Nouvelle : Bleu Corail

C’est l’été, il fait chaud, j’attendais ce moment pour vous proposer la lecture d’une nouvelle écrite en 2015 dans le cadre d’un concours. Le sujet était : Une couleur.
Année après années, j’ai écrit quatre nouvelles pour ce concours, et celle-ci a toujours été ma préférée…
L’océan, la fratrie… des sujets que j’aime particulièrement et qui, j’espère, vous plairont aussi.
N’hésitez pas à donner votre avis,  à suggérer des modifications ou à relever les fautes d’orthographe en commentaires, toute opinion est la bienvenue pour m’aider à améliorer mon travail d’écriture !
Merci et bonne lecture.

Bleu corail*

Les particules de poussière flottaient dans la chambre, révélées par le soleil matinal que filtrait le store.
Un bruit de moteur réveilla Jimmy en sursaut. Il sauta du lit, un rapide coup d’œil au miroir lui révéla les traces blanchâtres au coin des lèvres, la peau gonflée sous les yeux… la nuit trop courte marquait son visage. Il s’aspergea d’eau froide et passa une main humide dans ses mèches blondes pleines de sel. Le klaxon de la voiture garée devant la maison se fit entendre, impatient, pressant, et Jimmy descendit en trombe vers la cuisine, enfilant au passage une paire de tongs défraîchies. Il attrapa un vieux sac de sport dans l’entrée et sortit. Le soleil, blanc et chaud, l’aveugla l’espace d’une ou deux secondes, et sa démarche devint hésitante sur le chemin sablonneux devant la maison.

« Eh bien, Cendrillon ! lança un grand jeune homme brun au volant du vieux break qui attendait devant la maison. Tu as oublié quel jour on était ?

Jimmy hocha la tête en contournant le véhicule et grimpa du côté passager.

– Je sais, je sais, répondit-il d’un air las. Pas mis de réveil…

– J’ai chargé ta planche, au cas où tu te demanderais… sourit le conducteur en entamant une marche arrière. Bon, j’espère que t’es pas aussi fatigué que t’en as l’air, parce qu’elle ne va pas te faire de cadeau, tu sais ?»

Jimmy marmonna quelque chose en hochant la tête, les yeux fixés sur le chemin de sable que quittait le break en laissant deux larges sillons foncés. Il concentrait son attention sur la musique qui sortait de l’autoradio. Comme d’habitude, c’était un vieux morceau des Clash, seul et unique groupe autorisé à être écouté dans la voiture de Chris, son shaper1 et meilleur ami. Ainsi, comme chaque matin depuis des années, Jimmy se laissa bercer par la voix révoltée de Joe Strummer. Il regardait le paysage défiler par la fenêtre ouverte, savourant l’air chaud qui semblait plaquer la peau de son visage contre ses os. La sensation d’étau créée par la pression du vent le rassurait, il se sentait enveloppé, maintenu en vie. Il n’avait besoin que de ça, de la sensation de vie dans son corps. La veille, il avait à nouveau passé des heures au chevet de sa sœur, dans l’aile pédiatrique du St Vincent Hospital. Des heures d’attente, assis sur le fauteuil déglingué, la main de Joan, si frêle, si pâle, dans les siennes. Et pour seuls compagnons le bip entêtant du moniteur, le glouglou des poches de liquides qui se déversaient dans les tuyaux pour finir en intraveineuse dans le corps de sa petite sœur. Le souvenir de cette image le fit respirer plus rapidement, il sentit l’angoisse familière de ces derniers jours le gagner à nouveau.

« Tu es sûr que ça va ? demanda Chris en lui jetant un regard inquiet. Tu es pâle… t’as mangé quelque chose avant de venir ?

Face au silence de son ami, il ajouta comme pour lui-même :

– Parce qu’il est hors de question que je te laisse aller à l’eau le ventre vide… Ça, c’est clair. »

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Dans l’aile réservée aux soins infantiles, les murs des couloirs et des chambres étaient recouverts de fresques colorées, palmiers vert fluo, soleils oranges, plages de sable jaune poussin… C’était comme si l’on avait voulu cacher derrière les décors de carton-pâte d’un théâtre les drames qui se jouaient en ces lieux. La première fois que Jimmy avait poussé la porte de la chambre de sa sœur, il avait eu un haut-le-cœur : au-dessus des plinthes étaient peints des poissons multicolores et des coraux ondulant autour des prises électriques, et haut sur les murs s’élevaient des vagues gigantesques, écumantes, d’un bleu si profond qu’il assombrissait la pièce. Il n’avait pas eu le courage de demander aux infirmières de changer Joan de chambre.

Jimmy s’arrêta devant une porte sur laquelle figuraient le chiffre 243 et, en dessous, un petit carton où figuraient, écrits à la hâte, les mots Joan Jefferson. Il attendit quelques secondes puis entra et s’approcha du lit, Chris sur ses talons. Joan était allongée sous un drap, petite et menue, le corps couvert de bleus. Elle semblait n’être plus qu’un hématome géant, rares étaient les endroits où sa peau était encore dorée et non tuméfiée. Ses longues mèches blondes auréolaient le visage doux aux paupières closes, soulignant les arcades sourcilières suturées et les pommettes violacées. Elle est de toutes les couleurs, pensa Jimmy. Blanche, blonde, dorée, bleue, violette, rouge… Il essayait de se concentrer sur cette idée pour ne pas se mettre à pleurer, comme les jours précédents, cette dernière semaine qui ressemblait à l’antichambre de l’enfer. Sept jours de coma pour la jeune fille d’à peine quinze ans, sept jours de cauchemars pour Jimmy, sept jours de veille à l’hôpital, sept jours sans être monté sur sa planche pour affronter l’océan qui avait fait tous ces bleus à Joan… Jimmy s’assit et prit la main de sa petite sœur, celle qui n’était pas couverte de sparadraps ni percée de perfusions. Ses doigts fins étaient bandés, seuls ses ongles étaient visibles, ronds, polis comme des petits galets, comme les galets de cet océan qu’elle aimait tant, qui la faisait souffrir autant qu’il la rendait heureuse, et sur lequel elle passait la plus grande partie de ses journées, sur sa planche de surf. C’était la vie de Joan : le surf et l’océan. C’était sa vie à lui aussi. C’est comme cela qu’ils avaient grandi, c’est ainsi qu’ils avaient vu vivre leur père, et et qu’ils l’avaient vu mourir. L’océan avait englouti son hors-bord alors qu’il accompagnait un surfeur sur la titanesque Jaws, au large d’Hawaï. C’était il y a quatre ans. La vie serait bien ironique, pensa Jimmy, si Joan était elle aussi emportée par l’océan…

Le soleil avait beau entrer à flots dans la chambre silencieuse, les peintures bleu marine l’empêchaient d’éclairer la pièce. Jimmy eu l’impression de sombrer au fond de l’eau, il lâcha la main de sa sœur et sortit sans se retourner.

Chris et Jimmy étaient assis sur le sable, leur combinaison de surf enfilée jusqu’aux hanches. Le soleil était bas à l’horizon, les baigneurs commençaient à ranger leurs affaires… Seuls les surfeurs et leurs équipes allaient rester dans le jour déclinant, attendant de voir apparaître au large The Wedge et sa lame impitoyable.

« Bon, voilà le topo, commença Chris. Ils annoncent trois ou quatre grosses séries de vagues vers 18h, vous allez être nombreux, tu ne pourras donc pas faire beaucoup de tentatives. Dis toi que si ça ne marche pas aujourd’hui, tu pourras retenter ta chance demain. Ils ont dit qu’elle serait là pour deux jours avant de descendre vers les côtes mexicaines. Mais… Jimmy, si tu ne le sens pas, tu laisses tomber, d’accord ?

Jimmy hocha la tête, le regard perdu sur la ligne d’horizon. Chris le saisit par les épaules et le fit se tourner vers lui :

– Si tu ne le sens, pas tu laisses tomber, d’accord ? répéta-t-il en plongeant ses yeux dans ceux de son ami.

– T’inquiète pas, Chris, le rassura Jimmy. Je sais ce que je fais…

– Ouais, j’espère bien, répondit celui-ci, parce qu’un Jefferson à l’hôpital, c’est suffisant, j’ai pas envie d’y visiter le reste de la famille… »

Les surfeurs commençaient à s’agiter sur la plage. Des pick-ups se garaient le long de la jetée, déversant des grappes d’hommes en shorts et sweats à capuches, des filles qui portaient des maillots de bain colorés, des équipes armées de caméras et d’appareils photos. Chris était entré dans l’eau, tirant son vieux bateau à moteur à bord duquel il monta, puis il s’éloigna en adressant un petit signe de la main à Jimmy. Celui-ci, debout sur la plage, respira profondément, les yeux toujours fixés sur la ligne d’horizon. En bas, le bleu de l’océan. En haut, le bleu du ciel. Les bleus se confondaient. Il repensa aux bleus sur les bras de Joan, ceux là aussi se mélangeaient les uns avec les autres. La vague qui l’avait emportée dans les profondeurs avait dû être d’une puissance infinie pour qu’elle se cogne si fort sur le fond sablonneux. Pourtant, l’endroit n’était pas réputé pour être dangereux, et il y avait peu de rochers dans cette partie-là de la baie. C’était surtout sa propre planche qui lui avait causé tous ces hématomes, la short-board s’était fracassée sur le corps de Joan, et les vagues successives de la série avait piégé la jeune fille dans un rouleau trop puissant pour qu’elle puisse lutter.
« C’est comme si elle avait été prise dans le tambour d’une machine à laver, avait expliqué le médecin à Jimmy. Elle est restée bloquée avec la moitié de sa planche attachée à la cheville venant se rabattre sur elle encore et encore à chaque retour de vague…»
Ce qui rendait fou le pauvre Jimmy, c’était d’imaginer le temps que cette torture avait duré pour sa sœur, alors que, sous l’eau, sans oxygène, les secondes s’étirent et semblent interminables.
Joan avait-elle pris des risques inconsidérés ? Il ne cessait de retourner cette question dans sa tête. Il se disait que non. Elle aimait l’océan, elle voulait surfer, et c’était arrivé. C’était comme ça. Quand on vivait sur l’eau, on connaissait les risques.

Le lendemain, le réveil fut aussi douloureux que la veille, Jimmy commençant à souffrir du manque de sommeil et des tourments de l’inquiétude. Paul, son colocataire, avait fait couler du café ; les effluves de grains moulus qui émanaient de la cuisine apaisèrent instantanément Jimmy. C’était une odeur rassurante qui le projetait toujours dans ses souvenirs d’enfant. Il revoyait son père, mal rasé et bougon, traînant ses tongs déglinguées sur la natte de jonc de mer qui recouvrait le sol de leur maison, renversant hors du filtre la moitié de ses cuillerées de café et pestant contre sa propre maladresse. Il était nerveux et impulsif, et ces emportements soudains faisait parfois peur au petit Jimmy. Il se souvenait aussi de Joan, minuscule et blonde, perchée sur un tabouret devant un bol de céréales et de lait, le liquide blanc laissant un arc de gouttelettes sur le duvet au dessus de sa bouche, moustache lactée qui déridait alors leur père et apaisait ses accès de colère. L’odeur du café était une véritable madeleine de Proust pour Jimmy ; bien qu’aucun Jefferson n’ait jamais lu Proust.

Paul claqua bruyamment la porte d’entrée. Il revenait d’un jogging matinal, dégoulinait de sueur et semblait très en forme. Sa journée avait sans doute commencé deux ou trois heures avant celle de Jimmy, ses mouvements étaient rapides, vifs et alertes, alors que son colocataire émergeait à peine du sommeil et se sentait aussi épais et mou que du coton.

« Tu ne vas pas à l’hôpital aujourd’hui ? s’inquiéta le jeune homme en s’épongeant le front avec une serviette. Je n’ai pas entendu Chris klaxonner…

– J’y vais sans lui, coupa Jimmy sans plus d’explications.

– Oh. Je vois… dit Paul sans insister. Tu peux prendre mon break si tu veux. Je n’ai rien de prévu aujourd’hui.

Jimmy hocha la tête, visiblement soulagé par la proposition de son colocataire. Il attrapa le vieux sac de sport dans l’entrée et ouvrit la porte :

– Merci Paul. On se voit plus tard !

Paul leva l’index contre son front en guise de salut, mais Jimmy était déjà parti.

Les matins de Los Angeles étaient souvent brumeux, mais ce jour-là, le ciel était d’un bleu limpide, pur, sans aucun nuage. Le break filait sur la deux fois cinq voies qui menait à St Vincent, et le silence de l’autoradio résonnait comme une absence pour Jimmy. Il jeta un œil vers le vide-poche côté passager, mais aucun CD ne traînait dans la voiture propre et bien rangée de Paul. Tant pis pour les Clash.

La veille, Chris s’était mis en colère et avait reproché à Jimmy de n’avoir pas pris The Wedge au sérieux, de s’être montré irresponsable, comme s’il cherchait à se mettre en danger, reproches que Jimmy n’avait pas supportés. Ils s’étaient disputés et s’étaient quittés en froid, fiers et têtus tous les deux. Puis Chris avait finalement essayé d’appeler Jimmy à plusieurs reprises sur son portable mais celui-ci, borné, se murait dans le silence.

Sur le trajet, il laissa encore plusieurs fois le téléphone sonner sans répondre, repoussant à plus tard la confrontation avec Chris. Filant sous le soleil, il ne pensait qu’à The Wedge et à la sérénité qu’il avait ressentie la veille, lorsqu’il avait ramé vers elle. Ce calme qui l’avait envahi n’était pas habituel, le surfeur prêt à affronter une vague, et notamment une vague meurtrière comme The Wedge, était saturé de tensions, parcouru de frissons d’adrénaline. Mais Jimmy, allongé sur sa planche face à The Wedge, s’était senti envahi d’une quiétude surprenante. Peut-être cette quiétude avait-elle été la cause de ses gestes mal assurés et de sa chute précipitée au fond de l’eau. Heureusement pour lui, c’était arrivé au pic de la vague, aussi il n’avait pas été pris dans les rouleaux. Il s’en était sorti sonné mais indemne. Chris, lui, avait eu la peur de sa vie.

Son portable continuait de sonner alors que Jimmy se garait sur le parking face à l’imposant bâtiment de St Vincent. Il attrapa le téléphone et vit s’afficher sur l’écran le numéro de l’hôpital : 3 appels manqués. Il eut alors l’impression que son tout sang quittait brusquement son corps. Il sortit du break en trombe et se précipita vers l’entrée du bâtiment, puis gravit les marches d’escaliers quatre à quatre pour débouler comme un diable à l’étage de la chambre 243. Là, par la porte ouverte, il vit tout un bataillon d’infirmières s’affairant autour du lit, et sous le drap blanc, Joan, toujours aussi immobile et tuméfiée, mais sans plus aucun fil attaché à son corps. Paupières closes. Ses lèvres avaient fini par devenir bleues elles aussi.

Les genoux de Jimmy se dérobèrent sous lui, il s’effondra au milieu des fresques de plages et de fonds marins.

Chris sembla soulager de voir Jimmy arriver sur la plage. Il avait craint que celui-ci, humilié par son échec de la veille et piqué par leur dispute, ne renonce à surfer The Wedge, cette grande vague qui les faisait tous deux rêver depuis qu’ils étaient enfants. Lunettes noires sur les yeux, Jimmy salua calmement son ami avant d’enfiler sa combinaison. Chris, qui avait l’habitude du caractère taciturne que Jimmy avait hérité de son père, ne se formalisa pas de son silence. Il se réjouit même de le voir si concentré, focalisé sur la houle et les mouvements des différentes équipes de surfeurs déjà à l’eau.
L’échec de la veille n’était plus qu’un mauvais souvenir.

« Voilà ce qui va se passer, commença-t’il à lui expliquer, tout en passant de la cire sur le dos de la planche. Tu vas passer directement sur la première série. Les trois suivantes sont réservées aux équipes de Reef et de O’Neil… Je t’emmène jusqu’au line up2, et après il faudra que je m’éloigne vers la ligne des remorqueurs, car ils ont interdit aux équipes de rester à proximité… le récif est trop dangereux.

Jimmy hochait la tête lentement, le visage tourné vers le large, impassible.

– Jim ? demanda Chris. Ne fais pas l’idiot d’accord ? Il paraît que Dean s’est fait salement amoché hier soir, elle ne l’a pas épargné…

Hochements de tête encore. Chris ajouta alors, dans une dernière tentative pour faire réagir son ami :

– Pense à Joan… Elle n’a plus que toi. Elle a besoin de son frère…

Alors le grand jeune homme blond se leva, attrapa sa planche, jeta ses lunettes de soleil sur le sable et se dirigea vers le hors-bord de son shaper.

– On y va ? lança-t-il en entrant dans l’eau froide sans se retourner.

Chris haussa les épaules, puis s’approcha du bateau et mit le moteur en marche. Les deux amis s’éloignèrent de la plage qui commençait à s’emplir de monde ; spectateurs, curieux, photographes, proches venus assister à l’événement s’installaient sur le sable et observaient les mouvements de l’océan, attendant de voir poindre le dos rond et écumant de la célèbre et puissante vague californienne.

Le petit hors-bord faisait des bonds de plus en plus haut à mesure que les vagues, nourries par le vent du soir, s’intensifiaient. Arrivé à hauteur des autres surfeurs, Chris coupa le moteur et aida Jimmy à se mettre à l’eau.

« Bonne chance Jim, dit-il en serrant la main de son ami. Je ne serai pas loin pour te regarder prendre la plus belle vague de toute ta vie ».

Le petit bateau s’éloigna, et Jimmy resta quelques secondes assis à califourchon sur sa planche, se laissant bercer par les flots de cette mer d’huile qui n’allait pas tarder à se transformer en gigantesque mâchoire d’eau et d’écume. Des exclamations fusèrent et il vit les surfeurs à côté de lui se mettre en place ; The Wedge commençait à s’élever au large, encore petite vaguelette mais dont l’avancée rapide, dévorante ne laissait aucun doute sur ce qu’elle s’apprêtait à devenir. Jimmy avait l’impression d’entendre la vague gronder comme un fauve. Au loin, il vit un surfeur se lancer, souple et agile sur sa planche, tenter quelques manœuvres puis vaciller et plonger sous la déferlante d’eau. La vague approchait de l’endroit où était Jimmy. C’était le moment de lui tourner le dos et de se mettre à ramer avec ses bras. Puis, il faudrait se mettre debout. Il le savait. Au lieu de ça, il s’allongea calmement sur sa planche, les yeux vers le ciel, décidé à regarder une dernière fois ce bleu qu’il ne rejoindrait pas avant de se laisser engloutir par celui qu’il avait choisi depuis toujours. Le bleu de son père, le bleu de Joan.

Note * : Le corail ne peut vivre que dans l’eau, Si on le prélève du fond marin et qu’on l’éloigne de l’océan, il sèche, et meurt.

1 Un shaper est un artisan (souvent surfeur lui-même) qui fabrique des planches de surf. Les grands surfeurs ont souvent un shaper attitré qui s’occupe à la fois d’entretenir leur matériel, de les accompagner lors des compétitions, et dont le rôle s’approche de celui d’un coach sportif.
2 Le line-up est la zone où les surfeurs attendent la vague pour commencer leur session.

Source photos : 123

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