bobos habitués à vivre dans des quartiers bondés de jeunes couples trentenaires qui traînent leurs gamins partout, dans les bars et les restos, en soirée ou sur les péniches… mais je ne m’attendais pas à ce qu’on soit aussi mal considérés avec notre bébé ! En tous cas, pas à Amsterdam ! Surtout qu’on a évité les endroits trop touristiques et privilégiés les petites rues, les petites boutiques, les petites adresses sympas, que l’on s’attend généralement à voir être plus « avant-gardiste » (mais est-ce de l’avant-gardisme que tout simplement tolérer lap présence de touts-petits et faciliter l’accès d’un lieu aux parents, aux familles…?). L’impression qui ne m’a pas quittée du week-end, c’était celle de n’avoir rien à faire là avec un bébé. Je me suis demandée comment faisait les jeunes mamans hollandaises, si elles étaient vouées à rester enfermées chez elles jusqu’à l’adolescence de leurs enfants…??? J’imagine bien que non, et qu’il doit y avoir des lieux où elles vont en famille… mais je ne les ai pas trouvés!
Au delà de ce point un peu négatif, nous avons passé un super week-end : on a bien ri, bien profité les uns des autres, arpenter les rues en large et en travers, bruncher et bu des bières… c’était chouette. Et Little a eu l’air d’apprécier le voyage, il a été hyper cool et calme, est passé de bras en bras pendant 3 jours sans broncher, a fait des sourires et des câlins à tout le monde… C’est donc le point positif de ce weekend : on s’est rendus compte que l’on pouvait partir avec lui et qu’on ne devait d’ailleurs pas hésiter à le faire, car  comme on dit les voyages forment la jeunesse (enfin, là, ils apprennent surtout à Little à devenir un parfait petit nomade, ce qu’il est à priori, pour l’instant !).

Voilà pour ce « bilan » des articles commencés mais jamais terminés. Maintenant la boucle est bouclée (ouf, je me sens mieux !). Je tâcherai, à l’avenir, d’être plus rigoureuse et de ne pas vous faire attendre un an entier avant de vous donner le fin mot d’une histoire entamée ici ! Et, pour ce qui est d’Amsterdam, ne vous inquiétez pas, je ne m’arrêterai pas sur ce « demi fiasco », nous avons l’intention d’y retourner à la belle saison (pas forcément cette année), et d’en profiter encore plus, mais toujours avec notre fils ! Alors si vous avez de bonnes adresses, des bons plans d’endroits family friendly, n’hésitez pas à partager ! Je ne veux pas rester sur cette image un peu écornée de la ville, je suis sûre qu’il y a plein de trucs chouettes à faire et à voir encore !

Et vous alors ? Pour celles qui s’étaient lancées dans le challenge de yoga, êtes-vous allées jusqu’au bout ?
Avez-vous déjà eu des déconvenues en voyage ? Quelle destination vous a déjà déçu(e)s ?
Et vos résolutions passées, les avez-vous tenues ??

Je vous laisse, je vais préparer ma valise et mon matériel pour mon week end de SNOWBOARD ENTRE COPINES !!!! Youhou j’ai hâte d’être sur les pistes ! Je vous souhaite un très bon week-end, à bientôt !

NB : les photos de ce billet sont toutes privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

30 days of yoga – 2/3 – pendant

2/3 Yoga with Adriene – j’avance tranquillement

IMG_1284J’avais prévu d’écrire ce billet mercredi dernier mais… well, je n’en avais pas vraiment envie, compte tenu des événements. D’autres choses avaient besoin de sortir, prioritaires.
Ce n’était que partie remise car la voilà, la petite review sur mon challenge 30 days of yoga with Adriene !

Je vous écris ce billet alors que j’ai accompli pile poil la moitié du challenge, soit 15 vidéos.

Je sais ce que vous vous dites : Seulement 15 séances??? Pourtant, elle a commencé le challenge il y a un petit moment déjà !
Oui, c’est vrai. Mais je ne pratique pas les week-ends, et j’ai fait une petite pause lorsque mes parents sont venus passer une semaine chez nous, je n’avais pas envie de me stresser à vouloir à tout prix caser ma séance de yoga alors que notre appartement était en bazar et qu’il y avait constamment du monde autour. J’ai juste profité d’eux, et me suis reposée, et c’est bien aussi. Je ne me suis pas culpabilisée de mettre le challenge en pause car c’est aussi ça, l’esprit yoga, savoir être indulgent et accepter que tout n’est pas sous contrôle, que parfois on ne fait pas comme on avait prévu (punaise, je progresse…!! Ce genre de résignation m’était encore inconcevable il y a quelques temps!) 🙂

Alors ce premier bilan..?

Je suis contente de faire ce challenge de yoga. C’est avec plaisir que je déroule chaque jour mon tapis, impatiente de découvrir la thématique de la séance. Parfois, Little fait sa sieste dans la chambre, et je suis tranquille dans le calme du salon. Parfois, il est à côté de moi, sur son tapis à lui (un tapis d’éveil, bien sûr ^-^), et ça le fait marrer de voir sa maman se contorsionner, faire le souffle du lion en tirant la langue, effectuer de grands mouvements avec ses bras. J’ai de la chance car Little est vraiment un bébé cool (bon, il fait des crises parfois, hein, c’est un bébé normal quand même ! ) et pour l’instant, je n’ai jamais eu besoin d’interrompre une de mes séances « à cause » de lui.

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Ce qui me plaît dans ce challenge :

  • J’aime beaucoup le ton « okay, it’s playtime guys ! » d’Adriene. Elle ne se prend pas au sérieux et dédramatise énormément le côté parfois trop austère du yoga. Pour elle, le yoga doit être fun. Une pose n’est pas statique ni figée, on peut l’adapter, jouer avec elle, la développer, la sublimer. Parfois, Adriene me donne l’impression d’être à nouveau une enfant, qui joue avec son corps. Adulte, on oublie parfois cet aspect ludique de l’activité physique, on se concentre souvent un peu trop sur le côté sportif, dépassement de soi, compétition ou bien-être… Là, je retrouve du plaisir à juste faire des mouvements pour le fun, à essayer des postures en n’ayant pas peur de rater, de tomber (sur une pile de coussins), ou d’avoir l’air idiote ! J’adore m’entrainer à faire la posture du corbeau ou du pont, j’ai l’impression d’avoir dix ans et d’être avec mes copines, dans la cour de récré, avec pour seule préoccupation de jouer à faire la roue, le poirier, etc…
  • Faire du yoga à la maison à partir d’une vidéo, c’est bien pratique ; je peux mettre sur « pause » si besoin, prendre le temps de m’arrêter sur une posture, ou remettre en arrière si j’ai loupé un truc. Je peux allumer des bougies, faire un loooooonnng Savasana (posture de relaxation/méditation à la fin d’une séance) sans craindre d’être dérangée par le souffle bruyant d’un voisin de tapis enrhumé ou la voix de la prof qui doit mettre fin à la séance pile au moment où je commençais à vraiment ressentir les bienfaits de la posture. Je peux mettre du talc sur mes mains pour ne pas glisser sur mon tapis, je peux pratiquer en culotte, pas coiffée ni maquillée, ou dans le jogging de mon mec. Bref, je suis TRAN-QUILLE !
  • J’aime que chaque séance soit dédiée à un aspect particulier : une partie du corps à travailler (le dos, les abdos…) un style de yoga à découvrir (hatha yoga, Shakti yoga…), un aspect du yoga à développer (méditation, detox, salutations au soleil…). Cela donne une certaine pertinence au fait de faire chaque jour du yoga mais jamais la même chose.
  • Enfin, faire du yoga tous les jours (ou presque) permet de « progresser », de se sentir mieux dans des postures qui, auparavant, nous incommodaient ou nous semblaient intenables. Par exemple, généralement, je n’aime pas trop la posture du chien tête en bas, car elle me fait mal aux bras, je ne suis pas assez musclée pour tenir longtemps sur cette partie de mon corps. Depuis que j’ai commencé le challenge, c’est une posture que j’aime de plus en plus, comme un moment de recentrage et de relâchement dans l’enchainement des postures de la salutation au soleil. Habitude, renforcement des muscles… plusieurs choses entrent en compte mais le résultat est là : aujourd’hui, j’adore chien tête en bas !

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Conclusion ?

Eh bien, maintenant que j’en suis à la moitié du challenge, je suis encore plus motivée qu’avant de le continuer, ce serait trop bête d’abandonner quand tant de vidéos ont déjà été effectuées. Certains jours, je suis un peu maussade ou raplapla, je traîne et n’ai pas trop envie de dérouler mon tapis, mais le fait d’avoir une pratique inscrite dans un challenge, dans la durée, me pousse à le faire malgré tout et, heureusement : toujours, toujours, je suis a posteriori contente de l’avoir fait, de ne pas avoir baissé les bras. Le yoga me fait beaucoup de bien, physiquement bien sûr mais surtout mentalement. Comme si ça insufflait une grosse dose de gratitude, de positivisme, de douceur… Comme si chaque séance m’offrait l’apaisement. Comme si, après chaque vidéo visionnée et pratiquée, la vie se paraît d’un filtre rose, avec bonne humeur, légèreté et sourire à la clé.
Bref, une conclusion enthousiaste pour ce bilan à mi-parcours.

Et vous, du coup, vous vous êtes lancé(e)s ?

NB : la 2ème photo provient du compte Instagram d’Adriene.

30 days of yoga – 1/3 – AVANT

1/3 Yoga with Adriene – je commence

Comme vous avez eu l’air enthousiastes lorsque j’ai évoqué ici mon challenge « 30 jours de yoga », et que vous sembliez intéressé(e)s par un article à ce sujet, j’ai préparé 3 petits billets pour présenter ce challenge mais surtout, partager avec vous mon ressenti avant, pendant, et après ces 30 jours de yoga. J’espère que ces reviews vous seront utiles !

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Pourquoi un challenge de 30 jours de yoga ?

Vers 7 mois de grossesse, j’avais adoré profiter de mon congé pré-accouchement pour essayer de pratiquer le yoga un peu plus quotidiennement. Peut-être vous rappelez-vous de ce billet où j’évoquais le plaisir de pouvoir faire chaque jour plus d’une heure de yoga, dans le jardin de mes parents (un genre de « 30 days of yoga », mais sans support vidéo, sans prof, et plus répétitif). Cela m’aidait à vivre ma grossesse de manière calme et sereine, tout en me permettant de bouger un peu, de déverrouiller mon corps changé sans craindre de provoquer une fausse couche ou des douleurs.

Seulement, voilà. Faire une heure de yoga par jour, c’est impossible, ou alors pour un très petit nombre d’entre nous. Entre le boulot, les courses, les copains, la vie de famille… difficile de s’octroyer cette pause de 90 minutes tous les jours. Surtout si l’on a une autre activité sportive en parallèle. Ou alors, donnez moi votre secret pour avoir des journées de 36 heures !!

Paradoxalement, les bienfaits du yoga se ressentent particulièrement lorsque la pratique est régulière. Une séance quotidienne est donc idéale pour profiter vraiment des avantages de cette discipline…

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Adri-qui ?

Adriene, une prof de yoga texane, toute jeune et toute fraîche, nous a donc concoctés 30 vidéos sur sa chaîne Youtube pour nous permettre de faire un petit peu de yoga, tous les jours, sans nous ennuyer, et sans trop alourdir notre emploi du temps déjà bien chargé !

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Pourquoi ça donne envie de se lancer ?

Le principe de chaque épisode est simple : une séance courte (entre 12 et 30 minutes, c’est selon), et des enchainements variés d’un jour à l’autre. Un jour, Adriene nous invite à nous consacrer à des postures qui sollicitent les abdominaux, un autre jour c’est trente minutes de méditation qui nous sont proposées, etc… Ainsi, pas de lassitude, chaque nouvelle vidéo est une découverte, et cela permet de maintenir la motivation, qui pourrait s’étioler à force de répétitions.

Avec un bébé de 3 mois à la maison, et une tonne de choses à faire (courses, ménage, blog…) (comme tout le monde, j’imagine…), ce n’est pas évident pour moi de trouver le temps de retourner au studio de yoga où je prends habituellement des cours. J’ai déjà du mal à trouver un créneau pour aller nager une fois par semaine… Alors cette idée de me lancer un défi n’était pas pour me déplaire, la stimulation de mon esprit de compétition (qui ne s’est développé que dans sa dimension auto-réflexive ; je n’aime pas du tout me mesurer aux autres, mais j’adore m’auto-challenger et essayer de me dépasser) m’obligeant à une certaine discipline, et m’encourageant à ne pas abandonner le projet en cours de route.

Pas très yogi, l’esprit de challenge, pensez-vous ?

Le dépassement de soi n’est pas contraire à l’éthique du yoga, de même que la discipline à laquelle on devrait s’astreindre lorsqu’on pratique (Mathilde explique cela très clairement dans son petit livre* ).

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Bref, tout ça pour dire que cette idée de trouver trente petites minutes dans une journée pour dérouler son tapis et prendre un peu de temps pour soi me plait bien ! Je trouve ça génial que des personnes comme Adriene donnent autant de leur temps et de leur énergie pour partager ce qu’elles aiment et nous permettre de pratiquer, quelle que soit notre condition et notre niveau de yoga !

Pas d’élitisme avec Adriene, elle propose des variations pour tous les niveaux et pour tous les besoins. Pour ce qui est du matériel nécessaire, elle se contente du strict minimum : un tapis ou une serviette, et c’est tout ! En gros, pour se lancer dans le challenge, il suffit d’apporter sa bonne humeur (quoique, même pas forcément, car il m’est arrivé parfois de lancer la vidéo du jour en me disant que rien ne parviendrait à me dérider de mon humeur grognonne, et finalement, après quelques salutations au soleil, mes ronchonnements s’étaient envolés!) et de se fixer pour seul objectif de départ celui d’aller jusqu’au bout du défi.

Cependant, avant même de commencer, je m’étais déjà résignée à une certaine indulgence, prête à accepter que peut-être il arrivera à une ou deux reprises que je ne trouve pas le temps de faire la vidéo du jour. Pour cela, je citerai encore une fois Mathilde :
« Si je rate un cours de yoga, je déculpabilise ! Si j’ai une bonne raison, je peux rater un cours ! Si je n’ai pas de bonne raison, je peux aussi rater un cours ! Mais alors, je ne me blâme pas parce que je n’y suis pas allée. La vie est déjà assez compliquée comme ça, pas la peine d’y ajouter des pensées négatives. » (p. 151)

find+what+feels+good

* Patanjali a écrit les Yoga Sutra où il explique que le yoga se compose de 8 membres, ou 8 échelons à gravir pour atteindre le bonheur. Parmi ces échelons, il y a les Niyama, 5 principes d’autodiscipline, dont l’un d’eux est « tapas », l’action, qui préconise discipline et patience. Je cite Mathilde du blog Mathilde fait du yoga, qui a écrit un petit guide de yoga très clair et passionnant ; elle explique : « Le yoga prend du temps, requiert de la patience, de la discipline. La discipline, dans le yoga, c’est une partique régulière et constante, pour que les progrès se fassent et s’impriment dans notre corps. La discipline dans le yoga, c’est donc venir en cours régulièrement, ou en pratiquer chez soi un petit peu chaque jour : il faut cultiver l’effort. » p. 150
Le yoga malin, de Mathilde Piton, éditions Quotidien Malin, 6 euros. Son blog ici.

Alors, êtes vous prêt(e)s à vous lancer vous aussi ?

A mercredi prochain pour le bilan de mi-parcours !

Illustrations : thecrabandthemoon

Photos d’Adriene : son instagram

Photo 1 : perso, merci de ne pas l’utiliser sans mon autorisation

Le truc qui a changé ma vie

Vous vous dites : elle va nous parler de son fils, de la grossesse, de l’accouchement, de comment ça a tout changé pour elle de devenir maman. Vous n’avez pas tort, bien sûr ça a changé ma vie. Mais ! Mais ce n’est pas de ça que je voudrais vous parler aujourd’hui !

Le truc qui a changé ma vie, c’est… le yoga.

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Alors clarifions les choses d’entrée de jeu : je ne suis pas le prototype de la fille saine qui fait plein de yoga, dort yoga, parle yoga, se balade en leggings Lolé, son tapis roulé dans le dos, mange aryuvédique, pratique matin et soir et part en week-end avec d’autres yogis passionnés. Non, ma vie ne ressemble pas à ça, non pas que je n’aimerais pas cela, mais je n’ai juste pas le temps !  🙂

Je ne sais pas faire les postures inversées (le poirier, tous les trucs sur la tête, les équilibres sur le bras etc…), je ne suis pas souple (impossible de faire toucher mes genoux et ma tête, et ne parlons pas de grand écart), et ma vie est remplie d’un millier d’autres choses (un mec, un bébé, des copains, un boulot, des bouquins à lire, des randos, des bons repas, mon blog, le tissage, les fringues, mes parents, les voyages… et le reste !!) qui font que je ne suis pas cette fille là.

Mais j’ai quand même envie de vous raconter ce que le yoga a changé dans ma vie. Parce-que je suis cette fille comme vous, qui aimerait faire plus (de yoga, en l’occurence), mais qui n’a pas le temps, qui voit ses semaines filer à la vitesse de la lumière, qui râle car elle aimerait profiter plus de chaque chose, de chaque personne, de chaque situation, mais qui ne veut pas renoncer à remplir son emploi du temps de toutes ces activités qu’elle aime et qui colmatent les espaces libres entre les activités « obligatoires » ( = le boulot, les tâches ménagères… ^-^).

J’ai commencé le yoga car ça m’intriguait, ce tapage que l’on faisait autour de ce nouveau « sport » à la mode. Et puis, aussi, parce-que j’aimais bien le son que rendait ce mot, « yoga ». C’est bête, hein? Mais j’aime toujours ça, ce mot « yoga » me fascine, j’aime l’enchainement de ces 4 lettres, la douceur ronde en bouche de cette amorce en « yo », et le fraîcheur de la syllabe « ga » (cinq ans d’études de lettres et d’analyses de textes, ça marque, hein?…!). J’ai voulu essayer le yoga car j’étais quelqu’un de très nerveux, impulsif, stressé et que je sentais des vagues de choses pas cool (tensions, colère, envie, angoisses…) sourdre en moi. On disait du yoga qu’il avait le pouvoir d’apaiser, de rendre zen. Il ne m’en fallait pas plus pour sauter le pas et essayer cette discipline intrigante en ancestrale.

Pourquoi le yoga a changé ma vie, alors que si vous interrogez mes proches, aucun d’entre eux ne vous dira : « ah oui, sa passion c’est le yoga » ou « oh la la, depuis qu’elle fait du yoga elle a beaucoup changé…! » ? ? ?

Quadruple 03-11-2015 à 18.39 (original)

Contrairement à mon habitude, je n’ai pas fait du yoga quelque chose d’obsessionnel. Je ne me suis pas jetée à corps perdu dans cette pratique, je l’ai juste laissée venir, tranquillement. J’en ai fait un peu, puis j’ai arrêté car je n’avais pas de feeling avec le prof et l’ambiance du cours. Quelques mois plus tard j’ai réessayé ailleurs. Puis j’ai arrêté car c’était cher et que j’étais inscrite dans une salle de sport en parallèle, et je ne pouvais pas tout faire. Et ça a été comme ça, reprise, arrêt, reprise, arrêt, pendant des mois. (Pour en savoir plus sur mes débuts avec le yoga, et ce que cela m’a apporté, vous pouvez lire ce billet rédigé l’année dernière.) Et puis j’ai commencé à pratiquer à la maison, et là aussi, il y a eu des pauses et des reprises encore et encore. Jusqu’à ce que je me rende compte qu’en fait, le yoga fait partie de moi, désormais. Je n’ai pas besoin d’être une dingo de yoga, qui ne se définirait qu’à travers cela. Le yoga fait partie de moi même si je ne vais pas 4 fois par semaine au studio, ne connais pas tous les noms des postures en sanskrit, ne maîtrise pas le poirier et les postures alambiquées où le corps s’entortille autour de lui même.

Mes proches ont constaté un changement, oui. Mais ce changement a pris des années, ça s’est fait doucement, pas de manière radicale et évidente, c’est pourquoi on ne peut pas directement attribuer cela à ma rencontre avec le yoga. Mais moi, je le sais. Il y a eu Robinson, qui m’a beaucoup apportée, en douceur, en tolérance, en acceptation de soi. Et le yoga a fait le reste.

Pour moi, le yoga n’est pas un sport ou une simple pratique physique, mais une philosophie de vie. Le corps n’est que le médium. Pas besoin d’être souple ou sportif, ni d’avoir un mental d’acier…
Comparablement à une religion (mais sans idole, sans dogme, sans lieu de culte…), le yoga m’a donnée la foi et de la force. Il m’a fait prendre conscience du POUVOIR DE L’AMOUR ET DE LA COMPASSION. Il m’a appris l’empathie et la gratitude. Je suis plus douce, plus patiente, plus zen, et surtout plus positive. J’essaie de voir le bon dans les choses (mais je n’y arrive pas toujours ^-^). Le yoga a transcendé l’enthousiasme qui me caractérisait déjà, l’énergie que je ne canalisais pas toujours, et m’a permis d’en faire quelque chose de positif, de motivant, d’utile.

Il m’arrive souvent d’avoir peur. Parfois, la vie peut être effrayante, avec son lot de malheurs, de catastrophes, de maladies. Comme tout le monde j’ai peur de perdre ceux que j’aime, de souffrir. Et là où je constate le pouvoir du yoga, c’est que, lorsque j’ai ces pensées noires, une petite voix me dit : « le yoga t’apportera la force de surmonter ces épreuves ». En tous cas, je l’espère. Je le souhaite…
C’est en cela que je peux affirmer que cette pratique engendre un genre de foi en la vie. Non ?

Quadruple 03-11-2015 à 18.42 #9 (original)Bon, j’espère que mes propos ne vous semblent ni trop sectaires, ni trop radicaux, ni trop perchés… ^-^ Encore une fois, dans la vraie vie, cette petite lumière que m’a apportée le yoga n’est pas franchement visible à l’oeil nu ! Je vais juste mieux, la vie me semble encore un peu plus belle, et j’ai appris à profiter à fond de chaque moment, de mes proches, de ma vie.

BREF.

Vous vous demandez peut-être : pourquoi ce billet ? Pour moi, le yoga, c’est un peu la médecine douce qui peut nous guérir tous, de plein de choses. Alors j’ai envie de vous conseiller cette pratique car je suis intimement convaincue qu’elle ne peut qu’aider et faire beaucoup de bien. Je ne vous connais pas, finalement, mais le fait de vous savoir là, le fait de vous imaginer lire mes blablas quotidiens et regarder mes photos, me donnent l’impression de vous être proche, d’une certaine manière. Alors, en tant qu’amie, je voulais vous confier mon petit secret pour être une maman zen, une copine souriante, une girlfriend sereine, et surtout pour vivre à fond. Voilà, vous savez tout : le yoga m’a profondément changée et apaisée. Et vous, c’est quoi votre secret ?

PS : si j’avais voulu vous parler de mon fils, le titre n’aurait pas été « le truc qui a changé ma vie » mais : « le petit bout d’homme qui a BOULEVERSÉ ma vie »…   🙂

Live folk : summer yoga session

Cet été, avant que Little ne naisse, j’ai passé beaucoup de temps chez mes parents, à la campagne, pour fuir la chaleur lyonnaise et profiter de leur immense jardin, de la douceur du village de mon enfance, et des longues soirées paisibles loin du bruit et de l’agitation de la ville.

Ces journées tranquilles m’ont permis de me reposer, de profiter de ma famille, de prendre du temps avant la tornade d’événements qui allait arriver. Et, comme je vous en avais parlé dans un précédent billet, j’ai pu me lancer dans un challenge « 30 jours de yoga ». Et ce, malgré (ou avec) mon gros ventre et un bébé ultra tonique à l’intérieur !

Sur le moment, j’ai eu envie de garder un petit souvenir de ces sessions quotidiennes, alors j’ai filmé l’une d’entre elles. Vous me pardonnerez le fait que, pour l’occasion, je ne me suis pas particulièrement mieux habillée ni mieux maquillée que d’habitude ^-^ . Je n’ai rien changé à ma routine d’alors. On peut le voir d’ailleurs, au début je commence ma pratique chapeau sur la tête et lunettes de soleil sur le nez, et puis je réalise que, bon, pour la vidéo, ça serait peut-être mieux d’enlever tout ça, histoire que cela ne ressemble pas juste à une grosse blague ^-^

Cette petite vidéo n’a évidemment aucune valeur pédagogique hein, je ne suis pas prof de yoga, et mes connaissances en la matière sont ultra limitées !! Ajoutons à cela que je ne suis pas souple DU TOUT, et vous comprendrez que le billet d’aujourd’hui n’a pas pour objectif d’être pris trop au sérieux. C’est juste un petit trip qui me permet de faire et de montrer des choses qui me plaisent, parce-que j’aime le yoga, et parce-que j’aime monter des vidéos…
Je suis contente de l’avoir fait car, finalement, cela me permet d’avoir un souvenir de ces moments si calmes et épanouis de ma grossesse (et de mon corps transformé par ce gros ballon bien rond). Sur le coup, je ne m’en étais pas rendue compte, mais aujourd’hui, je suis bien contente de l’avoir, cette trace animée de cette période si incroyable, si bouleversante de ma vie…

Bon, trêve de blablas, si le coeur vous en dit, voici donc en accéléré et en musique une petite séance de yoga prénatal d’été ! Pardonnez moi les innombrables « remontages de mèches de cheveux qui tombent dans les yeux », et autres grattages du bout du nez (ben oui, mais en été, à la campagne, il y a plein de petites bêtes…!!).

(exceptionnellement, pas de Sunday Morning aujourd’hui : mon portable est en réparation, je me retrouve avec mon vieil Iphone 4 qui rame, ce qui explique que je n’ai pas pris beaucoup de photos cette semaine – la qualité des photos sur l’iphone 4 est vraiment mauvaise, je vous épargne ça!!!! Mais je vous en prépare un pour la semaine prochaine, promis!!)

Sun-WEDNES-day morning #13

Le week-end a filé à toute allure et je n’ai pas eu l’occasion de préparer un billet du dimanche. Aussi, plutôt que d’attendre dimanche prochain, je me suis dit qu’une petite entorse au rendez-vous dominical ne serait pas dramatique, et que je n’avais qu’à le décaler, exceptionnellement, à un autre jour de la semaine.

Le look de la semaine

IMG_1345Avec les grosses chaleurs, mon combo gagnant reste le short et les Birkenstock. Valeur sûre ! Ici, c’est une petite combi-short noire en coton (qui commence à devenir trop étroite au niveau du ventre ^^) et l’entrée de chez mes parents.

Le baby bump de la semaine

Capture d’écran 2015-07-15 à 09.46.29Semaine n°34, en gros il reste officiellement 1 mois et une semaine avant le terme. Ah ah ah. Comment vous dire… ? La chambre du bébé ressemble à un champ de bataille où des valises de fringues et de livres auraient explosé un peu partout. Pas de lit de bébé en vue, ni même l’ombre d’un plan à langer ou autre meuble/accessoire adapté. Bref, on est à la ramasse. Mais pas stressés, par contre… ^-^
Bref, à partir de dans 10 jours, l’accouchement peut arriver à tout moment, on est laaaaaaarges… et moi je commence à avoir vraiment de moins en moins de place, avec cette sensation bizarre que le ballon de foot qui me sert de ventre est tendu à craquer et va bientôt exploser.
(et : oui, mon chapeau est tout troué. C’est celui de mon grand-père je l’adore, tant pis pour le côté « Cosette des champs »… ^^)

Chill out de la semaine

IMG_1290Le jardin, l’ombre des arbres, les transats, des bouquins, un coca zéro bien frais avec une rondelle de citron, papa et maman aux petits soins… What esle ?

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La fille inspirante de la semaine

Capture d’écran 2015-07-15 à 09.20.23Le compte Instagram d’Innika Choo me fait rêver : les paysages de rêve de Bali, où elle vit avec sa famille, un magnifique couple ethnique, leurs petites filles métisses à croquer …

Capture d’écran 2015-07-15 à 09.21.57Toutes ces couleurs, tous ces sourires, ce bonheur qui semble émaner de leur petite famille, me donnent des envies de voyages et me rassure sur le fait que, même si nous ne serons plus seuls désormais, Robinson et moi, nous pourrons continuer à avoir une vie de découvertes et de rencontres avec no(tre/s) enfant(s). Devenir parents ne doit pas changer cela, et si on le désire vraiment on pourra concilier voyages et vie de famille, j’en suis sûre. Innika en est l’une des preuves vivantes, et elle n’est pas la seule !

Capture d’écran 2015-07-15 à 09.23.13Capture d’écran 2015-07-15 à 09.25.36

Yoga de la semaine

Si mon billet sur le challenge « 30 jours de yoga » vous a intéressé(e)s, alors courez lire les articles publiés sur le blog Un invincible été, consacrés à ce même genre de challenge, et très inspirants. Ça donne envie, vraiment !

Le DIY de la semaine

IMG_1319J’ai enfin terminé mon tissage ! Souvenez-vous, j’en parlais ici. Je suis hyper contente d’avoir fini, d’être allée jusqu’au bout de ce mini-projet qui me paraissait quasi infaisable. N’importe quoi ! Car en réalité, rien de plus simple que le tissage, et puis surtout, quel délice ! Je suis devenue accro, et lorsqu’il se passe une journée sans que je tisse cela me manque.

IMG_1311Le plus long, dans ce tissage, a été les finitions ; j’avais envie de beaucoup de pompons, d’une branche de bois, et il a fallu faire beaucoup de nœuds, fins et minutieux. La prochaine fois, je laisserai plus de marge de fils de canevas à partir des bords du tissage, afin de n’avoir pas à faire de gestes trop précis pour fermer le tissage.

IMG_1306Même si cela ressemble au tricot, il y a quand même beaucoup de différences entre ces deux activités, notamment (et pas des moindres) celle que le tricot est beaucoup plus fatigant pour les bras et les doigts (avis personnel, bien sûr). Lorsque je tricote, je ne peux pas le faire trop longtemps car au bout d’un moment cela devient douloureux, les épaules, les muscles des bras tirent… Rien de semblable avec le tissage, activité qui ne m’a jamais fatiguée ou engourdi les muscles ! C’est juste incroyablement apaisant, et le dessin qui apparaît progressivement, qui « monte » sur le métier à tisser, procure une véritable satisfaction. Le résultat est clairement plus rapide que lorsqu’on tricote (en tous cas, que lorsque JE tricote ah ah), et j’ai déjà plein d’idées de nouveaux dessins pour les prochains tissages que je compte réaliser. Si cela vous fait envie, n’hésitez pas car c’est vraiment facile, agréable, super joli une fois terminé, et ça rend tellement zeeeeennnn…

IMG_1309Voilà pour ce petit interlude, je m’en vais à présent continuer mon grand rangement pour transformer la chambre Tchernobyl en chambre pour bébé digne de ce nom… ! J’ai hâte de vous montrer cela quand tout sera fini !

Bonne semaine !

NB : les photos de ce billet (exceptées celle de l’Instagram d’Innika Choo, qui lui appartiennent) sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.