Escapade anglaise

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Fountain Abbey

En avril dernier, nous avons fait notre premier voyage à l’étranger avec Little, qui avait alors trois ans et demi. Nous voulions lui faire découvrir notre passion du voyage, prendre l’avion, parler une langue étrangère, manger des plats typiques, se perdre dans des lieux inconnus, et admirer une faune et une flore différentes des nôtres. Pour ce premier voyage, nous voulions faire simple : un pays anglo-saxon, et peu d’heures de trajet. Il fallait aussi que financièrement, cela ne soit pas trop lourd, car nous avions programmé quelques week-ends de snowboard en amoureux et que, tout cela mis bout à bout, ça commence à faire beaucoup.

Nous connaissons bien l’Irlande, où nous avons vécu, et l’Écosse où nous avons voyagé en hiver 2015. De l’Angleterre, nous avions bien sûr visité Londres, mais rien d’autre.
Le voyage de Bakpoki à l’automne dernier, ainsi que les livres des sœurs Brontë (que j’adore), m’ont donné très envie de visiter cette région sauvage du Nord de l’Angleterre : le Yorkshire.

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Manchester

Nous avons donc pris l’avion à Lyon et atterri à Manchester, le vol est rapide (deux heures) et nous avons loué une voiture sur place (indispensable pour arpenter les routes sauvages et les vallées étendues du Yorkshire).

Nous avons profité de notre passage à Manchester pour visiter un peu la ville, qui est beaucoup plus chouette que ce à quoi je m’attendais ! Manchester a l’air d’être un endroit très agréable à vivre, en famille ou pour étudier par exemple. Nous avons visité un musée (ben oui, c’est ça de partir avec des enfants, tu te retrouves à faire des choses « ludiques » et « culturelles » là où avant tu aurais plutôt été prendre la température des pubs et profiter des concerts de la ville étrangère… ^-^). Le musée des sciences et de l’industrie de Manchester est vraiment bien fait, beau, très grand, et parfait pour une demi-journée en famille. On y voit les trains, les avions, les moulins à coton… et la petite boutique regorge de pépites !
Nous aurions aimé passer à Birmingham, au moins pour le clin d’oeil à une série qu’on adore (Peaky Blinders), mais nous n’avions pas envie de passer trop de temps dans les villes. On a préféré limiter nos visites urbaines à une seule journée, et mettre rapidement les voiles pour la nature et les routes sinueuses des Dales.

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Les Brontë

Il y avait une seule chose que je ne voulais absolument pas manquer dans le Yorkshire : la visite d’Haworth, le village des Brontë. C’était, pour moi, le point essentiel de notre venue dans cette région. C’est donc l’un des premiers endroits où l’on s’est rendus. Et sans regret ! Le village, typique, est pittoresque et absolument charmant. Bon, bien sûr, c’est devenu un genre d’attraction, beaucoup de monde veut visiter la maison des Brontë, et le village est si charmant qu’il se prête parfaitement au jeu des touristes : petites rues pavées qui dégringolent à flanc de colline, prés verts où paissent les moutons, échoppes insolites et pubs hauts en couleurs, terrasses de cafés et vitrines alléchantes de tea-room, maisons cagneuses et murs en pierres apparentes… Si l’on ajoute à cela le Musée des Brontë ET le vieux cimetière cabossé et lugubre, décor parfait pour conte macabre délicieusement gothique, qui est accolé à la maison de la célèbre famille… Haworth a tout pour plaire !

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Fountain Abbey

Le pratique

Nous avons loué un AirBnb dans un hameau, Burtersett, à côté du village de Hawes. Nous voulions un logement typique des villages anglais, pas un appartement grand confort meublé chez Ikea (on aurait eu l’impression d’être à la maison ^-^). On a trouvé notre bonheur avec une minuscule maison mitoyenne, sur deux niveaux. En bas : la cuisine, la salle de bain et un petit salon avec un poêle. En haut : deux grandes chambres. Les fenêtres, du salon et d’une chambre, donnaient sur des prés brumeux, des moutons, et un arbre large, massif, vieux et tordu, assez féérique dans le brouillard du matin. Un minuscule bout de terrasse, agrémenté d’une table et deux chaises en fer forgé, venaient compléter la maison. C’était juste ce qu’il nous fallait.

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Malham Cove

On avait eu dans l’idée de se faire quelques apéros, le soir, sur la terrasse. Mais c’était ambitieux de notre part, car la météo anglaise en avril est loin d’être aussi clémente que celle de la région lyonnaise… À la place, nous avons passé des soirées lovés devant le poêle, à lire (j’ai dévoré le dernier tome des enquêtes de Cormoran Strike, parfaitement de circonstance), à regarder des séries… La vie à trois, dans le cottage, était très paisible : Little a tout de suite investi les lieux, et s’est senti bien comme à la maison. Les petits-déjeuners copieux, le minimalisme des jeux emportés dans nos valises, les journées de marche dans la brume, ou sous la pluie, les apéros (à 16 heures…) au pub, puis les longues soirées à faire des Legos, constituaient les éléments simples et redondants du programme de nos journées.

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Malham Cove

Ambiance

Lors de ce voyage, j’étais dans le premier trimestre de ma grossesse, et mon quotidien était ponctué de nausées extrêmement désagréables. J’étais aussi épuisée, et un peu stressée à l’idée d’en faire trop et de faire une fausse-couche. Bref, je n’avais pas la forme. DU TOUT. Cela a donné une couleur particulière à notre voyage, car on a été obligés de s’adapter à mon rythme en plus de celui de Little. Finalement, on a un souvenir très doux, très slow, de ces quelques jours dans le Yorkshire, et ce n’est pas pour nous déplaire. Nous avons visité quelques lieux emblématiques, mais sans stresser, sans chercher à tout voir. Nous nous sommes surtout imprégnés de l’ambiance des lieux, nous avons vécu au rythme assez lent de cette région sauvage qui semble éloignée de tout. Nous avons vécu de longues journées de pluie et de grisaille, et d’étranges week-ends ensoleillés et chauds, assez déroutants. Nous avons marché sur les Public Footpaths si emblématiques de la région, et j’ai adoré voir Little grimper sur les murets de pierres, enjamber les barrières ou ouvrir les minuscules trappes destinées à ne laisser passer que les hommes et à retenir les bêtes. Nous avons pris un petit-déjeuner dans un salon de thé du village, car j’essaie à chaque voyage de retrouver ma madeleine de Proust, en vain : le goût unique des scones tartinés de crème fraîche et de confiture de framboise maison, que je dévorais lorsque je vivais en Irlande et travaillais dans un salon de thé. Nous avons acheté des latte et des chocolats chauds à emporter à chaque fois que nous passions devant le café d’un village, j’ai admiré et photographié des dizaines de jardins absolument typiques qui semblaient tout droit sortis d’un magazine de déco ou d’une série de la BBC, nous avons approché des centaines de moutons et grimpé des marches et des rochers, nous avons passé des fins d’après-midi à jouer à des jeux de société bien au chaud dans le pub d’un village perdu dans les Dales, nous avons roulé sur des routes étroites et sublimes au milieu de nulle part, nous avons admiré d’immenses viaducs, des châteaux, un moulin, et une incroyable abbayes aux jardins enchanteurs…

Coups de cœur et spots à ne pas manquer

Si vous souhaitez des informations plus techniques, plus pratiques, plus « Encyclopedia Universalis », vous ne les trouverez pas ici car je déteste jouer au guide de voyage, et je ne suis vraiment pas douée pour ça. Je préfère cent fois poser un décor et raconter une ambiance que dérouler l’histoire et la géographie d’un lieu. Mais d’autres le font très bien, alors je vous invite de lire l’article de Bakpoki cité plus haut. Comme elle et sa famille, nous avons visité : Malham Cove (lieu de tournage d’Harry Potter 7), la cascade de Janet Foss, les jardins de Fountain Abbey, nous sommes passés admirer Ribblehead Viaduct…
Nous avons aussi adoré sillonné les Public Footpaths reliant Buttersett à Hawes, le village voisin. Si j’ai un seul conseil à vous donner, c’est de vous arrêter à Hawes, car c’est un endroit plein de charme, avec ses petits commerces, et la rivière qui le traverse. L’aire de jeux pour enfants y est démentielle, aussi, et les pubs vraiment sympas, simples et conviviaux.

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Voilà, j’espère que ce billet vous donnera envie de découvrir cette région d’Angleterre, très accessible et parfaite pour une escapade d’automne notamment (s’il y avait une chose que je changerais à notre voyage, ce serait ça : partir à l’automne plutôt qu’au printemps, pour en prendre plein les yeux avec les jardins anglais aux couleurs rouges et or, les décorations et l’ambiance particulièrement cosy de cette saison, savourer des chocolats chauds et des pumpkins pies et frissonner de l’atmosphère gloomy de ces landes étendues et sauvages.

NB : toutes les photos de cet article sont personnelles
et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon
autorisation.

2018 -> 2019

Bonne année ! Meilleurs vœux à vous, qui êtes toujours présent(e)s, fidèles au poste, et que je remercie chaleureusement pour vos mots et vos encouragements ! Je reprendrai les mots de mon amie Camille pour vous souhaiter une année 2019 pleine de CALME et de sérénité 😉  En tous cas, c’est ce que je me souhaite ^-^
Ce premier billet de l’année sera consacré à une rétrospective, dans les grandes lignes, de l’année qui vient de s’achever, et à une petite liste de bonnes résolutions ou de projets motivants pour 2019. C’est parti !

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Bilan 2018

  • sport

Trois ans et demi après l’accouchement, on peut dire que j’ai enfin retrouvé un rythme de croisière au niveau de mon activité sportive. Après avoir beaucoup nagé en 2017-2018, la deuxième partie de l’année aura été entièrement dédiée au grand retour de la course à pieds, ou presque. Ma piscine municipale ferme en juin, car un grand complexe aquatique en plein air ouvre exclusivement pour l’été, dans le village voisin. Alors j’ai du dire adieu à mes longueurs crawlées dominicales, car hors de question d’aller nager au milieu des palmiers, des centaines de familles venues faire bronzette sur les berges de la piscine d’été, de me faire bousculer et éclabousser dans le lagon ou à côté des toboggans à eau. Clairement, le complexe aquatique d’été n’est pas fait pour nager. En juin, je suis donc devenue SPF, sans piscine fixe. Le plus simple a alors été de me rabattre sur l’activité sportive qui ne nécessite rien d’autre qu’une paire de baskets : le running. J’allais déjà courir de temps en temps, mais à partir de juin, je me suis astreinte à une (ou deux) sorties par semaine. La reprise a été dure, car mon village est à la fois perché et escarpé, et mon parcours est une suite de montées et de descentes raides, de celles qui esquintent les genoux. Mais après sept mois de running, je peux dire que je constate mes progrès ! Sur le même parcours, je suis bien moins essoufflée, je me traîne moins, au contraire je sens mon énergie monter progressivement au fil de mes foulées. J’ai retrouvé les sensations (grisantes) que j’avais il y a cinq ans, quand je courais beaucoup, avant de me blesser. Mais j’essaie d’apprendre de mes erreurs, je sais que mon corps n’est pas capable d’encaisser plus d’une course par semaine, à raison de 7 kilomètres format trail, sur 45 minutes. Même si j’ai très envie d’aller courir tous les deux jours, je me retiens, car les fois où je l’ai fait, mon dos et mes hanches se sont rappelés à moi de manière, euh, douloureuses… ^-^ Ce qui me fait prendre conscience, aussi, du temps qui est passé depuis mes performances d’il y a cinq ans. J’ai trente-deux ans, bientôt trente-trois, un enfant, des abdominaux bien moins gainés, et un dos qui a beaucoup porté. Je vieillis, même si je ne ressens pas du tout l’angoisse de prendre des années. Je me sens toujours très jeune, surtout dans ma tête, mais mon corps me rappelle de temps en temps que je ne peux plus effectuer tout ce que je pouvais faire avant. C’est comme ça. Lorsque je vois mes progrès en yoga par exemple, je me dis que le temps et l’âge peuvent aussi être synonymes d’évolution en souplesse, le corps a de nouvelles limites mais il débloque aussi de nouvelles possibilités. C’est intéressant, cette exploration, je ne m’en lasse pas.

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  • éducation

Cela a été le gros contrecoup de 2018. Nous avons eu beaucoup d’inquiétudes et de soucis avec Little, et une grosse remise en question de nos principes d’éducation. Trop de lâcher-prise, pas assez de cadre… on a réalisé en septembre que notre fils se transformait en enfant-roi et qu’il devenait de plus en plus difficile à gérer. Les crises à répétitions, la violence… autant de signaux qui nous ont alertés, et on a vite sonné l’alarme autour de nous. Entourage, médecin, enseignante… j’ai frappé à toutes les portes pour demander de l’aide, et des réponses à nos questions. Finalement, nous avons eu plus de peur que de mal, car nous avons compris assez rapidement ce qui n’allait pas dans notre manière d’éduquer notre fils et avons pu corriger le tir. Poser des limites plus claires, être plus stricts… Little avait besoin d’être rassuré et de voir ses parents affirmer leur rôle d’éducateur. Je n’en reviens pas d’avoir pu me perdre à ce point dans les méandres de l’éducation, alors que c’est mon métier… Mais comme le dit l’adage, les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés 😉
Depuis les vacances de la Toussaint, après beaucoup de crises de larmes, d’épuisement, de découragement, nous avons donc pris le problème à bras-le-corps, et, aidés d’une pédopsychiatre, notre famille a replacé au centre de ses préoccupations l’éducation de Little. Ça demande beaucoup d’énergie et de confiance, bien sûr, mais le plus important est que j’ai retrouvé la foi que j’avais perdu, en lui, en moi, et en nos convictions éducatives.

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  • lecture

Le bilan qui fait plaisir : trente livres lus cette année ! Alors, ça peut paraître peu aux yeux de gros lecteurs, mais pour moi qui ai très peu de temps, et qui veux faire dix mille activités dès que j’ai un moment, trente livres c’est énorme. En tous cas, c’est plus que ces trois ou quatre dernières années. Depuis que je suis devenue maman, quoi.
Faire les trajets maison-travail en train a clairement changé la donne et me permet d’avoir une heure de lecture supplémentaire par jour (quand je ne suis pas épuisée et que je m’endors pas durant le trajet !).
Je ferai un petit billet spécial « Bilan lecture 2018 » avec mes coups de cœur de l’année.

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mon petit coin bureau improvisé lorsque je veux rester au coin du feu

  • écriture

Ayant terminé mon premier roman en février, j’ai passé les premiers mois de 2018 à le corriger, puis je l’ai envoyé pour une première beta-lecture à des copines volontaires ^-^ Le laisser de côté, reposer comme une pâte à pain, m’a fait du bien, cela m’a permis de prendre du recul bien sûr, et de laisser décanter toutes ces idées, toutes ces histoires qui s’entremêlent dans mon récit. Je suis à présent prête à le retrouver, maintenant que mon esprit s’est détaché de l’histoire et que je me sens plus fraîche, plus disposée à le relire avec un nouveau regard. J’espère parvenir, en 2019, à la retravailler en profondeur, à le dépouiller de ses inutilités, de ses lourdeurs, à le polir comme un joli galet.
En 2018, j’ai aussi jeté les premières fondations de mon second roman, en effectuant tout le travail de préparation, en amont de l’écriture. Mais le temps me manque, j’attends d’en avoir à nouveau pour m’y atteler tranquillement et me plonger avec dévotion dans ce nouveau projet d’écriture.

  • maison

2018 aura été une année de travaux et d’aménagement ! En février, nous avons fait abattre des cloisons, et monter de nouvelles séparations entre la pièce principale et les chambres / SDB. Nous avons fusionné la cuisine et le séjour, fait disparaître les couloirs sombres.
Puis, il a fallu choisir les peintures de ce nouvel espace, et ce ne fut pas une mince affaire. J’ai eu envie, dès le départ, d’un bleu ardoise et d’un rose coucher de soleil californien, mais je suis passée par moult tergiversations, du moutarde, du kaki, du bleu… avant d’être sûre de mes choix. Et nous avons fini par obtenir le mélange parfait dont nous rêvions, un séjour vert amande, rose, kaki et bleu ardoise ! Qui surprend toujours mais surtout, qui séduit tout le monde !
Ensuite, Robinson, aidé de son frère et de nos amis, a installé la cuisine qu’il a entièrement conçu ! Je l’ai trouvé très courageux car c’est le genre de travaux que je ne ferai JAMAIS ! Sûr. Le résultat est comme nous l’espérions, très minimaliste, et s’intègre parfaitement avec le côté plus chaleureux et bohème du reste de la maison.
Enfin, en été, nous avons rénové deux des trois chambres du rez-de-chaussée, la nôtre et celle de Little. Elles étaient hideuses, couvertes de crépit, les prises électriques ressortaient des murs, les plinthes se décollaient, bref c’était immonde. Nos amis, encore une fois, sont venus nous aider à décaper les murs, puis nous avons passé sept nuits de canicule à peindre, minutieusement, Robinson et moi. Des nuits, car la journée Robinson travaillait et moi, je m’occupais de Little. Et puis, les journées de juillet étaient trop chaudes pour entreprendre quoi que ce soit. Alors, à la nuit tombée (22h … !), et une fois Little endormi (évidemment, il a choisi ce moment pour veiller plus que de raison…!), je mettais un podcast de La compagnie des auteurs, enfilais le vieux tee-shirt gris de Robinson, et passais le rouleau pendant des heures. J’ai de très chouettes souvenirs de ces moments, l’odeur entêtante de la peinture, le calme de la nuit, la chaleur étouffante, la voix de Mathieu Garrigou-Lagrange, des textes lus, des extraits de Gatsby, d’Une chambre à soi, des anecdotes d’écriture de la Comtesse de Ségur ou de Joyce Carol Oates… J’en ai écouté des dizaines et des dizaines, des podcasts, ces nuits de travaux : F.S. Fitzgerald, la Comtesse de Ségur, la fratrie Brontë, Joyce Carol Oates, Virginia Woolf, mais aussi les épisodes sur les séries, Six Feet Under, Sopranos…

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notre chambre, peinte en blanc et rose, les restes de peinture du salon, et décorée de touches de bleu russe

Après ces sept mois de travaux, nous avons décidé de faire une pause. Il reste une chambre à rénover au rez-de-chaussée, et toutes les boiseries (volets, porte, garage) à repeindre en bleu-gris. Il y a aussi le sous-sol, à rafraichir et aménager. Mais nous avons besoin de profiter un peu, d’abord, de notre jolie maison, et financièrement de nouveaux gros travaux sont inenvisageables pour l’instant, ou alors au détriment du reste. Nous avons envie de nous reposer, de savourer, de passer du temps avec Little (qui a été un peu négligé, pendant les travaux, forcément), et de dépenser nos économies dans un voyage plutôt que dans du plâtre et du ciment ^-^ … Ça attendra un peu !

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la chambre de Little, peinte dans un gris aux reflets lavande très doux

 

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Vœux pour 2019 : ce que je me souhaite de réaliser pour cette année à venir (une sorte de listes de résolutions, si l’on veut…)

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  • couture

Durant ces vacances de Noël, je ne sais pas comment, par quel mystérieux tour de magie, j’ai pu trouver le temps et la motivation de me remettre à la couture ! Cela faisait quelques mois que je n’avais pas utilisé ma machine à coudre, ou alors seulement pour faire des ourlets ou de minimes réparations. Mais là, je n’ai pas chômé, puisque dimanche dernier, j’ai coupé deux patrons pour coudre deux robes, et hop je les ai cousues en deux jours. Je souhaitais porter l’une d’elles au réveillon du nouvel an, mais malheureusement je ne l’ai pas finie à temps (je l’ai terminée le lendemain… dommage…). Mais peu importe ; remettre le pied à l’étrier a généré un sentiment de satisfaction immense et m’a redonnée envie de coudre, beaucoup. Dans la foulée, j’ai donc fait l’acquisition d’un nouveau patron (la blouse Eugénie d’Atelier Scämmit, pour tout vous dire) que j’ai découpé hier, et je me suis lancée dans un patron que je possédais déjà mais qui me semblait difficile. Hier, je l’ai découpé aussi, comme ça pas de marche-arrière possible, le tissu est prêt, il ne me reste plus qu’à coudre (enfin, « plus qu’à »… c’est vite dit !). Cette année, j’aimerais être plus régulière, et m’éloigner des patrons rebattus que j’ai cousus des dizaines de fois. Ma garde-robe ne demande que ça, je n’en peux plus de ne porter qu’un modèle de blouse et qu’un modèle de robe, aussi jolis soient-ils. Il faut que je me renouvelle.
Bon, pour tout vous avouer, lorsque j’ai montré, toute fière, ma dernière robe cousue main à Robinson, il l’a regardée et m’a dit : « Hum, oui c’est bien… Mais tu sais, ton truc à toi, c’est l’écriture. Tu devrais peut-être plutôt te concentrer sur ça… »  °_°  Ah ah ah ah… Le tact de cet homme me laisse toujours pantoise… 😉

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voici la robe que je voulais me coudre pour la Saint Sylvestre, mais que je n’ai pas terminée à temps

  • voyage

Notre dernier voyage à l’étranger remonte à 2015. J’étais alors enceinte de trois mois, et nous avions passé dix jours à crapahuter en Écosse, dans un décor fantasmagorique entre montagnes, lacs gelés, lochs mystérieux et landes brumeuses. Depuis lors, nous sommes partis à la montagne pour faire du snow, à l’océan pour découvrir la Bretagne et arpenter la côte des surfeurs en camping-car, et nous avons campé dans les Alpes cet été. Mais repartir à l’étranger nous taraudait. Après avoir envisagé un voyage en amoureux dans de lointaines contrées, nos finances et notre envie de transmettre l’amour du voyage à Little nous ont fait envisager les choses sous un autre angle. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à booker des billets d’avion pour l’Angleterre ! Nous partons à la découverte du Yorkshire au mois d’avril, tous les trois ! Je vous en parlais dans ce billet, c’est le voyage de Bakpoki qui m’avait donné terriblement envie de découvrir le nord de l’Angleterre, terre sauvage et littéraire à souhait. Sur les traces des Brontë, d’Harry Potter et même de … Robin des Bois paraît-il (!) -> information à confirmer…. ! Nous ferons aussi un petit tour par Birmingham, pour visiter la ville des Peaky Blinders, série que nous adorons et dont l’ambiance industrielle et sombre nous fascine.  Je suis ravie, j’ai hâte de repartir en terre anglo-saxone, d’entendre parler anglais dans la rue, de boire des bières et de manger des frites dans des pubs, de randonner dans des paysages accidentés de falaises, de montagnes, et de me perdre dans des vallons couverts de bruyères et humides de tourbe. Nous avions envisagé l’Écosse ou l’Irlande, mais les horaires de vol et/ou les tarifs étaient dissuasifs. Le Yorkshire était sur ma liste de voyages rêvés, et les vols pour Manchester correspondaient mieux à nos contraintes. C’était écrit, voilà tout…

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  • écriture

2019 sera placé, je l’espère, sous le signe de l’écriture ! Tout d’abord, cette année, je participe à nouveau au concours de nouvelles de l’Eveil Plumes (pour la cinquième fois ! On dirait que je deviens une fidèle de l’association…). Le sujet, Jeux Interdits, m’a assez inspirée pour que, contrairement à mes habitudes, je sois déjà bien avancée dans l’écriture de ma nouvelle (les autres années, je m’attelais à la tâche durant les vacances de février, soit deux ou trois semaines avant la date limite d’envoi des manuscrits…^-^).
Et puis, autre projet ! À force de participer à ce concours, je commence à accumuler un petit nombre de nouvelles que je souhaiterais réunir en un recueil, et que j’aimerais auto-publier. Je n’en suis qu’aux prémices de ce projet, mais cette idée me motive pour écrire encore et encore. J’ai envie d’élargir mon horizon, j’ai envie d’y croire et de me lancer. J’ai toujours voulu devenir écrivain, il faut que je croie en moi sans attendre que quelqu’un d’autre le fasse à ma place. Il n’y a que moi qui pourrai provoquer ma chance, n’est-ce pas ? J’ai envie de foncer, de tout faire pour essayer, quitte à échouer. Je préfère les échecs aux regrets. Bien sûr, je vous en reparlerai en temps voulu. Tout cela n’est qu’à l’état d’embryon d’idée, pour l’instant.
Enfin, comme je l’ai évoqué dans le bilan ci-dessus, j’ai commencé un nouveau projet de fiction intitulé Wanaka Blues, une histoire qui se déroule en Nouvelle-Zélande, en été. Comme je suis extrêmement sensible aux saisons et incapable de me projeter dans les beaux jours lorsque c’est encore le plein hiver, je ne parviens pas à avancer sur ce projet actuellement. J’attends le retour du soleil pour m’y remettre, je sais que le déclic se fera de lui-même. Mon inspiration est vraiment fluctuante en fonction de la météo, je suis une véritable ourse polarisée entre l’hiver et l’été, sans demi-mesure, ah ah ah…

Mon mantra en 2019

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le givre, à Noël, chez mes parents

Voilà pour ce billet de changement d’année. J’aime bien cette idée de la page qu’on tourne, des souvenirs qu’on garde et de la feuille vierge qui s’offre à nous. Dernièrement, je ne sais plus où, j’ai lu une sorte de mantra qui disait, en substance : notre vie entière est à l’image de ce qui remplit une de nos journées, ou quelque chose comme ça. Cela m’a fait prendre conscience qu’à force d’attendre de vivre de grands moments inoubliables, j’en oubliais parfois un peu le doux quotidien. Et aussi, que passer mes journées à faire des tâches ménagères, à ressasser des soucis, à m’énerver avec Little ou à scroller sur internet reflétait une bien piètre image de ma vie, loin de celle que j’aspire à avoir. Alors, j’ai envie d’inverser la tendance, et d’envisager chacune de mes journées comme le reflet de ma vie entière. Cette semaine, j’ai fait trois randonnées, j’ai passé beaucoup de temps dehors, j’ai lu et cuisiné avec Little, j’ai beaucoup joué avec lui aussi, j’ai pris le temps de préparer des recettes que je n’avais pas faites depuis longtemps, j’ai essayé d’être présente pour mes amis, de prendre des nouvelles… bref, je me suis dit que mes journées devaient être remplies de plus de belles choses, et de moins de négatif (boulot, tâches ménagères, routines obligatoires mais que je vais essayer de mieux diluer dans ma semaine…). Tâchons de mettre ce mantra à exécution en 2019 !

 

Et vous alors ? Votre bilan 2018 est-il plutôt positif ou, comme pour nous, l’impression d’un tourbillon un peu éreintant qu’on est content de vois s’achever ?

Quels sont vos vœux pour 2019 ? Des bonnes résolutions ?

À très bientôt, et encore une belle année à vous !

 

NB : toutes les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Sunday morning # novembre 2018

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Ce matin, le brouillard envahit les baies vitrées, on distingue à peine le grand sapin planté devant nos fenêtres, que dire de la vallée, des toits du village, ou des monts qu’on ne devine même pas, tout là bas ? Robinson, à peine levé, à démarré un feu dans la cheminée, Little boit son chocolat chaud encore tout endormi (mais en chantonnant, toujours…) et j’émerge doucement en savourant le silence de cette journée d’automne, blanche et opaque, aussi cotonneuse que de la ouate.

Mon café au lait fume, je tartine une tranche de pain en me disant que j’aurais du préparer des crêpes. J’adore les crêpes. Je le ferai dimanche prochain.
Little a terminé son chocolat, il réclame son deuxième petit-déjeuner : le nôtre. Tartines, oranges, bananes, il chipe tout ce qu’il peut. Cet enfant est un incorrigible glouton, pas étonnant qu’il mesure deux têtes de plus que tous ses camarades…

Après avoir englouti une montagne d’aliments, il s’installe à la table basse du salon pour jouer dessiner. Je bois mon deuxième café. Robinson propose à Little de colorier un dessin de Noël ensemble, alors tous les trois on se met au travail. Little s’applique, et nous aussi. Notre ours de Noël est plutôt réussi. Autour de nous, la petite guirlande luciole et l’étoile lumineuse donnent déjà des airs de fête. J’allume ma nouvelle Yankee Candle au nom évocateur : a calm and quiet place… le feu crépite, Little joue avec son train éléctrique qu’on entend carillonner dans toute la maison.

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Puis, il est temps de s’habiller : bottes en caoutchouc, cirés, vêtements chauds, et zou tout le monde au jardin. Tandis que Little joue dans le bac à sable avec des marrons et des rondins de bûches, Robinson pioche la terre pour déraciner les bambous coriaces qui envahissent notre terrain. C’est un travail pénible et long, cela fait des mois qu’il a commencé. D’ici quelques années, il espère qu’il n’y aura plus de bambous.
Pendant ce temps, je nettoie le jardin, je le prépare pour son hivernation. J’ai planté un nouvel arbuste dans le grand bac près de la porte d’entrée, pour agrémenter un peu notre terrasse. Quelques pots de pensées oranges et mauves côtoient les pots de bruyères tricolores, c’est joli.

Tout à l’heure, nous accrocherons les décorations de Noël sur la rambarde de la terrasse, la couronne de branches de sapin entrelacées à la porte. Déjà, les odeurs de clémentine qui envahissent toute la maison donne à l’atmosphère des airs de fêtes.

Cet après-midi, nous irons marcher dans un village voisin, ou au bord de la rivière. Nous évitons les forêts ces temps-ci, pas envie de nous retrouver nez à nez avec un chasseur.

Ce sera un dimanche doux en famille, qui se terminera pas notre habituel plat de pâtes à la sauce tomate mitonnée par Robinson, notre traditionnel repas réconfortant de la fin de semaine.

 

Sunday looks (attention les yeux – montage photo de l’extrême)

Voici un aperçu de mes tenues fétiches du moment : la salopette.  Je la porte chic ou version « bleu de travail », en velours noir + dentelle ou velours beige + chemise de bûcheron, selon que je vais travailler dans le jardin ou que je m’accorde un resto avec mes copines… J’adore les salopettes et leur côté absolument décontracté, quelle que soit l’association.
La qualité de mes photos était tellement médiocre que j’ai préféré faire un montage psychédélique, avec un paysage de Nouvelle-Zélande en arrière-plan (improbable) de deux silhouettes découpées. C’était ça ou bien ma salle de bain en fond ah ah. Excusez-moi pour ce délire absolument pas esthétique, promis je ne le ferai plus !! Oui, je sais, c’est très très moche et bizarre, non ? 🙂

psychédelique

 

Sunday movie

Après avoir terminé la dernière saison en date de The Americans, une série que nous apprécions beaucoup, nous avons réservé deux semaines au visionnage intégral des adaptations version longues du Seigneur des Anneaux, un de nos petits rituels. Régulièrement, tous les quatre ans environ, nous adorons nous replonger des heures durant dans cette fabuleuse épopée, tournée dans le plus beau pays du monde… À hauteur d’une heure chaque jour, douze soirées furent nécessaires pour engloutir la totalité des versions longues. Ah, je peux vous dire que Frodon, Sam et Aragorn me manquent déjà… Heureusement, à présent, c’est dans un cycle Harry Potter que nous nous lançons 😉 N’est-ce pas la période idéale pour s’aventurer à Poudlard sans bouger de son canapé et d’une montagne de plaids en polaire ?

 

Sunday artcraft with kids

presse fleurs

Comme je l’avais mentionné dans un précédent article, j’ai offert un petit presse-fleurs à Little, afin que les dizaines de feuilles qu’il ramasse quotidiennement puissent avoir un autre usage que de finir en tas dans le compost. Ainsi, lorsqu’on part en balade, j’encourage Little à chercher des feuilles de différentes couleurs pour notre presse-fleurs, puis une fois rentrés à la maison nous les compulsons avec soin entre les cartons épais. Little adore visser et dévisser les boulons qui servent à serrer le presse-fleurs. Lorsque les feuilles ont bien séché, au bout de quelques jours, on re-déboulonne tout, puis Little applique avec enthousiasme de grosses tartines de glue au dos des feuilles pour les coller sur des cartons peints ou un cahier (futur herbier ?). Je trouve le rendu très joli, simple et poétique.
Et lorsqu’il préfère faire de la peinture, je sors ma petite boîte de pastilles aquarelles et le laisse divaguer sur grand format (le rouleau de papier Ikea est parfait pour ça), puis une fois tout cela sec, on décore au feutre ou au stylo, en dessinant de petites bébêtes qui grimpent sur les arabesques colorées. Enfin, j’ai commencé à utilisé ces grandes peintures pour emballer les cadeaux de Noël. Surprenant : le rendu est vraiment chouette ! On n’aurait presque pas envie d’arracher l’emballage… Ça peut paraître incongru à certain(e)s que je ne garde pas précieusement les peintures de mon rejeton, mais en réalité je garde énormément de ses productions, et je ne peux pas tout stocker, alors je peux me permettre d’écouler un peu mon stock d’œuvres d’art 😉 Et puis, cette double utilisation, c’est un peu écologique, non ?

herbier

Sunday run and yoga

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Depuis quelques mois, j’ai repris la course à pieds de manière régulière et ça me rend HEU-REUSE ! Évidemment, je me sais en sursis ; ce sport n’est pas fait pour moi, il est bien trop traumatisant, j’ai des blessures et des antécédents, mon dos mes genoux ma cheville encore faible… je profite tant que je peux, jusqu’à la prochaine blessure, ou autre. Je me fais plaisir, j’engrange un maximum de souvenirs de runs matinaux un peu frais ou de couchers de soleil sur les prés, de petites foulées dans la brume mystérieuse près du château fort, ou sous la pluie battante dans un décor d’halloween. J’aime courir dans toutes les conditions (sauf la chaleur), froid, soleil, grisaille, bruine et même neige. L’endorphine du footing me donne toujours le sourire, je savoure ma playlist spéciale course à pieds et j’écoute les battements de mon coeur qui cogne au rythme des pulsations de Nine Inche Nails, M83, The Dead Weather ou Karnivool…
Après ma sortie course, je prolonge le plaisir en faisant une séance de yoga, soit sur la terrasse face à la vue sur toute la vallée, soit au coin de la cheminée, au chaud sur mon tapis. J’ai trois séances toutes prêtes griffonnées sur mon carnet, que j’alterne en fonction de mes envies, de mes besoins (ouverture des hanches, travail du dos, étirements des jambes…) et je m’accorde parfois quelques sauts dans mon ancien studio de Lyon, pour une séance avec mon super professeur de yoga histoire de garder le rythme et le niveau !

runLes décors bucoliques de mes entrainements

Sunday travel (inspiration)

Sur l’Instagram de Bakpoki, on peut admirer les sublimes photos de l’échappée dans le Yorkshire de cette famille qui sait toujours comment nous faire partager son goût des beaux voyages et des grands espaces. Les landes verdoyantes et humides, les pierres nappées de brume, les moutons, les époustouflants lieux de tournage d’Harry Potter… j’ai très envie de découvrir cette partie de l’Angleterre, qui semble très adaptée pour un voyage avec des petits enfants. Et puis, le Yorkshire est la terre des Brontë, j’adorerais arpenter la lande qui a inspiré deux de mes livres préférés du monde entier !
Voici le lien du blog de Bakpoki où est publié un petit compte-rendu de ce voyage très nature en Angleterre.

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(photos de l’Instagram de Bakpoki)

Je vous souhaite un bon dimanche tout doux. Allez-vous commencer vous aussi à décorer votre intérieur pour les fêtes de fin d’année ? Ou paresser devant un bon film du dimanche ? À très bientôt !

 

NB : les photos de ce billet, exceptée la dernière, sont ma propriété, merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Blanc rustique, bois authentique, nature et lenteur…

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Quelques mots qui définissent mes envies du moment, en matière de décoration d’intérieur, mais aussi de style de vie tout court. J’ai envie d’épurer sans pour autant transformer mon environnement en l’intérieur scandinave que l’on voit partout sur les blogs et Instagram (même si j’adore le style scandi, bien sûr!). Je ne veux pas renoncer à mes pulsions bohèmes et à la déco folk que j’adore, mais qui me semble parfois trop brouillonne, trop encombrée, alors que je n’aspire qu’à un peu d’espace vide et clair en ce moment.

Je sais que c’est cyclique, comme tout. Actuellement, j’ai envie de douceur, d’un blanc immaculé rassurant, et de matières nobles et vieilles pour la symbolique d’enracinement durable qu’elles portent.

Je suis tombée sur les photos du blog d’Annabelle Hickson, The Daily’s, ainsi que sur un reportage sur cette famille sur le blog Turbulences Déco, et j’ai tout de suite accroché : exactement ce qui me fait rêver en ce moment. Brut et blanc, nature et authentique, des grands espaces, une famille, du bon temps et le travail de la terre. La bonne association. Et puis, le bush, l’Australie sauvage, cette lumière douce et oblique incroyable… ça fait voyager, un peu, aussi.

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Je vous laisse avec quelques photos qui vous inspireront peut-être vous aussi (et sinon, moi aussi j’aimerais bien avoir un petit marsupial qui traîne dans mon salon… ^-^) :

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Et pendant que je bave devant cette tenue simple, rustique, pratique et confortable, j’écoute Baudelaire d’Angus et Julia Stone ( tiens, des Australiens eux aussi ! ) et ça me fait planer et voyager de plus belle, tout en me donnant envie de me pelotonner sur mon canapé entre mes deux hommes. Je crois que ce billet transcrit bien l’ambivalence de mes désirs actuels, entre l’envie terrible de partir en voyage et celle de mener la slow life dans ma campagne retirée…

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Photos : homelife.com.au – Kara Rosenlud
Turbulences déco

 

Travel with me #Ecosse

Bonjour !

Merci merci mille mercis pour tous vos mots attentionnés, pour le temps que vous prenez pour m’écrire ici, pour vos commentaires, vos avis, vos conseils, vos encouragements. Vos messages sont toujours si bienveillants, si plein de gentillesse, c’est incroyable, j’ai une chance de dingue et j’en suis consciente, je savoure chacun de vos commentaires, je vous jure, chaque notification est une fête. Je suis désolée, car je n’ai pas assez de temps en ce moment pour à la fois écrire sur ce blog et répondre aux commentaires, ça m’énerve, je n’aime pas ça, laisser vos petits mots sans réponse, mais j’ai bon espoir que dans peu de temps j’aurai trouvé mon rythme de croisière et que je pourrai me dégager un peu de temps pour venir plus régulièrement ici. En attendant, je m’oblige à ne pas déserter en me fixant des petits objectifs, comme ce billet sur les vidéos de nos voyages qui tombe à pic ! Aujourd’hui, je vous emmène dans ma valise direction : l’Ecosse.

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Nous sommes partis en février dernier, j’étais alors enceinte de 3 mois, et nous savions que ce voyage serait le dernier avant notre petite parenthèse « on a un bébé ». On en a donc profité à fond, tant et si bien que les 10 jours sur place ont filé à une vitesse folle et qu’on a l’impression de n’être restés qu’un week-end ! Frustrant, certes, mais en même temps c’est bien la preuve que ce voyage nous a énormément plu et, on se l’est promis, on y retournera, plutôt deux fois qu’une d’ailleurs !

Les conditions étaient parfaites pour nous : on aime partir à la saison froide car il y a beaucoup beaucoup moins de touristes, et les paysages enneigés sont souvent tout aussi beaux, voire plus époustouflants encore, que la nature en plein été par exemple (ça dépend des pays, bien sûr, et puis c’est aussi que nous, on adore la neige!!). Bien sûr on a eu de la pluie, des rafales de vent, des tempêtes de neige même… Mais généralement, plus les conditions sont « extrêmes », plus on profite. Je ne sais pas vous, mais je préfère mille fois faire une randonnée dans le froid qu’en pleine chaleur. L’effort est bien moins pénible lorsqu’il ne fait pas trop chaud, et braver les éléments, en plus de gravir les sommets, procure un sentiment de satisfaction deux fois plus intense !

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Sur cette vidéo, vous allez voir :
– nos petits-déjeuners sur la route, dans les B&B ou dans les hôtels de luxe… On a fait un bon gros mélange des genres durant ce voyage, alternant vieux B&B miteux et hôtel 5 étoiles dans une crique. C’est marrant de faire ce genre de grand écart quand on voyage. Ca permet de ne pas se lasser des bonnes choses et ça aide à relativiser, à voir le bon côté des chambres pourries et des petits-déjeuners beurk ^-^
– mes cheveux très très courts et coupés très approximativement ; c’était la période où je laissais repousser après avoir eu un bol, et je crois qu’on peut dire sans hésitation que c’était l’un de mes pires moments capillaires ever…
– beaucoup de routes, car elles étaient sublimes et participaient vraiment du dépaysement
– notre guide et les mannequins de cire du château où a été tourné le film Higlander entre autres -> le château le plus visité d’Ecosse apparement
– beaucoup de pluie, mais hé, on est en Ecosse !
– de la bière et du whisky (forcément)
– les bonus et scènes coupées : en réalité, ce sont des rush qu’il me restait, que je ne voulais pas jeter car ils apportaient quelque chose dans le récit de notre voyage, mais que je ne savais pas comment organiser. Alors je les ai découpés en plein de très courtes bandes, que j’ai mixées entre elles. Ce qui fait que vous aurez peut-être l’impression de regarder toujours la même chose plusieurs fois de suite, alors qu’en réalité la séquence progresse mais est très hachurée, donc ça ne saute pas aux yeux. Ça vous paraît peut-être incompréhensible mon charabia, regardez vous verrez par vous mêmes ^-^

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Pour celles/ceux que ça intéresserait, voici un résumé de notre parcours  (nous avons fait un itinéraire très simple) : Edimbourg, les Caighorn, les Highlands et le Loch Ness, le Glen Afric, Inverness, Plockton (et son fameux château donc, le Eilan Dolan Castle) , Ile de Skye, Glencoe, et retour à Edimbourg (où nous avons mangé dans le meilleur restaurant de notre vie entière !!!).

Voici le lien de la vidéo, et le mot de passe est : biersandfries !

J’espère que ça vous plaira ! C’est ma vidéo la plus aboutie, celle où j’ai pu le plus réfléchir aux plans de film, à quelques « effets » (rien de foufou hein!), et la bande-son choisie me satisfait bien plus que pour la vidéo du Costa-Rica. Mes passages préférés sont ceux des jours 3 et 4 (j’adore ce morceau !) et la dernière séquence, qui commence par un monticule de pierres de randonneurs (même chose : j’aime vraiment cette chanson!). Il y a quelques lenteurs au début selon moi, j’aurais aimé faire mieux pour la séquence sur Edimbourg, mais bon, la prochaine fois je m’améliorerai encore ! En tous cas, à chaque fois que je regarde ce petit film, j’ai envie de retourner en Ecosse, il y a encore mille choses à explorer là bas, et les paysages sont vraiment impressionnants de beauté – comme je vous l’avais dit, ça nous a beaucoup fait penser à la Nouvelle-Zélande.

A très bientôt ! Bon voyage 😉

 

Travel with me

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Au départ

Depuis que j’ai vu les vidéos de voyage d’amis ou d’amis d’amis, je me suis prise de passion pour cette activité ! Lors de nos premiers voyages, ce n’était pas le cas, aussi nous n’avons aucune vidéo de notre mois sur la côte Est des USA, ni de notre tout premier voyage à deux en Andalousie (pfiou, ça remonte !!).

Lorsque nous avons fait notre « tour du monde », j’ai machinalement filmé sans trop savoir dans quel but, mais avec le recul, heureusement que nous avons eu ces petits rushs éparpillés, car c’est après ce voyage que Robinson a eu envie de se lancer dans le montage vidéo et ainsi est née la vidéo de notre road-trip en Nouvelle-Zélande. Je ne voyais pas trop en quoi ça serait intéressant (j’imaginais un film à l’ancienne (en mode caméscope) avec des tonnes de rushs inutiles, un peu comme les cassettes filmées par nos parents dans les années 80, sur lesquelles il peut ne rien se passer pendant dix minutes… Vous aussi vous avez connu ça ? C’est looooong,  et ennuyeux…!! Par contre, quand par hasard un truc drôle se passe et a été capturé par la caméra, quel régal, on ne regrette généralement pas d’avoir attendu pour le savourer!).

La vidéo de Robinson

En réalité, j’ai été bluffée ; la vidéo de Nouvelle-Zélande ne ressemblait pas à ces cassettes intitulées « fête de l’école 1992 », « vacances Oléron 1990 », ou encore « anniversaire mariage papi et mamie »…  : Robinson a choisi une super bande-son, a fait des plans assez courts, et a donné un sens à ses séquences : sa vidéo raconte quelque chose. En tous cas, elle nous raconte quelque chose à nous qui avons vécu ces moments filmés. Et cette petite vidéo, je ne me lasse pas de la regarder. A chaque fois, c’est la même chose, les souvenirs remontent à la surface, je replonge dans notre voyage, les émotions affleurent, j’ai la chair de poule et envie de pleurer tant ce voyage était beau et intense. Grâce au petit film que Robinson a réalisé, nos souvenirs sont encore plus réels, et la musique choisie pour accompagner densifie encore un peu plus tout ça (la plupart des morceaux de la bande-son faisaient partie de nos playlists sur place, et passaient en fond sonore dans le camping-car ou dans nos écouteurs lorsqu’on marchait…).

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Pour les voyages qui ont suivi, la question de faire ou non une vidéo ne s’est pas posée, c’était évident que nous voulions continuer à créer ce genre de souvenirs, avec des supports multimédias qui nous ressemblent tant. Robinson m’a laissée la main, et lui s’est concentré sur les photos de nos périples, quand moi je filmais des heures et des heures de randonnées, de villes, de nature, d’animaux, d’avions qui décollent et atterrissent…

En pratique

Mais plus question de filmer tout et n’importe quoi non plus ; désormais, je réfléchis en amont au résultat final, ce qui me permet de mieux penser les plans que je filme, et l’atmosphère que je veux donner à ma vidéo. Réfléchir aux différentes séquences du film peut être très utile, et il est important de se poser des questions telles que : la vidéo sera t’elle chronologique, ou thématique ? Rapide ou lente ? Nous verra-t’on beaucoup sur les vidéos, ou bien seuls les paysages et le pays visité seront au centre du film ?

Maintenant que j’ai « l’habitude » de réaliser nos vidéos, je parviens mieux à anticiper la phase délicate du montage et des « choix artistiques ». Par exemple, j’élimine plus facilement les plans inutiles alors qu’avant j’avais tendance à vouloir tout garder… Ce qui reste l’étape la plus longue, selon moi, c’est le gros tri de rushs qu’il faut faire en amont : visionner tout ce qu’on a filmé (il peut y avoir jusqu’à 200 vidéos pour 10 jours de voyage !), renommer chaque plan, et une fois que ce gros oeuvre de défrichage est fait, on peut commencer le vrai travail de montage (ce que je préfère).

Notre chaîne sur Viméo

Bref, je parle je parle, mais je ne sais même pas si tout cela vous intéresse ou non… Cette longue introduction pourquoi, d’ailleurs ? Mais parce-que je me suis enfin décidée à partager avec vous nos vidéos de voyage, justement !

Donc voilà, vous allez voir nos têtes, et même nous entendre parler  °_°

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Le mot de passe

Je dois vous avouer que je suis anxieuse à l’idée de perdre un peu d’anonymat, mais j’ai juste envie de vous montrer cette facette de nous, simplement. Je sais que mon but n’est pas de chercher à rendre nos vidéos virales. On a voulu les mettre en ligne pour pouvoir, avant tout, les partager plus rapidement et plus simplement avec nos proches. Mais on les a protégées par des mots de passe, et seules les personnes autorisées peuvent les visionner. Elles ne peuvent pas être partagées sur des sites, des blogs, ni commentées. Bref, elles restent dans le domaine du privé. Chaque semaine, je vous donnerai un mot de passe pour que vous puissiez en regarder une. Pour commencer, voici donc le mot de passe de la vidéo de Nouvelle-Zélande (je suis l’ordre chronologique de nos voyages) : metzlyon !

L’anonymat

Je suis un peu émue de nous dévoiler comme ça, cet acte aujourd’hui n’est pas anodin pour moi, et j’espère ne pas le regretter. D’ici une dizaine de jours je changerai le mot de passe pour que la vidéo ne soit plus accessible… Je n’ai pas l’intention de la laisser en libre accès à partir du blog, seulement de la partager à un moment T avec vous. Une petite fenêtre sur notre intimité, que j’ouvre aujourd’hui, mais loin de moi l’intention de laisser constamment les portes grandes ouvertes ^-^ Bloguer ne me fait pas perdre de vue l’adage que je chéris depuis longtemps : pour vivre heureux, vivons cachés, (ou en tous cas, ne nous exposons pas sur Facebook ^-^).

Premiers pas

Soyez indulgent(e)s, c’est notre première vidéo, il y aura sans doute des longueurs pour vous (pour nous, elle aurait pu durer 3 heures de plus on aurait été encore plus heureux !), et bien sûr l’idéal serait de la regarder avec nous pour qu’on puisse vous la commenter en direct, mais je vous laisse le soin de faire la voix-off à ma place 😉 Je suis sûre que je vous ai raconté tellement d’anecdotes de nos voyages que vous être capables de faire des liens entre ce que vous savez et ce que vous allez voir !

Et en échange ?

La seule « contrepartie » que je vous demanderai, si vous regardez les vidéos, c’est de nous dire, s’il vous plait, ce que vous en pensez, en me laissant un commentaire ici (j’ai désactivé cette option sur Viméo). Monter ces vidéos nous a demandé énormément de temps, et même si on l’a fait pour nous avant tout, pour nos souvenirs et notre plaisir, avoir un retour sur ce gros travail est toujours très appréciable et constructif – toute critique étant bonne à prendre, cela nous permettra de plus de nous améliorer pour les prochains films ! Car, vous vous en doutez, on compte bien en réaliser des dizaines d’autres tout au long de notre vie, et enrichir des années durant notre vidéothèque de nos souvenirs de voyages !

Voilà, je vous laisse avec le lien de notre première vidéo : ici

Les blonds ?

Ah, et cela risque de vous intriguer alors je prends les devants : « les blonds », c’est notre surnom à Robinson et moi (et aussi Little, désormais). Robinson est certes blond à l’origine, mais moi pas du tout, et ce surnom n’a en réalité rien à voir avec notre couleur de cheveux … ^-^ Nos amis nous surnomment ainsi depuis le sketch de Gad Elmaleh… je crois que c’est parce-qu’on est de vrais bobos un peu insupportables ah ah. On a donc eu souvent droit à cette gentille moquerie qui nous est finalement restée. Et du coup, c’est même assez pratique car plutôt que de nous appeler par nos noms de famille (vous savez, comme quand nos parents disent : « Tiens, on a eu les Hubert qui sont venus dîner samedi !  » ou bien « on a croisé les Lenôtre au supermarché hier ! ») et bien là, nous, on est « les blonds ». « Hey, les blonds, vous passez boire un café cet après-midi ? « , voilà, c’est nous. 😉
Et c’est Robinson qui a trouvé le « Der Blonden Produktion » que vous verrez dans toutes nos vidéos. Encore un petit clin d’oeil, car ici, à Lyon, en plus d’être « les blonds », on a parfois certains amis qui nous surnomment gentiment « les allemands », du fait que nous venons de Lorraine et que Metz fut annexée durant de longues années. Effectivement, la Moselle est profondément imprégnée de culture allemande, on a tous fait allemand en première langue, et l’architecture, le dialecte (le plate, les noms de famille… tout reflète ce mélange germano-lorrain si typique de notre région. Cela nous fait sourire alors on a voulu le glisser dans notre montage comme un clin d’oeil à nos racines ^-^ D’où quelques mots/phrases traduites en allemand ici ou là.

J’attend très impatiemment vos réactions ! J’espère que ça vous plaira, et si vous avez des questions n’hésitez pas ! A très bientôt ! Bonne fin de semaine (oui, à partir de mercredi, on peut dire qu’on entame la deuxième partie de la semaine, donc la fin. Non ?…)

Away

Je l’évoquais dans mon dernier Sunday Morning, en ce moment je « travaille » sur l’un de mes projets perso, il s’agit de la vidéo de notre voyage en Ecosse de l’an passé. Pour m’inspirer, je flâne sur certains blogs et comptes Instagram, je feuillette mon sublime livre « The Outsiders », et j’écoute de la musique. Pour tout vous avouer, avoir regardé Outlander juste après mon accouchement (lorsque je ne dormais plus, passais mon temps à nourrir mon bébé et à me remettre de mes émotions… ^-^ et que j’avais du temps devant moi donc) m’a donné envie de me replonger dans nos souvenirs d’Ecosse, dans son ambiance brumeuse, pluvieuse et un peu mystérieuse…

Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous mes lectures internet du moment, qui m’inspirent pour cette vidéo, et qui me donnent très très envie de repartir en voyage.


Pour commencer, en restant dans le thème : le billet de Sunrise over sea où s’enchainent des clichés de l’Ecosse tous plus sublimes les uns que les autres… Leurs photos sont des merveilles, on a l’impression d’être sur les routes avec eux ! L’ambiance particulière de ce pays est particulièrement bien retranscrite je trouve. Et j’adore tomber sur un voyage d’autres personnes aussi similaire au nôtre : mêmes randonnées, mêmes routes, voire mêmes hôtels… leurs photos et les nôtres se ressemblent donc forcément un peu. Le talent en moins, pour nous !

 

 


Puis, on change totalement de décor, direction : Hawaï. L’une des destinations qui me fait le plus rêver (avec la Patagonie…). Hawaï, on pense toujours à ses plages à touristes et son côté « cocotiers+fast foods+buildings à l’américaine », alors qu’en réalité il s’agit d’un archipel d’îles dont certaines sont encore très, très sauvages. Je rêve de partir sur l’une d’entre elles, au coeur de la jungle ! En attendant, je me délecte des clichés du blog Sunrise never ends, et de son voyage tout récent de l’autre côté de la planète. Quand je vois ces photos, j’ai juste envie que ce soit l’été, qu’il fasse chaud, et que l’océan fasse entendre son ressac à quelques pas de ma porte vitrée… Bon, on est encore en mars donc je continue à rêver et à enfiler des pulls et des chaussettes, mais eh, on n’est plus si loin de la belle saison, maintenant, non ? !

 


Il y a cette photographe française aussi, qui tient une chaîne youtube, et qui, je dois vous l’avouer, me rend terriblement JALOUSE. Elle voyage partout. Ses photos sont sublimes et incitent à rêver sur la vie… Si vous n’êtes pas trop vidéos, alors vous pouvez tout simplement consulter son compte instagram qui est très inspirant lui aussi. Cabanes au fond de la forêt, paysages enneigés, barques perdues sur des lacs tranquilles… on se croirait constamment dans une pub ou dans un film, tellement l’image est belle et les décors époustouflant.

 


Pour finir, restons en France ! J’aime beaucoup le compte Instagram de Stéphanie, qui y montre surtout sa vie de famille, en maman douce et en amoureuse comblée. Depuis peu, elle a créé un blog avec son compagnon, où sont publiées quelques photos de leur vie paisible à Bordeaux, déco des chambres d’enfants, shooting photo en famille, DIY… et puis ce billet sur leurs escapades dans les « refuges bordelais ». J’ai beaucoup aimé. Je me suis rendue compte (ce n’est pas la première fois, mais j’ai tendance à l’oublier) qu’en France on a aussi plein de concepts sympas pour voyager, et surtout des tas de régions magnifiques à découvrir. Ca tombe bien ! Cet été, plutôt que de faire prendre un avion à Little et de partir à l’autre bout du monde (un temps envisagé mais j’ai finalement laissé tomber l’idée… trop galère), on a décidé de louer un mini-van et de partir faire un road-trip côté Atlantique : visite des copains, surf (à Biarritz évidemment ^-^), farniente sous les arbres et randonnées dans les Pyrénées sont au programme ! J’ai hâte !! En attendant les vraies vacances en famille, je me régale en commençant doucement à les préparer et les organiser. Et vous, vous avez déjà planifié vos vacances d’été ? Avez vous des comptes IG ou des blogs de voyages à me conseiller ? (je suis TRÈS TRÈS TRÈS preneuse !)