2018 -> 2019

Bonne année ! Meilleurs vœux à vous, qui êtes toujours présent(e)s, fidèles au poste, et que je remercie chaleureusement pour vos mots et vos encouragements ! Je reprendrai les mots de mon amie Camille pour vous souhaiter une année 2019 pleine de CALME et de sérénité 😉  En tous cas, c’est ce que je me souhaite ^-^
Ce premier billet de l’année sera consacré à une rétrospective, dans les grandes lignes, de l’année qui vient de s’achever, et à une petite liste de bonnes résolutions ou de projets motivants pour 2019. C’est parti !

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Bilan 2018

  • sport

Trois ans et demi après l’accouchement, on peut dire que j’ai enfin retrouvé un rythme de croisière au niveau de mon activité sportive. Après avoir beaucoup nagé en 2017-2018, la deuxième partie de l’année aura été entièrement dédiée au grand retour de la course à pieds, ou presque. Ma piscine municipale ferme en juin, car un grand complexe aquatique en plein air ouvre exclusivement pour l’été, dans le village voisin. Alors j’ai du dire adieu à mes longueurs crawlées dominicales, car hors de question d’aller nager au milieu des palmiers, des centaines de familles venues faire bronzette sur les berges de la piscine d’été, de me faire bousculer et éclabousser dans le lagon ou à côté des toboggans à eau. Clairement, le complexe aquatique d’été n’est pas fait pour nager. En juin, je suis donc devenue SPF, sans piscine fixe. Le plus simple a alors été de me rabattre sur l’activité sportive qui ne nécessite rien d’autre qu’une paire de baskets : le running. J’allais déjà courir de temps en temps, mais à partir de juin, je me suis astreinte à une (ou deux) sorties par semaine. La reprise a été dure, car mon village est à la fois perché et escarpé, et mon parcours est une suite de montées et de descentes raides, de celles qui esquintent les genoux. Mais après sept mois de running, je peux dire que je constate mes progrès ! Sur le même parcours, je suis bien moins essoufflée, je me traîne moins, au contraire je sens mon énergie monter progressivement au fil de mes foulées. J’ai retrouvé les sensations (grisantes) que j’avais il y a cinq ans, quand je courais beaucoup, avant de me blesser. Mais j’essaie d’apprendre de mes erreurs, je sais que mon corps n’est pas capable d’encaisser plus d’une course par semaine, à raison de 7 kilomètres format trail, sur 45 minutes. Même si j’ai très envie d’aller courir tous les deux jours, je me retiens, car les fois où je l’ai fait, mon dos et mes hanches se sont rappelés à moi de manière, euh, douloureuses… ^-^ Ce qui me fait prendre conscience, aussi, du temps qui est passé depuis mes performances d’il y a cinq ans. J’ai trente-deux ans, bientôt trente-trois, un enfant, des abdominaux bien moins gainés, et un dos qui a beaucoup porté. Je vieillis, même si je ne ressens pas du tout l’angoisse de prendre des années. Je me sens toujours très jeune, surtout dans ma tête, mais mon corps me rappelle de temps en temps que je ne peux plus effectuer tout ce que je pouvais faire avant. C’est comme ça. Lorsque je vois mes progrès en yoga par exemple, je me dis que le temps et l’âge peuvent aussi être synonymes d’évolution en souplesse, le corps a de nouvelles limites mais il débloque aussi de nouvelles possibilités. C’est intéressant, cette exploration, je ne m’en lasse pas.

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  • éducation

Cela a été le gros contrecoup de 2018. Nous avons eu beaucoup d’inquiétudes et de soucis avec Little, et une grosse remise en question de nos principes d’éducation. Trop de lâcher-prise, pas assez de cadre… on a réalisé en septembre que notre fils se transformait en enfant-roi et qu’il devenait de plus en plus difficile à gérer. Les crises à répétitions, la violence… autant de signaux qui nous ont alertés, et on a vite sonné l’alarme autour de nous. Entourage, médecin, enseignante… j’ai frappé à toutes les portes pour demander de l’aide, et des réponses à nos questions. Finalement, nous avons eu plus de peur que de mal, car nous avons compris assez rapidement ce qui n’allait pas dans notre manière d’éduquer notre fils et avons pu corriger le tir. Poser des limites plus claires, être plus stricts… Little avait besoin d’être rassuré et de voir ses parents affirmer leur rôle d’éducateur. Je n’en reviens pas d’avoir pu me perdre à ce point dans les méandres de l’éducation, alors que c’est mon métier… Mais comme le dit l’adage, les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés 😉
Depuis les vacances de la Toussaint, après beaucoup de crises de larmes, d’épuisement, de découragement, nous avons donc pris le problème à bras-le-corps, et, aidés d’une pédopsychiatre, notre famille a replacé au centre de ses préoccupations l’éducation de Little. Ça demande beaucoup d’énergie et de confiance, bien sûr, mais le plus important est que j’ai retrouvé la foi que j’avais perdu, en lui, en moi, et en nos convictions éducatives.

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  • lecture

Le bilan qui fait plaisir : trente livres lus cette année ! Alors, ça peut paraître peu aux yeux de gros lecteurs, mais pour moi qui ai très peu de temps, et qui veux faire dix mille activités dès que j’ai un moment, trente livres c’est énorme. En tous cas, c’est plus que ces trois ou quatre dernières années. Depuis que je suis devenue maman, quoi.
Faire les trajets maison-travail en train a clairement changé la donne et me permet d’avoir une heure de lecture supplémentaire par jour (quand je ne suis pas épuisée et que je m’endors pas durant le trajet !).
Je ferai un petit billet spécial « Bilan lecture 2018 » avec mes coups de cœur de l’année.

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mon petit coin bureau improvisé lorsque je veux rester au coin du feu

  • écriture

Ayant terminé mon premier roman en février, j’ai passé les premiers mois de 2018 à le corriger, puis je l’ai envoyé pour une première beta-lecture à des copines volontaires ^-^ Le laisser de côté, reposer comme une pâte à pain, m’a fait du bien, cela m’a permis de prendre du recul bien sûr, et de laisser décanter toutes ces idées, toutes ces histoires qui s’entremêlent dans mon récit. Je suis à présent prête à le retrouver, maintenant que mon esprit s’est détaché de l’histoire et que je me sens plus fraîche, plus disposée à le relire avec un nouveau regard. J’espère parvenir, en 2019, à la retravailler en profondeur, à le dépouiller de ses inutilités, de ses lourdeurs, à le polir comme un joli galet.
En 2018, j’ai aussi jeté les premières fondations de mon second roman, en effectuant tout le travail de préparation, en amont de l’écriture. Mais le temps me manque, j’attends d’en avoir à nouveau pour m’y atteler tranquillement et me plonger avec dévotion dans ce nouveau projet d’écriture.

  • maison

2018 aura été une année de travaux et d’aménagement ! En février, nous avons fait abattre des cloisons, et monter de nouvelles séparations entre la pièce principale et les chambres / SDB. Nous avons fusionné la cuisine et le séjour, fait disparaître les couloirs sombres.
Puis, il a fallu choisir les peintures de ce nouvel espace, et ce ne fut pas une mince affaire. J’ai eu envie, dès le départ, d’un bleu ardoise et d’un rose coucher de soleil californien, mais je suis passée par moult tergiversations, du moutarde, du kaki, du bleu… avant d’être sûre de mes choix. Et nous avons fini par obtenir le mélange parfait dont nous rêvions, un séjour vert amande, rose, kaki et bleu ardoise ! Qui surprend toujours mais surtout, qui séduit tout le monde !
Ensuite, Robinson, aidé de son frère et de nos amis, a installé la cuisine qu’il a entièrement conçu ! Je l’ai trouvé très courageux car c’est le genre de travaux que je ne ferai JAMAIS ! Sûr. Le résultat est comme nous l’espérions, très minimaliste, et s’intègre parfaitement avec le côté plus chaleureux et bohème du reste de la maison.
Enfin, en été, nous avons rénové deux des trois chambres du rez-de-chaussée, la nôtre et celle de Little. Elles étaient hideuses, couvertes de crépit, les prises électriques ressortaient des murs, les plinthes se décollaient, bref c’était immonde. Nos amis, encore une fois, sont venus nous aider à décaper les murs, puis nous avons passé sept nuits de canicule à peindre, minutieusement, Robinson et moi. Des nuits, car la journée Robinson travaillait et moi, je m’occupais de Little. Et puis, les journées de juillet étaient trop chaudes pour entreprendre quoi que ce soit. Alors, à la nuit tombée (22h … !), et une fois Little endormi (évidemment, il a choisi ce moment pour veiller plus que de raison…!), je mettais un podcast de La compagnie des auteurs, enfilais le vieux tee-shirt gris de Robinson, et passais le rouleau pendant des heures. J’ai de très chouettes souvenirs de ces moments, l’odeur entêtante de la peinture, le calme de la nuit, la chaleur étouffante, la voix de Mathieu Garrigou-Lagrange, des textes lus, des extraits de Gatsby, d’Une chambre à soi, des anecdotes d’écriture de la Comtesse de Ségur ou de Joyce Carol Oates… J’en ai écouté des dizaines et des dizaines, des podcasts, ces nuits de travaux : F.S. Fitzgerald, la Comtesse de Ségur, la fratrie Brontë, Joyce Carol Oates, Virginia Woolf, mais aussi les épisodes sur les séries, Six Feet Under, Sopranos…

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notre chambre, peinte en blanc et rose, les restes de peinture du salon, et décorée de touches de bleu russe

Après ces sept mois de travaux, nous avons décidé de faire une pause. Il reste une chambre à rénover au rez-de-chaussée, et toutes les boiseries (volets, porte, garage) à repeindre en bleu-gris. Il y a aussi le sous-sol, à rafraichir et aménager. Mais nous avons besoin de profiter un peu, d’abord, de notre jolie maison, et financièrement de nouveaux gros travaux sont inenvisageables pour l’instant, ou alors au détriment du reste. Nous avons envie de nous reposer, de savourer, de passer du temps avec Little (qui a été un peu négligé, pendant les travaux, forcément), et de dépenser nos économies dans un voyage plutôt que dans du plâtre et du ciment ^-^ … Ça attendra un peu !

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la chambre de Little, peinte dans un gris aux reflets lavande très doux

 

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Vœux pour 2019 : ce que je me souhaite de réaliser pour cette année à venir (une sorte de listes de résolutions, si l’on veut…)

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  • couture

Durant ces vacances de Noël, je ne sais pas comment, par quel mystérieux tour de magie, j’ai pu trouver le temps et la motivation de me remettre à la couture ! Cela faisait quelques mois que je n’avais pas utilisé ma machine à coudre, ou alors seulement pour faire des ourlets ou de minimes réparations. Mais là, je n’ai pas chômé, puisque dimanche dernier, j’ai coupé deux patrons pour coudre deux robes, et hop je les ai cousues en deux jours. Je souhaitais porter l’une d’elles au réveillon du nouvel an, mais malheureusement je ne l’ai pas finie à temps (je l’ai terminée le lendemain… dommage…). Mais peu importe ; remettre le pied à l’étrier a généré un sentiment de satisfaction immense et m’a redonnée envie de coudre, beaucoup. Dans la foulée, j’ai donc fait l’acquisition d’un nouveau patron (la blouse Eugénie d’Atelier Scämmit, pour tout vous dire) que j’ai découpé hier, et je me suis lancée dans un patron que je possédais déjà mais qui me semblait difficile. Hier, je l’ai découpé aussi, comme ça pas de marche-arrière possible, le tissu est prêt, il ne me reste plus qu’à coudre (enfin, « plus qu’à »… c’est vite dit !). Cette année, j’aimerais être plus régulière, et m’éloigner des patrons rebattus que j’ai cousus des dizaines de fois. Ma garde-robe ne demande que ça, je n’en peux plus de ne porter qu’un modèle de blouse et qu’un modèle de robe, aussi jolis soient-ils. Il faut que je me renouvelle.
Bon, pour tout vous avouer, lorsque j’ai montré, toute fière, ma dernière robe cousue main à Robinson, il l’a regardée et m’a dit : « Hum, oui c’est bien… Mais tu sais, ton truc à toi, c’est l’écriture. Tu devrais peut-être plutôt te concentrer sur ça… »  °_°  Ah ah ah ah… Le tact de cet homme me laisse toujours pantoise… 😉

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voici la robe que je voulais me coudre pour la Saint Sylvestre, mais que je n’ai pas terminée à temps

  • voyage

Notre dernier voyage à l’étranger remonte à 2015. J’étais alors enceinte de trois mois, et nous avions passé dix jours à crapahuter en Écosse, dans un décor fantasmagorique entre montagnes, lacs gelés, lochs mystérieux et landes brumeuses. Depuis lors, nous sommes partis à la montagne pour faire du snow, à l’océan pour découvrir la Bretagne et arpenter la côte des surfeurs en camping-car, et nous avons campé dans les Alpes cet été. Mais repartir à l’étranger nous taraudait. Après avoir envisagé un voyage en amoureux dans de lointaines contrées, nos finances et notre envie de transmettre l’amour du voyage à Little nous ont fait envisager les choses sous un autre angle. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à booker des billets d’avion pour l’Angleterre ! Nous partons à la découverte du Yorkshire au mois d’avril, tous les trois ! Je vous en parlais dans ce billet, c’est le voyage de Bakpoki qui m’avait donné terriblement envie de découvrir le nord de l’Angleterre, terre sauvage et littéraire à souhait. Sur les traces des Brontë, d’Harry Potter et même de … Robin des Bois paraît-il (!) -> information à confirmer…. ! Nous ferons aussi un petit tour par Birmingham, pour visiter la ville des Peaky Blinders, série que nous adorons et dont l’ambiance industrielle et sombre nous fascine.  Je suis ravie, j’ai hâte de repartir en terre anglo-saxone, d’entendre parler anglais dans la rue, de boire des bières et de manger des frites dans des pubs, de randonner dans des paysages accidentés de falaises, de montagnes, et de me perdre dans des vallons couverts de bruyères et humides de tourbe. Nous avions envisagé l’Écosse ou l’Irlande, mais les horaires de vol et/ou les tarifs étaient dissuasifs. Le Yorkshire était sur ma liste de voyages rêvés, et les vols pour Manchester correspondaient mieux à nos contraintes. C’était écrit, voilà tout…

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  • écriture

2019 sera placé, je l’espère, sous le signe de l’écriture ! Tout d’abord, cette année, je participe à nouveau au concours de nouvelles de l’Eveil Plumes (pour la cinquième fois ! On dirait que je deviens une fidèle de l’association…). Le sujet, Jeux Interdits, m’a assez inspirée pour que, contrairement à mes habitudes, je sois déjà bien avancée dans l’écriture de ma nouvelle (les autres années, je m’attelais à la tâche durant les vacances de février, soit deux ou trois semaines avant la date limite d’envoi des manuscrits…^-^).
Et puis, autre projet ! À force de participer à ce concours, je commence à accumuler un petit nombre de nouvelles que je souhaiterais réunir en un recueil, et que j’aimerais auto-publier. Je n’en suis qu’aux prémices de ce projet, mais cette idée me motive pour écrire encore et encore. J’ai envie d’élargir mon horizon, j’ai envie d’y croire et de me lancer. J’ai toujours voulu devenir écrivain, il faut que je croie en moi sans attendre que quelqu’un d’autre le fasse à ma place. Il n’y a que moi qui pourrai provoquer ma chance, n’est-ce pas ? J’ai envie de foncer, de tout faire pour essayer, quitte à échouer. Je préfère les échecs aux regrets. Bien sûr, je vous en reparlerai en temps voulu. Tout cela n’est qu’à l’état d’embryon d’idée, pour l’instant.
Enfin, comme je l’ai évoqué dans le bilan ci-dessus, j’ai commencé un nouveau projet de fiction intitulé Wanaka Blues, une histoire qui se déroule en Nouvelle-Zélande, en été. Comme je suis extrêmement sensible aux saisons et incapable de me projeter dans les beaux jours lorsque c’est encore le plein hiver, je ne parviens pas à avancer sur ce projet actuellement. J’attends le retour du soleil pour m’y remettre, je sais que le déclic se fera de lui-même. Mon inspiration est vraiment fluctuante en fonction de la météo, je suis une véritable ourse polarisée entre l’hiver et l’été, sans demi-mesure, ah ah ah…

Mon mantra en 2019

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le givre, à Noël, chez mes parents

Voilà pour ce billet de changement d’année. J’aime bien cette idée de la page qu’on tourne, des souvenirs qu’on garde et de la feuille vierge qui s’offre à nous. Dernièrement, je ne sais plus où, j’ai lu une sorte de mantra qui disait, en substance : notre vie entière est à l’image de ce qui remplit une de nos journées, ou quelque chose comme ça. Cela m’a fait prendre conscience qu’à force d’attendre de vivre de grands moments inoubliables, j’en oubliais parfois un peu le doux quotidien. Et aussi, que passer mes journées à faire des tâches ménagères, à ressasser des soucis, à m’énerver avec Little ou à scroller sur internet reflétait une bien piètre image de ma vie, loin de celle que j’aspire à avoir. Alors, j’ai envie d’inverser la tendance, et d’envisager chacune de mes journées comme le reflet de ma vie entière. Cette semaine, j’ai fait trois randonnées, j’ai passé beaucoup de temps dehors, j’ai lu et cuisiné avec Little, j’ai beaucoup joué avec lui aussi, j’ai pris le temps de préparer des recettes que je n’avais pas faites depuis longtemps, j’ai essayé d’être présente pour mes amis, de prendre des nouvelles… bref, je me suis dit que mes journées devaient être remplies de plus de belles choses, et de moins de négatif (boulot, tâches ménagères, routines obligatoires mais que je vais essayer de mieux diluer dans ma semaine…). Tâchons de mettre ce mantra à exécution en 2019 !

 

Et vous alors ? Votre bilan 2018 est-il plutôt positif ou, comme pour nous, l’impression d’un tourbillon un peu éreintant qu’on est content de vois s’achever ?

Quels sont vos vœux pour 2019 ? Des bonnes résolutions ?

À très bientôt, et encore une belle année à vous !

 

NB : toutes les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

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Travaux et déco

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Je vous avais promis un article sur la transformation de notre intérieur, et les travaux que nous avons réalisés dans la cuisine et le séjour de notre maison. Seulement, j’ai très envie de faire un article élaboré et détaillé, avec des photos et des légendes, des plans et des croquis, pour être la plus complète possible. Et ça, ça demande du temps… malheureusement, je manque cruellement de temps en ce moment ! Alors en attendant, parce-que je brûle d’impatience de vous dévoiler notre nouvel intérieur, et en plus parce-que certaines me l’ont demandé (coucou !), voici quelques photos prises tout récemment. Il manque encore beaucoup de choses : nous devons installer la crédence de la cuisine, nos tapis sont remisés et attendent d’être lavés, nous allons acheter une table basse pour le salon (pour l’instant, nous utilisons la petite table Lack d’Ikea, achetée pour que Little puisse jouer dessus, et qui nous dépanne jusqu’à ce qu’on dégote LA table basse de nos rêves, grande, en bois clair et rustique) et une table à manger digne de ce nom (cela fait des années qu’on se trimballe nos deux tables Ikea à 20 balles, toutes moches mais qui font l’affaire faute de mieux), la suspension au-dessus de la table n’est pas encore fixée pour de bon (je l’ai juste accrochée là pour voir ce que ça donnait, ça m’a plu, mais au lieu de l’installer correctement dans la foulée, je l’ai laissée telle quelle, avec encore l’étiquette du prix dessus !! Il faut vraiment que je m’y mette…).
Pour vous résumer tout ça : nous avions deux pièces : un salon, et une cuisine, séparées par un grand couloir. Un second couloir courait le long du salon et desservait les chambres. Nous avons fait disparaître les couloirs, abattu les cloisons, fusionné la cuisine, l’entrée et le salon en une seule pièce, et laissé uniquement la cheminée trôner au milieu de ce nouvel espace ouvert. Pour isoler deux des trois chambres, nous avons créé un tout petit sas (la porte rose sur le mur rose). Puis, nous avons démonté la vieille cuisine, fait refaire les murs, les peintures, poser un parquet sur les tomettes rouges, et Robinson et son frère ont monté une nouvelle cuisine, designée par Robinson (qui y a passé toutes ses heures libres durant plusieurs semaines, le pauvre). Résultat : une cuisine hyper fonctionnelle, entièrement pensée selon nos besoins et nos pratiques quotidiennes, des tiroirs immenses, pas de poignée et peu de fioritures pour un look assez épuré (en contraste avec la multitude de couleurs des murs, et toute la déco chargée du salon).
Je suis vraiment contente du résultat. Au début, les peintures bariolées m’ont fait douter, je me suis dit que j’avais fait une erreur et aurais du rester sobre, du blanc et du gris et puis voilà. Mais une fois le parquet posé, puis la cuisine installée, les combinaisons de couleurs ont fait sens, et tout s’est merveilleusement équilibré. Bon, il y a toujours des potes qui diront « moui, j’ai un peu de mal avec ce rose… » ou « un seul vert aurait peut-être suffit? » mais les goûts et les couleurs, c’est bien connu, sont discutables. Robinson est conquis par les peintures, et moi je me sens bien chez nous, dans cet intérieur coloré, lumineux, cosy et joyeux qui nous ressemble assez. Voilà, je vous laisse vous faire votre idée, dites moi ce que vous, vous en pensez !

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Vous pouvez le voir, il y a encore du bazar un peu partout, des couvertures par terre pour protéger le sol lorsqu’on monte un tiroir manquant, ou qu’on repeint un truc… des cartons qu’on vide petit à petit pour ranger dans nos nouveaux tiroirs de cuisine, de la déco qu’on fixe au mur dès qu’on a un moment… mais qui traîne en attendant. Bref, c’est encore un peu le chantier mais ça prend forme.

Je vous laisse avec une photo de notre vue depuis le séjour/cuisine et terrasse, je ne m’en lasse pas de ces couchers de soleil roses et bleus fantastiques…

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A bientôt !

 

NB : les photos de ce billet sont personnelles et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Le mois de décembre ou préparer Noël

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Que j’aime ces semaines qui précèdent les fêtes ! J’aime l’effervescence du mois de décembre et toutes les promesses qui l’accompagnent. On espère toujours que cette année là, notre Noël ressemblera à ceux qu’on voit dans les films, enneigé, illuminé, tourbillonnant, familial et heureux.  Chaque année, je me dis que mes cadeaux seront faits à temps, réfléchis, bien choisis, durables… Chaque année, je rêve d’avoir le temps de fabriquer des cadeaux avec amour, des nappes, des carrés démaquillants, des totes-bags, des tissages… Chaque année, j’ai envie de prendre une jolie photo de famille, devant le sapin qui clignote, et sur nos têtes des bonnets de père Noël, puis en faire de jolies cartes de vœux bien kitsch pour nos familles. Et puis finalement, décembre passe toujours trop vite, il ne neige presque jamais à Noël, on n’a pas le temps de faire la photo ni d’écrire des cartes de voeux, et les cadeaux deviennent toujours une tâche qui s’ajoute à une longue liste intenable et donc, forcément, pas des plus agréables…  Rassurez-moi, c’est pareil pour vous ?

De plus, cette année, le nouveau challenge pour nous était de préparer Noël dans une maison. Une maison plutôt grande (donc nécessitant beaucoup de décorations), avec un jardin à décorer aussi… et puis une maison sans four, ce qui signifie : pas de biscuits de Noël, pas d’odeur de cannelle dans la cuisine, pas de bon gâteau moelleux pour accompagner le goûter et le thé de Noël… (le four viendra plus tard, quand nous changerons la cuisine…. ^-^)  Challenge, donc.
Eh bien oui, car j’ai beau avoir accumulé beaucoup de décorations pour les fêtes, je n’ai rien pour l’extérieur. Et plus les moyens financiers, cette année, d’investir dans de grandes guirlandes lumineuses pour illuminer mon jardin. Alors tant pis. Moi qui pensais que le jour où j’aurai ma maison, j’allais pouvoir transformer l’endroit en un palais des lumières pour Noël, je n’ai plus qu’à attendre l’an prochain et que nos comptes en banque soient un peu renfloués!… (non, en vrai, ça va, je m’en remettrai 😉  )

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Mais bon, n’ayez crainte, j’ai quand même bien décoré l’intérieur de notre home sweet home cette année, et préparé des listes de voeux au Père Noël, pour Little d’abord, mais aussi pour moi ^-^ Le père Noël sera peut-être surpris de découvrir sur ma liste un pied de vigne vierge à replanter contre la façade de la maison, ou un eucalyptus en pot, ou encore un gros manuel de permaculture. C’est sûr, ça change de mes précédentes listes de cadeaux… Mais il se rassurera en voyant que j’ai quand même émis le souhait de découvrir une belle paire de bottes (en caoutchouc) sous mon sapin (mais je crois que je devrai attendre encore un petit peu, et que ce ne sera pas cette année que les Hunter de mes rêves seront à mes pieds ^-^). Bon, et puis, en attendant d’avoir un four pour faire de bons gâteaux, je me console en préparant des crêpes, juste besoin d’une poêle pour ça ! Et c’est pour cette même raison que j’ai aussi suggéré l’idée de recevoir un gaufrier pour Noël. Les dimanches matins qui embaument les gaufres chaudes, c’est un peu comme si c’était Noël toute l’année, non ?

Allez, je file, car pour les instits le mois de décembre rime aussi avec livrets d’évaluations et ça, c’est pas un cadeau… 😦

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Et vous ? What’s on your list ?? 

 

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La joie de pouvoir fabriquer une couronne de Noël avec quatre branches de sapin directement coupées dans mon jardin… ❤

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En attendant la neige, j’en ai accroché de faux glaçons à mes baies vitrées. On y croirait presque 😉 

 

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Préparez bien les fêtes !

 

NB : les photos de ce billet sont personnelles et non libres de droits, merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Wild new chapter

Tout a changé. Nous avons emménagé dans notre maison il y a 9 jours exactement. À présent, il s’agit pour nous de recréer un quotidien, des habitudes et des repères. Le silence absolu nous perturbe un peu, on n’avait plus l’habitude. Le noir total, lorsque la nuit tombe, nous surprend encore. Pas de réverbère autour de la maison, pas de phares, de néons… A peine, au loin, la fenêtre éclairée d’un voisin qu’on devine derrière les branches de sapins. Le carrelage froid glace nos pieds habitués au parquet de l’appartement bien chauffé. Mais on va s’y faire, il faut juste s’adapter. Ce moment de chamboulement me rappelle la naissance de Little : un moment de joie immense accompagné d’un sentiment de bouleversement total. La panique et la peur que rien ne soit plus jamais comme avant. Et puis, avec un peu de temps, les habitudes reviennent, de nouveaux repères se créent, et on est rassurés : la vie continue. C’est un peu ce qu’on vit en ce moment : la plongée dans l’inconnu. Même si c’est un rêve qui se réalise, cette maison, la nature partout, le calme, cela ne se fait pas sans inquiétude et sans moment de doute. A-t-on pris la bonne décision ?

Mais lorsque mes inquiétudes m’assaillent, je m’assois dans mon nouveau salon, face aux baies vitrées qui surplombent une vallée, le village, et des champs. J’observe tout ce vert. Les branches des sapins qui ondulent doucement. Et au loin, les monts du Beaujolais qui se découpent dans la ouate des nuages. Et je suis rassurée. Bien sûr qu’on a pris la bonne décision. Reste plus qu’à rendre familière cette nouvelle maison. Et cela ne se fait qu’avec un peu de temps passé entre ses murs.

Ce que tout de suite, j’ai aimé dans cette maison, c’est son potentiel. Lorsque je l’ai visitée, la première fois, j’imaginais tout ce qu’on allait pouvoir en faire. Elle n’était pas assez exploitée par ses propriétaires, elle n’était pas mise en valeur. J’avais plein d’idées.
Aujourd’hui, on y est, et lorsque je dresse la liste des changements à opérer pour transformer cette bâtisse en une maison idéale pour nous, j’ai le vertige tant il y a à faire. Mais ça ne me fait pas peur. On a le temps. C’est notre maison, on y fait ce qu’on veut, et au rythme que l’on veut.

Pour vous donner une idée, je peux vous dire par exemple que toutes les peintures sont à refaire : les murs sont enduits d’un crépi de papier horrible, blanc râpeux. Nous avons fait venir un peintre qui va nous proposer des devis pour lisser les murs et y coller de la toile à peindre (le rendu est vraiment plus propre que lorsqu’on peint directement sur le plâtre). Autre exemple : au sol de notre séjour, du couloir et de la cuisine, il y a de la tommette. Certains s’extasient sur ce matériau, moi pas du tout ! Je suis une extrémiste des sols en bois, je ne veux que du parquet, du plancher, du bois partout ! Le carrelage, la tommette, sont trop froids pour moi. J’aime la chaleur des planchers qui craquent. Et puis, notre tommette est rouge foncé, couleur que je n’affectionne pas particulièrement et qui ne se marie pas vraiment avec notre intérieur. On projette donc de refaire le sol des pièces concernées. En attendant, je glisse en chaussons sur la tommette pour ne pas geler sur place !

Notre grand projet, aussi, est d’abattre la cloison entre la cuisine, le couloir, et le salon, afin de créer une grande pièce séjour avec cuisine ouverte, plus moderne, correspondant mieux à un mode de vie familial où l’on passe beaucoup de temps en cuisine, ou à table, ou encore tous ensemble sur les canapés. Nous avons donc réfléchi à un projet mêlant tout cela, les peintures, le parquet, les cloisons à enlever… on dessine et on s’imagine à quoi cela va ressembler, c’est vraiment chouette de se lancer là-dedans avec Robinson, on a hâte de commencer tout ça (même si on va faire faire une grosse partie des travaux car nous sommes trop novices en la matière et avons peur de rater notre pièce principale ! On s’essaiera aux travaux dans les pièces du sous-sol, moins « importantes »).

 

Ce week-end, je prenais mon petit déjeuner devant la baie vitrée, et sur la terrasse face à moi, un petit écureuil pas farouche du tout est venu sautiller, faire le clown, puis sauter de branche en branche dans notre sapin. Il était si près… On a l’habitude d’en voir car il y en a beaucoup au parc de la Tête d’Or (où j’ai passé à peu près 40% de mon temps ces quatre dernières années!!!). Mais là, on avait l’impression qu’il n’était venu que pour nous saluer, nous ses nouveaux voisins, voir à quoi on ressemblait et si on avait l’air sympas ! Little était fasciné, immobile il regardait, le sourire aux lèvres.

En parlant de lui, il est celui qui semble s’acclimater le mieux au changement. Il adore la « nouvelle maison », sa nouvelle chambre, et surtout le terrain de jeux gigantesque que notre jardin et le village lui offrent. On fait de grandes balades dans le froid, matin et soir, on commence à s’occuper du jardin, à ramasser les pommes tombées et pourries au pied de l’arbre, à ratisser les feuilles. Little participe un peu, il est comme un poisson dans l’eau en pleine nature (tiens tiens, je me demande de qui il tient cela…?).

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(Little en bas de notre allée)

Vendredi matin, le soleil à peine levé, un camion est monté en haut de notre allée pour déverser 6 mètres cubes de bûches pour la cheminée. Little, collé au carreau de la fenêtre de sa chambre, n’a pas loupé une miette du spectacle. Puis, toute la journée, Robinson et moi avons chargé les bûches éparses dans notre brouette (rutilante et neuve) et entassé notre bois dans le garage. Cela nous a pris des heures, mais à la fin de la journée, nous étions si satisfaits de notre effort et du résultat : des murs recouverts de bûches minutieusement alignées et empilées. J’ai hâte que notre cheminée fonctionne (le ramoneur doit venir au début du mois de décembre) pour profiter de belles flambées chaleureuses…

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J’aimerais vous montrer quelques photos, mais j’ai cassé mon téléphone il y a quelques jours… J’ai tout de même pu prendre deux photos dernièrement, que je poste ici en attendant de faire mieux voire même, de vous écrire un billet « avant/après travaux », une fois que tous nos projets se seront mis en place.

D’ici là, je vous souhaite un bon week-end, et à très bientôt.