What make’s me happy

J’aime beaucoup cette période de l’année. Bon, ok, les arbres ont définitivement perdu leur beau feuillage doré, il pleut et la nuit semble grignoter presque toutes les pauvres heures du jour… mais, je ne sais pas, j’aime bien ces quelques semaines de transition entre le bel automne flamboyant et Noël. Et voici quelques petits plaisirs qui, malgré le temps maussade ou le stress du quotidien, peuvent rendre mes journées plus douces et plus lumineuses :

– prendre un bain bien chaud en plein après-midi, le week-end, lorsque Little fait sa sieste. Faire un gommage, laisser poser un masque sur mon visage, me chouchouter… Puis ouvrir la fenêtre pour aérer la pièce et laisser entrer la forêt, son silence et ses mystères, dans la maison…

– allumer des bougies aux odeurs épicées dans n’importe quelle pièce où je me trouve ; bureau, salon, cuisine, et même salle de jeux !

– préparer Noël, faire des listes de cadeaux pour les proches, mais aussi réfléchir à ce qui me ferait plaisir (ben oui, je me chouchoute -bis ^-^)

– partir au fond d’un champs avec Little, chaussés de nos bottes en caoutchouc, pour faire nos emplettes directement chez notre producteur de légumes. En profiter pour patauger dans la boue au milieu des dindons, des poules, des lapins et de l’énooooorme cochon paresseux. Voir les yeux de Little s’agrandir de plaisir et d’étonnement à la découverte de tous ces animaux, si proches, bien vivants ! Et repartir avec un gros panier de légumes de saison qui ne m’a presque rien coûté. Punaise, mais qu’est-ce-que c’est chouette la nature !

– reprendre le yoga, à la maison, tranquillement. Face aux baies vitrées et à la vue sur la vallée, dérouler le tapis un peu usé, sortir mes nouveaux accessoires (une brique et une sangle !) et me détendre profondément.

IMG_0229

(Little devant notre cheminée, dans laquelle pour l’instant on ne fait brûler que de grosses bougies car on attend que le ramoneur vienne la remettre en marche)

– partager une tisane avec mon fils. Little adooooore la tisane vanille-lavande (avec une cuillerée de miel, forcément ^-^). Le soir, vers 17h, on se fait nos deux petits mugs, comme des papis-mamies, et on s’installe côté à côté sur le canapé pour la déguster, en faisant un puzzle, ou des legos… Et entendre Little dire de sa petite voix zozotante : « hum, est bon la tiz-zane, maman ». ❤

– regarder Stranger Things recroquevillée sous une épaisse couverture en polaire, trembler un peu de froid mais aussi de peur ^-^ (je suis une grosse chochote)

– l’odeur des mandarines qui flotte dans la maison. Et Little qui, de ses tous petits doigts agiles, pèle déjà allègrement les siennes. Le regarder grandir et être fière.

– regarder dehors, par n’importe laquelle de nos fenêtres, et m’émerveiller. L’autre soir, je crois que j’ai vu une chouette, toute blanche, dans le bois au fond du jardin. Parfois il y a les écureuils qui viennent sur la terrasse, mais aussi des petits moineaux mignons et gourmands. Il paraît que l’ancienne propriétaire a déjà vu des biches et même des sangliers traverser le jardin!!!

IMG_0236

(la vue depuis notre chambre)

-aller chez Ikéa pour terminer d’emménager correctement : acheter des étagères pour la salle de bain, quelques tapis, des rangements pour la cuisine ou le bureau, des chevets, et une magnifique parure de lit qui me faisait envie depuis longtemps…

Capture d_écran 2017-11-25 à 15.58.43

-cuisiner et savourer des soupes (depuis que j’ai vécu en Irlande, j’adore la soupe… Ils ont l’art et la manière de la manger, dans ce pays! Grosses tartines de beurre trempées dans le potage, mmh c’est un régal, bien plus gourmand que l’image light et diététique qu’avait avant la soupe pour moi)

-regarder des DVD de mes films doudous, et me faire une (re)immersion victorienne en regardant deux fois de suite (!) Pride and Prejudice (de Joe Wright) puis enchainer sur la mini-série si parfaite Pride and Prejudice BBC avec ❤ Colin Firth, avant de regarder Anna Karenine du même Joe Wright, pour terminer sur Atonement (Reviens-moi, en VF) toujours du même réalisateur. Et me rendre compte que, j’avais beau avoir déjà vu ces films, je ne m’étais pas aperçu que j’étais fan du travail de Joe Wright ^-^
Par contre, Anna Karenine était une découverte, et j’ai adoré (pourtant, je n’avais pas vraiment accroché avec le roman, alors que je suis habituellement fan de littérature du 19ème et que j’aime beaucoup les auteurs russes. Ce Tolstoï là, pourtant si encensé je le sais bien, ne m’avait pas emballée).
Et puis, Keira Knightley, quoi… quelle beauté, quelle grâce… je crois que j’ai vu absolument tous ces films, ça y est !

keira

– ne pas faire de shopping (ben oui, maintenant que je vis loin de tout !) et être fière. Et ressentir le contentement de consommer peu et mieux. Se nourrir d’autre chose et trouver ça bon.

– manger des biscuits de Noël et boire du thé de Noël

– sentir les odeurs de feux de bois qui envahissent toutes les rues du village…

J’aurais pu continuer encore… et pourtant je ne pensais pas que ma liste serait si longue ! Comme quoi, parfois, c’est bien de mettre par écrit ce qui nous rend heureux, ça permet de se rendre compte qu’on a vraiment un puits immense dans lequel puiser du bonheur et qu’on n’a pas de quoi se plaindre. Enfin, pas trop… ^-^

Et vous, des petits plaisirs de saison à partager avec moi ?

A bientôt !

 

 

Publicités

La vie au ralenti

IMG_7685

              Nous sommes chez mes parents, en Lorraine, depuis une dizaine de jours, et je me sens enfin en vacances, enfin reposée, je profite ! Pourtant, il y a Little dont il faut s’occuper chaque minute, avec son énergie débordante et malheureusement non communicative ^-^ Il y a la maison à garder propre, car mes parents travaillent et je passe mes journées seule, je n’ai pas envie qu’ils retrouvent leur intérieur sens dessus dessous en rentrant du travail. Mais malgré cela, je me sens en vacances et reposée. Peut-être est-ce le vert qui nous entoure, couleur dominante de notre décor depuis plusieurs jours. Peut-être est-ce l’absence de bruit dehors, de route passante, de voitures, de travaux, de cris, de foule. Peut-être est-ce le fait d’être tant d’heures à l’extérieur, quel que soit le temps. Peut-être est-ce dû aux longs bains qu’on prend chaque soir, Little et moi, dans l’immense baignoire de mes parents (bien sûr, ce n’est pas très écologique, mais Little n’est pas encore prêt pour la douche… On y travaille ! Et un bain pour deux, c’est toujours mieux que deux bains pour deux ^-^). Peut-être que les températures douces et la fraîcheur des soirs y sont pour quelque chose aussi…

Je ne sais pas, c’est sans doute tout ça. En tous cas, je sens que je décompresse, que je laisse descendre toutes les tensions de ces dernières semaines, qu’elles quittent mon corps petit à petit…

Notre quotidien ici est simple, je ne cherche pas à trop le remplir, à trop nous occuper. Le matin, Little et moi mangeons plein de tartines de confiture, puis il joue avec ses voitures tandis que je range la cuisine. J’ouvre la baie vitrée pour aller cueillir les légumes du déjeuner dans le potager de mes parents. En ce moment, on mange surtout des haricots, des tomates, des courgettes et des salades. Je prépare le repas de midi en avance, pour ne pas être pressée par la suite. Je trouve ça fabuleux d’avoir ainsi tout à portée de main. Ça parait naturel, c’est ancestral, mais chaque jour je m’extasie devant la profusion de légumes qui poussent dans trois mètres carrés de terre !

Généralement, nous sortons dans le village vers 9h, Little veut désormais marcher et je prends sa poussette pour la forme, au cas où il serait trop fatigué sur le chemin du retour. Il est en train d’apprendre les règles de sécurité route-trottoir, c’est long et laborieux mais il commence à comprendre. Il n’y aurait pas meilleur endroit qu’ici pour lui apprendre ces règles. Peu de circulation, des trottoirs larges, on a l’espace et le temps qu’il faut pour travailler cette aptitude !
On fait de grandes marches, au bord de l’eau, puis on va voir les chevaux, les tracteurs, les vaches, enfin on termine par l’aire de jeux avec notre rituel du bateau pirate (Little est le capitaine, il court vers la barre, crie « à babord » puis se précipite sur les jumelles et lance « baleines bleues !! » puis on évacue le bateau par le toboggan, hilares, et on recommence) (= maman essouflée.à la fin).

A midi, on déjeune dehors, les pieds dans l’herbe. Au soleil, ou pas, mais ici on a l’habitude de ne pas attendre que la météo soit clémente pour être à l’extérieur. Puis c’est la sieste, et je profite de ce moment pour coudre, ou lire, mais surtout pour écrire. J’ai bien avancé dans mon projet de roman, j’en suis à la moitié, j’espère vous en reparler bientôt par ici.

Après la sieste, on goûte, on joue dehors, on lit, on dessine, et on marche encore et encore. Je discute avec les voisins, Little est très sociable ça me force à ne pas être sauvage. Le soir venu, parfois on boit un apéritif avec mes parents dans le jardin, parfois on reste à l’intérieur et on prépare le diner. Lorsqu’il fait nuit je lis un peu, ma mère fait des tisanes pour tout le monde, et voilà à quoi ressemble une journée ici. Lente et douce.

Les vacances…

IMG_7681

la récolte du jour

 

IMG_7693

figues et poires du jardin

 

cueillir des carottes sauvages et en faire des bouquets

 

IMG_7691

le plant de courge butternut qui envahit l’espace,
et le potager qui se fond dans le reste du jardin….

Le truc qui a changé ma vie

Vous vous dites : elle va nous parler de son fils, de la grossesse, de l’accouchement, de comment ça a tout changé pour elle de devenir maman. Vous n’avez pas tort, bien sûr ça a changé ma vie. Mais ! Mais ce n’est pas de ça que je voudrais vous parler aujourd’hui !

Le truc qui a changé ma vie, c’est… le yoga.

Photo du 03-11-2015 à 18.45 (original)

Alors clarifions les choses d’entrée de jeu : je ne suis pas le prototype de la fille saine qui fait plein de yoga, dort yoga, parle yoga, se balade en leggings Lolé, son tapis roulé dans le dos, mange aryuvédique, pratique matin et soir et part en week-end avec d’autres yogis passionnés. Non, ma vie ne ressemble pas à ça, non pas que je n’aimerais pas cela, mais je n’ai juste pas le temps !  🙂

Je ne sais pas faire les postures inversées (le poirier, tous les trucs sur la tête, les équilibres sur le bras etc…), je ne suis pas souple (impossible de faire toucher mes genoux et ma tête, et ne parlons pas de grand écart), et ma vie est remplie d’un millier d’autres choses (un mec, un bébé, des copains, un boulot, des bouquins à lire, des randos, des bons repas, mon blog, le tissage, les fringues, mes parents, les voyages… et le reste !!) qui font que je ne suis pas cette fille là.

Mais j’ai quand même envie de vous raconter ce que le yoga a changé dans ma vie. Parce-que je suis cette fille comme vous, qui aimerait faire plus (de yoga, en l’occurence), mais qui n’a pas le temps, qui voit ses semaines filer à la vitesse de la lumière, qui râle car elle aimerait profiter plus de chaque chose, de chaque personne, de chaque situation, mais qui ne veut pas renoncer à remplir son emploi du temps de toutes ces activités qu’elle aime et qui colmatent les espaces libres entre les activités « obligatoires » ( = le boulot, les tâches ménagères… ^-^).

J’ai commencé le yoga car ça m’intriguait, ce tapage que l’on faisait autour de ce nouveau « sport » à la mode. Et puis, aussi, parce-que j’aimais bien le son que rendait ce mot, « yoga ». C’est bête, hein? Mais j’aime toujours ça, ce mot « yoga » me fascine, j’aime l’enchainement de ces 4 lettres, la douceur ronde en bouche de cette amorce en « yo », et le fraîcheur de la syllabe « ga » (cinq ans d’études de lettres et d’analyses de textes, ça marque, hein?…!). J’ai voulu essayer le yoga car j’étais quelqu’un de très nerveux, impulsif, stressé et que je sentais des vagues de choses pas cool (tensions, colère, envie, angoisses…) sourdre en moi. On disait du yoga qu’il avait le pouvoir d’apaiser, de rendre zen. Il ne m’en fallait pas plus pour sauter le pas et essayer cette discipline intrigante en ancestrale.

Pourquoi le yoga a changé ma vie, alors que si vous interrogez mes proches, aucun d’entre eux ne vous dira : « ah oui, sa passion c’est le yoga » ou « oh la la, depuis qu’elle fait du yoga elle a beaucoup changé…! » ? ? ?

Quadruple 03-11-2015 à 18.39 (original)

Contrairement à mon habitude, je n’ai pas fait du yoga quelque chose d’obsessionnel. Je ne me suis pas jetée à corps perdu dans cette pratique, je l’ai juste laissée venir, tranquillement. J’en ai fait un peu, puis j’ai arrêté car je n’avais pas de feeling avec le prof et l’ambiance du cours. Quelques mois plus tard j’ai réessayé ailleurs. Puis j’ai arrêté car c’était cher et que j’étais inscrite dans une salle de sport en parallèle, et je ne pouvais pas tout faire. Et ça a été comme ça, reprise, arrêt, reprise, arrêt, pendant des mois. (Pour en savoir plus sur mes débuts avec le yoga, et ce que cela m’a apporté, vous pouvez lire ce billet rédigé l’année dernière.) Et puis j’ai commencé à pratiquer à la maison, et là aussi, il y a eu des pauses et des reprises encore et encore. Jusqu’à ce que je me rende compte qu’en fait, le yoga fait partie de moi, désormais. Je n’ai pas besoin d’être une dingo de yoga, qui ne se définirait qu’à travers cela. Le yoga fait partie de moi même si je ne vais pas 4 fois par semaine au studio, ne connais pas tous les noms des postures en sanskrit, ne maîtrise pas le poirier et les postures alambiquées où le corps s’entortille autour de lui même.

Mes proches ont constaté un changement, oui. Mais ce changement a pris des années, ça s’est fait doucement, pas de manière radicale et évidente, c’est pourquoi on ne peut pas directement attribuer cela à ma rencontre avec le yoga. Mais moi, je le sais. Il y a eu Robinson, qui m’a beaucoup apportée, en douceur, en tolérance, en acceptation de soi. Et le yoga a fait le reste.

Pour moi, le yoga n’est pas un sport ou une simple pratique physique, mais une philosophie de vie. Le corps n’est que le médium. Pas besoin d’être souple ou sportif, ni d’avoir un mental d’acier…
Comparablement à une religion (mais sans idole, sans dogme, sans lieu de culte…), le yoga m’a donnée la foi et de la force. Il m’a fait prendre conscience du POUVOIR DE L’AMOUR ET DE LA COMPASSION. Il m’a appris l’empathie et la gratitude. Je suis plus douce, plus patiente, plus zen, et surtout plus positive. J’essaie de voir le bon dans les choses (mais je n’y arrive pas toujours ^-^). Le yoga a transcendé l’enthousiasme qui me caractérisait déjà, l’énergie que je ne canalisais pas toujours, et m’a permis d’en faire quelque chose de positif, de motivant, d’utile.

Il m’arrive souvent d’avoir peur. Parfois, la vie peut être effrayante, avec son lot de malheurs, de catastrophes, de maladies. Comme tout le monde j’ai peur de perdre ceux que j’aime, de souffrir. Et là où je constate le pouvoir du yoga, c’est que, lorsque j’ai ces pensées noires, une petite voix me dit : « le yoga t’apportera la force de surmonter ces épreuves ». En tous cas, je l’espère. Je le souhaite…
C’est en cela que je peux affirmer que cette pratique engendre un genre de foi en la vie. Non ?

Quadruple 03-11-2015 à 18.42 #9 (original)Bon, j’espère que mes propos ne vous semblent ni trop sectaires, ni trop radicaux, ni trop perchés… ^-^ Encore une fois, dans la vraie vie, cette petite lumière que m’a apportée le yoga n’est pas franchement visible à l’oeil nu ! Je vais juste mieux, la vie me semble encore un peu plus belle, et j’ai appris à profiter à fond de chaque moment, de mes proches, de ma vie.

BREF.

Vous vous demandez peut-être : pourquoi ce billet ? Pour moi, le yoga, c’est un peu la médecine douce qui peut nous guérir tous, de plein de choses. Alors j’ai envie de vous conseiller cette pratique car je suis intimement convaincue qu’elle ne peut qu’aider et faire beaucoup de bien. Je ne vous connais pas, finalement, mais le fait de vous savoir là, le fait de vous imaginer lire mes blablas quotidiens et regarder mes photos, me donnent l’impression de vous être proche, d’une certaine manière. Alors, en tant qu’amie, je voulais vous confier mon petit secret pour être une maman zen, une copine souriante, une girlfriend sereine, et surtout pour vivre à fond. Voilà, vous savez tout : le yoga m’a profondément changée et apaisée. Et vous, c’est quoi votre secret ?

PS : si j’avais voulu vous parler de mon fils, le titre n’aurait pas été « le truc qui a changé ma vie » mais : « le petit bout d’homme qui a BOULEVERSÉ ma vie »…   🙂

Live Folk #2

Vous l’avez peut-être remarqué, je n’ai pas publié de « Sunday Morning » dimanche dernier… J’étais sur la route en direction de ma Lorraine natale, pour passer la semaine chez mes parents, avant de partir en week-end à Amsterdam (je vous en reparlerai ici).

IMG_0650

Depuis quelques jours, je profite donc à fond du calme, du feu qui crépite du matin au soir dans la cheminée, de mes parents complètement gagas devant Little… Les journées sont ponctuées de visites de ma famille, des amis de mes parents, de mes anciennes collègues…

IMG_0679

Lorsque la météo le permet, on sort faire de longues ballades le long des étangs, sur les chemins de terre, dans un silence apaisant et rassurant, Little bien au chaud dans son porte bébé, contre mon ventre.

IMG_0644

Mon père fait gâteau sur gâteau, nos horaires sont complètement décalées et on mange à n’importe quelle heure. Un matelas est posé à même le sol du salon pour que Little puisse jouer avec ses hochets et ses doudous, on se vautre à côté de lui et on le mange de bisous et de câlins, on le regarde, on s’extasie, on rigole à la moindre mimique de sa part…

IMG_0673

Le soir, quand le bébé dort enfin, on se pose tranquillement devant la cheminée, encore. On ouvre une bouteille de vin, on déguste des noix toutes fraîches et des pommes du jardin. Je bouquine un peu, on discute du fait d’être parent, des difficultés d’éduquer un enfant, tout en tendant l’oreille pour s’assurer que Little dort profondément, là-haut.

IMG_0641

Bref, le temps s’écoule tranquillement. Je savoure ces moments en famille, et je reviens très vite ici vous raconter notre escapade à Amsterdam ! A bientôt.

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.