Sunday Morning #11

Bonjour ! Me revoilà avec un petit Sunday Morning, et ces derniers temps les « sundays » n’ont jamais aussi bien porté leur nom ! Le ciel est bleu, limpide, le soleil tape fort, la ville semble tourner au ralenti… c’est vraiment l’été !

Sunday breakfast

IMG_1180Cette semaine, j’ai eu des envies de gaufres. J’ai emprunté le gaufrier de mes parents (qui ne l’utilisent jamais!) et je me suis plusieurs fois régalée de bonnes gaufres faites maison, saupoudrées d’un peu de sucre glace ou dégoulinantes de sirop d’érable. Trop, trop bon !
Si la recette des gaufres (hyper simple!) vous intéresse, j’ai utilisé celle de Cyril Lignac, ici.

Le look + baby-bump de la semaine

IMG_1228(De face : on pourrait presque faire illusion ! Où est passé mon bidou ??)
J’affronte les vagues de chaleur avec des blouses ultra-extra-légères, toutes fluides et transparentes, qui se font oublier.

IMG_1230De profil : pas moyen de le cacher, cette fois (et puis je n’ai pas envie de le cacher de toute façon…^^) ! J’en suis à 7 mois et demi, et même les blouses les plus larges soulignent le ballon de foot qui m’a valu le « mignon » surnom de Kinder Surprise il y a peu.
(désolée pour ma tête fatiguée, je prends toujours les photos avant l’étape « make-up » qui me permet de cacher mes cernes et mes petits yeux).

Sunday mantra

IMG_1150Les sages paroles de la très médiatique Yoga Girl ont trouvé écho en moi cette semaine. Un peu à la manière du « comme on fait son lit on se couche », les premières actions de notre journée peuvent augurer du reste de celle-ci. J’ai essayé de mettre en pratique ce mantra ces derniers jours ; ainsi, au lieu de saisir mon portable, à peine réveillée, et de regarder mes mails et mes différents feeds de réseaux sociaux, j’ai préféré émerger doucement de mon lit, ouvrir les volets, regarder dehors, prendre mon petit-déjeuner tranquillement… De même, j’essaie de ne pas me mettre à penser à des choses trop sérieuses à peine les yeux ouverts, pour ne pas commencer la journée sous le signe du stress (le travail, les « to do lists », les petits tracas du quotidien…). L’idéal ? Pouvoir passer un tout petit peu de temps à l’extérieur, dès le réveil : balcon, jardin, plage (pour les plus chanceux…). Une balade au lever du soleil, une séance de yoga à la fraîche, un petit déjeuner à l’ombre des arbres fruitiers du jardin, ou simplement boire son café matinal accoudé à la fenêtre… autant de moyens de commencer sa journée sous le signe du calme, et en rechargeant nos batteries en bonnes énergies qui viennent prolonger, compléter celles apportées par une nuit de sommeil.
Il est certes difficile d’appliquer cela tous les matins, mais pourquoi pas essayer de le faire une ou deux fois par semaine ? On attend un peu avant d’allumer nos smartphones et autres tablettes, on respire profondément, on savoure… et on met toutes les chances de son côté pour passer une belle et zen journée.

Les vitamines de la semaine

IMG_1217En ce moment, je fais vraiment le plein de vitamines grâce à tous ces bons fruits et légumes qui s’étalent sur les marchés. J’ai aussi des envies de pamplemousse, alors j’en mange un par jour, soit entier, à la cuillère, soit pressé. Je profite à fond de toutes les bonnes choses que la nature nous offre en été, et j’essaie de penser à remercier chaque jour la Terre d’être si généreuse et féconde à la belle saison, me permettant de me régaler sans culpabiliser de fruits sucrés et colorés, et nous évitant l’ennui de la routine en nous offrant une telle diversité de produits, de saveurs, de couleurs…

IMG_1201La couleur est aussi de mise dans mes assiettes du déjeuner et du dîner, les salades étant à l’honneur, lorsque je ne me contente pas tout simplement d’un assortiment de légumes crus agrémenté d’une petite sauce délicieuse. Je partage avec vous la recette de ce « dip » hyper simple mais qui a le mérite d’apporter de nouvelles saveurs et de changer un peu du combo habituel huile d’olive+vinaigre balsamique (ou huile d’olive+citron). Je mixe un yaourt au soja, une cuillère d’huile d’olive, une cuillère de tahin (de la crème de sésame, en magasin bio), sel et poivre, et un peu tout ce qui me tombe sous la main, comme des feuilles de basilic par exemple. C’est frais, léger, et délicieux !

L’instagram de la semaine

5ec3196b6dd9f8c2019fdc0b5b641a53 6a010536eadc16970c019b028caa35970cJe suis fan fan fan du compte insta de Laura : Ascotfriday. Laura est cool, belle, californienne, maman de deux petits mecs à cheveux longs, et son style est à tomber par terre : un mélange de boho, de streetwear, de surf et de cool, beaucoup de cool. J’adore ses looks, toujours casual, confortables mais avec la pointe de pur style qui change tout. J’aime ses photos de famille, l’ambiance chaleureuse qui s’en dégage, l’impression de bonheur et de simplicité qu’on ressent en la voyant entourée des trois hommes de sa vie. C’est un compte insta simple mais lumineux et inspirant, comme je les aime !Capture d’écran 2015-06-28 à 14.14.07 Capture d’écran 2015-06-28 à 14.15.01

L’inspiration de la semaine

Capture d’écran 2015-06-28 à 14.26.31Ce joli petit article sur le blog de Sunrise Never Ends, à base de sable, de surf, de DIY, de zen attitude… Rafraîchissant et inspirant.

Je vous souhaite un beau dimanche de farniente, et une belle semaine ! A très bientôt.

NB : toutes les photos de ce billet (exceptées celles de Sunrise never ends et de Ascotfriday) sont privéées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

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Le sport quand on attend un bébé

L’une des premières pensées que j’ai eue quand j’ai su que j’étais enceinte, après la joie et la surprise, a été : bon, il va falloir changer deux ou trois choses dans mon mode de vie, désormais. Pas d’alcool, plus de siestes, et moins de sport. Entre autres.

Vous le savez, j’ai BESOIN de bouger, d’avoir une ou plusieurs activités physiques, de me détendre et de mettre le nez dehors. Passés les 3 premiers mois de grossesse, durant lesquels je n’ai pas fait grand-chose si ce n’est dormir (les 3 premiers mois sont vraiment épuisants), j’ai pu reprendre tranquillement les activités que j’avais mises de côté : natation une fois par semaine, marche à pieds 3 fois par semaine, vélo, et à cela j’ai ajouté une séance hebdomadaire de yoga prénatal.

Le yoga

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Dans mon cours, il y a des filles qui font du yoga pour la première fois, qui viennent car le prénatal leur permet de se préparer à l’accouchement, et qui peut-être ne feront plus de yoga une fois leur bébé né. D’autres faisaient du yoga « normal » avant, et se tournent vers le prénatal le temps de leur grossesse, pour une pratique plus douce et plus adaptée. Je fais partie de celles-là. Et j’apprécie énormément ces séances plus calmes, plus lentes… Je me dis que si j’étais débutante en yoga, c’est ce genre de pratique douce qu’il me faudrait pour commencer ; pas de posture « challenge », pas de séquence tonique, juste un flow très très lent, avec beaucoup de pauses pour expliquer les bienfaits d’un mouvement, d’une posture pour notre futur « travail ». Ce que j’aime beaucoup aussi, c’est cette ambiance de bienveillance et d’empathie entre futures mamans ; on est toutes en train de vivre la même chose, plus ou moins. C’est différent d’un cours de yoga lambda où les yogis sortent de leur boulot, sont là pour se détendre ou pour progresser dans leur pratique, et finalement échangent peu entre eux (encore que, cela doit dépendre des studios de yoga…). Là, à force de se voir toutes, une fois par semaine, on se connait, on papote après le cours, on se conseille. On vit les mêmes choses et c’est rassurant. Finalement, s’il est facile pour une maman de rencontrer d’autres mamans et de se créer un réseau (crèches, écoles, square…), rares sont les occasions de rencontrer régulièrement d’autres femmes enceintes.
La bonne surprise a été que Julia, notre prof de prénatal, nous a annoncé sa propre grossesse il y a quelques mois. Du coup, on se sent vraiment dans notre petit monde, et cela est rassurant d’avoir une enseignante qui vit la même chose que nous, nous montre des postures qu’elle réalise avec son gros ventre, nous parle de ce qu’elle ressent pour cette première grossesse.

Bref, le yoga prénatal, c’est ma petite bulle. Ça me détend toujours, ça me rassure parfois, et surtout ça m’aide à créer de l’espace pour le bébé, qui commence à prendre beaucoup BEAUCOUP de place. Les étirements des côtes, de la colonne, l’assouplissement du bassin, des hanches, et surtout le travail sur la respiration sont autant de clés pour vivre sereinement et sans trop de douleurs la grossesse, et préparer le corps à l’épreuve de l’accouchement.

La natation

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Nager, tous les médecins vous le diront, c’est bon pour tout, et pour presque tout le monde. Quel que soit notre état physique.
J’allais à la piscine deux fois par semaine depuis environ six mois lorsque j’ai su que j’étais enceinte. Après les 3 mois de pause (et d’hiver ^^), j’ai repris ma routine de nage, mais en allégeant un peu mon emploi du temps. Une heure de crawl par semaine suffisait largement, un soir en sortant de l’école ou le mercredi après-midi.

J’adore être dans l’eau, et j’adore le crawl, qui en plus d’être une nage assez « sportive », oblige à travailler sur la respiration, mon grand truc…! Avoir une respiration régulière, contrôlée, permet d’agir efficacement sur la nervosité et le stress. De plus, tout comme certaines postures de yoga, les mouvement de bras du crawl permettent un étirement profond des côtes, du dos, ce qui libère plus d’espace pour le bébé (et pour la maman, qui a plus d’amplitude pour respirer).

La marche à pieds

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Mon échappatoire pendant des mois…

J’adore marcher et randonner. Après notre voyage en Écosse (3 mois de grossesse), durant lequel j’ai fait beaucoup de randonnée, j’ai mis de côté la rando pour ne faire que de la simple marche.
Alors bon, je passe déjà 90% de ma journée de travail debout à piétiner et me déplacer, on pourrait penser qu’il est peu utile d’ajouter à cela de la marche. Mais non.

La marche à pieds, c’est :
– enfiler des vêtements de sport (et ça, c’est bon pour le moral. Avoir l’impression d’être toujours sportive… ^^ Porter ses Free Run, son legging Nike… ce sont des petites choses toutes bêtes qui font du bien au moral)
– être dehors
– respirer en pleine conscience
– marcher pour marcher et non pour se déplacer d’un point A à un point B
– profiter du décor, le nez en l’air
– croiser plein d’autres sportifs (joggeurs pour la plupart)
– délier les muscles des jambes, des fessiers
– sourire bêtement (en option)

J’en ai fait, des kilomètres, avec bébé bien au chaud dans mon ventre ! Environ douze ou quinze par semaine, à raison de 2 ou 3 sorties (de 4 à 8 km par sortie). 4km représentent une heure de marche, c’est sûr que c’est moins qu’en running, mais le but n’était pas d’aller vite. Tout ce dont j’avais besoin, c’était de prendre l’air, de me dégourdir les jambes, de faire fonctionner la pompe de mon cœur. De mes sorties, je revenais toujours, toujours, toujours, avec un immense sourire. C’était ma bouffée d’oxygène de la semaine, l’activité qui me faisait oublier les blessures sportives, l’état de femme enceinte (où tout le monde vous dit d’y aller mollo, vous demande si ça va… Très agréable et touchant, en soi, mais parfois on a juste envie d’être normale). Depuis début juin, j’ai arrêté la marche. Je suis en arrêt de travail, pas encore obligée d’être alitée mais presque. Le bébé semble pressé de sortir découvrir le monde, alors j’ai mis entre parenthèse toute activité physique trop « intense » ; être debout, marcher, deux choses qui semblent naturelles mais que je ne peux plus vraiment faire sans ressentir des contractions ou tiraillements désagréables. Pour une fois, je suis raisonnable, je ne persiste pas et me mets au repos. L’enjeu est trop important, et j’aurais bien le temps de reprendre le sport quand bébé sera là (enfin, le temps… je ne sais pas. Mais la condition physique, c’est probable ^^).

Depuis que je suis arrêtée, je ne pratique plus que le yoga, à hautes doses pour compenser. Je prépare un article spécial à ce sujet.

L’envie de partager avec vous le billet du jour s’explique par mon désir de rassurer les femmes qui se poseraient des questions sur la grossesse : les changements du corps, des habitudes.
Chaque femme vivra différemment sa grossesse. Le plus important, et tout le monde vous le répétera, est de savoir s’écouter.
Pour ma part, je craignais entre autres de ne plus pouvoir rien faire (pas de fêtes, pas d’alcool, pas de danses endiablées jusqu’au bout de la nuit avec les copines, pas de sushis, pas de snowboard, etc…) (ce qui n’est pas le thème du sujet d’aujourd’hui ^^) et de prendre beaucoup de poids, de voir mon corps se déformer. Pour l’instant, à 7 mois de grossesse, je n’ai pris que 4,5 kilos… J’ai fait attention les 3 premiers mois (où j’étais constamment affamée), puis j’ai arrêtée de faire attention, en voyant que l’équilibre se maintenait plutôt bien, le bébé prenant tout ce dont il a besoin en priorité. Je pense que le fait de continuer à avoir des activités physiques diversifiées (douce avec le yoga, musculaire avec la natation, cardio avec la marche) a contribué à la bonne régulation de ma prise de poids. Mais au-delà de ça, bouger m’a permis d’être bien dans ma tête, bien dans mon corps, dans cette période de bouleversements intenses, et ça ce n’est pas rien.

***

J’espère que ce billet vous a intéressées, enceintes ou non ? Voire rassurées ?

Je ne publierai pas de Sunday Morning demain car nous allons être en vadrouille tout le week-end (on fête encore des 30 ans ^^) mais je vous retrouve très vite pour des billets lectures, fringues, cuisine… ! Bon week-end !

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Nourish yourself : cookies « sains » aux flocons d’avoine

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Le nom de la recette peut ne pas faire rêver : « Ah, des cookies aux flocons d’avoine, bof… » (haussement d’épaules). Mais je vous assure que j’ai mis à contribution ma team d’experts-goûteurs ès-pâtisserie (= mon frère et Robinson), et que ces cookies aux ingrédients un peu trop sains ont été plus que validés et re-re-demandés ! J’ai même préparé toute une boîte spécialement pour les nombreux colocs de mon petit frère (généralement je ne garde pas la totalité des fournées que je prépare, il y a trop et je ne peux veux pas tout manger) et tous ont été unanimes : (je les cite, dans le texte) ils sont oufs ces cookies. Adoubés, donc.

Les cookies et moi, c’est une grande histoire d’amour sans nuages, vous le savez. J’adore ça, je pourrais en faire et en manger quatre fois par semaine. J’aime le croquant, le moelleux, le goût du beurre, du chocolat, le poids du biscuit dans la main, sa consistance, le dévorer encore chaud, le savourer froid… J’aime les cookies. Voilà.

Du coup, j’essaie toutes les recettes qui me tombent sous la main, celles qui m’inspirent sur internet ou qu’une copine m’assure être « LA MEILLEURE RECETTE EVER je te jure!!! ». Il ne faut pas beaucoup argumenter pour me convaincre, je suis toujours partante pour préparer une fournée de cookies. Cette fois-là, j’ai eu envie d’essayer une recette plus soft, plus light, car les dernières goûtées, qui étaient des tueries délicieuses, étaient quand même ultra-caloriques, et je m’en voulais un peu de faire fondre une plaquette entière de beurre pour la 3ème semaine consécutive (ahem). Je voulais tester depuis longtemps les cookies à base de flocons d’avoine, et je ne regrette pas : on sent effectivement une légère différence dans la texture, plus sableuse, et dans le goût, avec ces petites notes céréalières qui se marient génialement au chocolat. J’ai utilisé l’excuse de la recette plus saine pour me lâcher sur la partie chocolat : d’énormes pépites de chocolat noir et blanc. Il n’y a pas de mot, c’est tellement bon…
Mais plus sérieusement, si l’on compare cette recette à celle d’une pâte à cookies traditionnelle, on peut vraiment remarquer que la quantité de matières grasses est moindre, et surtout que les ingrédients utilisés sont plus sains, plus nourrissants, avec des apports nutritionnels plus riches et variés : avoine, huile de coco, sucre brun…

C’est à nouveau d’une recette américaine que je suis partie, en cups donc, mais je vous ai converti (approximativement) les quantités en grammes pour que vous n’ayez pas d’excuses 😉  Ne me remerciez pas ^-^

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Cookies aux flocons d’avoine et pépites de chocolat blanc et noir

préparation: 20 MINUTES
cuisson : 10 MINUTES

Ingrédients

2 1/2 cups de flocons d’avoine (215g)
2 cups de farine (280g)
1/2 cup de sucre fin (112g)
1 cup de sucre brun (225g)
1 cuillère à café de levure chimique
1 cuillère à café de sel
1 cup d’huile de coco (240ml)
2 gros œufs
4 cuillères à café d’extrait de vanille
2 cups (350g) de pépites de chocolat blanc, noir ou au lait (ou les 3) (des grosses plaques de chocolat directement coupé au couteau pour faire des morceaux bien épais…!)

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Instructions

Préchauffer le four à 280°C.

Recouvrir la plaque de cuisson de papier sulfurisé.

Dans un grand saladier, mélanger tous les ingrédients sauf les pépites de chocolat : les flocons d’avoine, la farine, le sucre brun et blanc, la poudre à lever, le sel, l’huile de coco, les œufs et la vanille.

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Mélanger jusqu’à ce que la mixture soit humide et que tous les ingrédients s’agrègent. La pâte va être grumeleuse, à cause des flocons d’avoine.

Ajouter les pépites de chocolat. Ils ne s’agrègeront pas forcément facilement dans le mélange mais c’est normal. Je les ai, pour beaucoup, ajouté à la fin sur les petites boules que j’avais disposées sur la plaque de cuisson.

Avec une cuillère à soupe, prendre des morceaux de pâte et les déposer sur le papier de cuisson, puis les modeler avec les doigts. Ajouter si besoin les pépites de chocolat qui se seraient désagrégées de la pâte. Faire des petites boules puis aplatir. Si la boule se désagrège, pas d’inquiétude, la cuisson va bien solidifier les différents ingrédients ensemble.

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Avec cette quantité de pâte, j’ai réalisé environ 30-35 cookies. Soit 3 plaques de cuisson.

Mettre au four 10 à 12 minutes, les sortir lorsqu’ils sont dorés, mais ne pas attendre qu’ils aient l’air bien cuits car ils continuent à cuire même hors du four, il faut donc leur laisser une petite marge.

Les déguster chauds, c’est encore meilleur car les pépites de chocolat fondent dans la bouche !

IMG_0450 copieJ’espère que cette recette vous tentera et comblera vos papilles !! A très bientôt.

NB : les photos de ce billet sont personnelles et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Sunday morning #10

Hello !

C’est depuis ma Lorraine natale que je rédige aujourd’hui ce petit billet du dimanche. J’y passe une dizaine de jours, pour fuir la chaleur lyonnaise et profiter un peu des arbres, du calme, et de mes parents. C’est ressourçant ! Je vous souhaite une belle journée !

Sunday look

IMG_1155 Pour aller déjeuner au restaurant avec mes grands-parents aujourd’hui, j’ai sorti ma combinaison à l’imprimé « wax-isant », mais j’ai eu envie de la porter en simple pantalon bien large et fluide. J’aime énormément cette coupe de pantalon d’été, et je les trouve si confortables et élégants ! Je me demande si je ne vais pas, tout simplement, prendre mes ciseaux et mes aiguilles, et transformer une bonne fois pour toutes cette combinaison en pantalon… Affaire à suivre.  IMG_1157Et j’en profite, bien sûr, pour vous montrer le baby bump du moment : j’en suis actuellement à 30 semaines. Encore 10 !

Sunday DIY

IMG_1095J’avance tranquillement dans mon tissage. C’est très apaisant, comme activité, un peu comme le tricot. Un genre de yoga des mains, le cerveau se met en pause, on se concentre sur les fils qui se croisent, le choix des couleurs… J’y travaille un petit peu chaque jour, cela me prend du temps mais j’aime l’idée de ces objets qui sont faits avec patience, amour et application. Ils ont une valeur particulière à mes yeux. Alors je ne me presse pas, c’est un travail de fourmi qui me plaît bien, même si j’avoue avoir hâte de voir le résultat final, accroché au mur de la chambre de bébé!

Sunday haircut

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Lorsque j’ai vu cette photo sur Pinterest, je me suis dit : voilà, c’est ça. C’est exactement ce que j’aimerais tenter, comme coupe de cheveux, lorsque les miens auront suffisamment repousser. Un joli carré plongeant, pas trop long, pas trop court, qui souligne la ligne de la mâchoire et rend le cou gracile. Super simple, super chouette!

Le bonheur de la semaine

IMG_1135Être dehors, pour le petit-déjeuner, le déjeuner, le dîner. Passer des heures à discuter avec mes parents, se souvenir des vacances en Italie, parler des projets futurs, cuisiner à 4 ou 6 mains, aller cueillir du persil, du basilic, de la roquette, de l’ail dans le jardin, manger du melon et des glaces au soleil avec eux, prendre le temps car ni eux, ni moi ne sommes attendus quelque part. On a tout le temps que l’on veut. Nulle part où aller. Rien à faire. Juste profiter d’être ensemble, du soleil et du jardin. Quelle délicieuse paix… IMG_1139

Le breakfast de la semaine

IMG_1148 Et on peut dire qu’il l’était, « fast« , mon petit-déjeuner. J’adore le concept de ces petits sachets de porridge instantané, dégotés en Écosse en février dernier. On ouvre le petit sachet d’une portion individuelle, on verse la poudre de porridge/lait déshydraté/sirop d’érable dans un bol, et on arrose avec 100 ml d’eau chaude. Et voilà c’est prêt, un bon porridge chaud et délicieux prêt en moins d’une minute. Bon, pour le côté fait maison, healthy, bio, tout ça tout ça, on repassera, c’est sûr. Mais pour un trajet matinal en train, je préfère ce type de petit-déjeuner qu’un croissant trop riche ou un plateau hors de prix du wagon-restaurant de la SNCF. Avec quelques fraises du marché, une poignée d’un mélange de graines pour muesli, un jus d’abricot… un petit-déjeuner comme à la maison, ou presque ! IMG_1127

Sunday yoga

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Je profite d’avoir du temps pour moi (plus pour longtemps) pour faire un peu plus de yoga que d’habitude. En temps normal, avec le boulot, les transports, les courses, les repas, les sorties, le kiné, etc etc… je ne peux faire qu’une séance de yoga par semaine. Et je ne me plains pas, c’est déjà ça, bien sûr. Mais là, n’ayant plus d’impératifs à part celui de me reposer, je n’ai plus d’excuse ! Alors j’essaie de pratiquer un peu chez moi, en dilettante. Avec mon nouveau tapis tout léger et anti-dérapant, et un petit livre inspirant dont je vous reparlerai bientôt, j’essaie d’instaurer une routine douce et apaisante, sans me forcer, sans culpabiliser. Je vous présenterai tout cela plus en détail dans un prochain billet !

Sunday sunset

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L’une des choses que j’apprécie le plus en été, ce sont les couchers de soleil. Et ceux dont on peut profiter, à la campagne, en ce mois de juin, sont sublimes. Du rose, du bleu, du violet, du doré, des filets de nuages blancs ou argentés, la silhouette des arbres qui se découpent en ombres chinoises. C’est à la fois inspirant et reposant. Ici particulièrement, il est facile de laisser la nuit s’installer sans allumer les lumières, et sentir nos organismes se mettre tranquillement en veille, se préparer pour une bonne nuit de sommeil.

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Je vous souhaite un bon dimanche, ici il sera relax et ensoleillé, en famille. A très bientôt !

NB : les photos de ce billet sont personnelles et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Let the night fall

IMG_1006Le rythme de nos vies, la ville, l’alternance des saisons… beaucoup de choses font qu’on ne peut pas, ou plus, vivre au rythme du soleil. Dans certains pays, plus proches de l’équateur, cette vie basée sur le rythme de la nature existe encore. Au Costa Rica, par exemple, la durée de la nuit ne varie pas beaucoup entre l’hiver et l’été, aussi il est plus facile pour les Costa Riciens de s’adapter au rythme naturel de la journée, un rythme équilibré et stable tout au long de l’année : on se lève en même temps que le soleil, et lorsque celui-ci décline, on ne tarde pas trop et on va se coucher. En France, avec nos nuits de 6 heures en été et de 12 heures en hiver (j’exagère à peine), imaginez le bazar que ce serait si nos vies, notre travail, étaient basés sur le lever et le coucher du soleil ! Impossible.

Et pourtant, qui n’a pas rêvé d’hiberner pendant les longs mois d’hiver, comme le font les animaux? Quel enfant que nous avons été n’a pas ressenti une énorme frustration à devoir aller se coucher avant que le soleil n’ait disparu, à 22h30 au mois de juin? « Mais, maman, il est encore TÔT!!!!!! Il fait encore jour !!!… » Au Moyen-Age, ils avaient tout compris : en été, les paysans travaillaient des heures et des heures dans les champs, faisant des journées de 10, 12, 14 heures. En hiver, on restait chez soi, on « hivernait ».

Notre organisme, j’en suis sûre, est fait pour s’adapter à la lumière naturelle et au rythme de la terre. Malheureusement, nos vies, la société que l’on a construite et dont on a besoin, ne permettent pas ce respect du rythme naturel. Mais rien ne nous empêche, parfois, de revenir à ce rythme plus « originel ». Surtout ces jours-ci, avec l’été qui se profile, les journées qui s’étirent, la chaleur…

L’idée est simple : laisser le soleil se coucher, accueillir l’obscurité de la nuit tombante, sans s’imposer la transition par la lumière artificielle.
Nous avons presque tous cette habitude d’allumer la lumière dès que le soleil décline, comme si nous ne supportions pas la pénombre. C’est juste un réflexe, je le fais aussi. Le jour décline? Hop, j’appuie sur l’interrupteur, et c’est Versailles dans mon appartement, les 3 ampoules de la cuisine, les spots au-dessus du bar, les petites lampes dans chaque coin du salon, la guirlande lumineuse à côté de la porte, etc… Je ne laisse pas la nuit tomber, je préfère anticiper et prendre l’obscurité de vitesse. Et pourtant, rien de plus apaisant pour notre esprit, pour notre organisme, que de vivre la tombée naturelle du jour et l’arrivée progressive de la nuit. La transition naturelle, au rythme des éléments.

IMG_0951Plutôt que de brancher tous nos appareils électriques, et, pire, plutôt que d’allumer nos écrans (qui, par leur lumière blanche et puissante, envoie à notre cerveau un message complètement contradictoire : « Ah ah, tu croyais que c’était le soir et tu commençais à te mettre en veille? Non non non! Avec ma lumière blanche, hop je te fais croire que c’est à nouveau le grand jour et je te réactive puissance dix-mille!!! Gnark gnark gnark… » (oui, les écrans sont méchants), bref, plutôt que de céder à nos bonnes vieilles habitudes de terriens 2.0 ultra connectés, pourquoi ne pas, pour une fois, prendre le temps de laisser la nuit tomber ?

L’idée est simple : le soleil se couche tranquillement, je n’allume aucune lumière, je laisse la pénombre pénétrer dans l’appartement et mes yeux s’adapter à la lumière déclinante. J’accepte ce « entre chien et loup » si poétique et si traînant. J’aime vraiment ce moment, on croirait que le temps s’arrête, laissant suspendu le jour pas encore parti, la nuit pas encore arrivée, comme si la Terre n’était pas bien décidée, comme si la nature hésitait. Et puis fatalement, à un moment, on réalise que voilà, la nuit est bien là, tombée sans qu’on s’en soit vraiment aperçu, discrète et légère qu’elle est. Et la lune finit par apparaître elle aussi, si elle n’était pas déjà présente en plein jour, narguant le soleil qui lui, n’a pas cette chance de pouvoir être et ne pas être à la fois…

Accepter cette transition entre le jour et la nuit, laisser la pénombre s’installer… ça paraît tout bête, mais le fait-on assez ? Prend-on le temps d’arrêter le temps, dans nos soirées minutées, soirées dont on veut profiter de chaque seconde car elles sont trop courtes et nos journées de travail trop longues ?
Robinson râle un peu, parfois, lorsqu’il veut allumer la lumière et que je l’arrête. Mais lorsqu’il a plus le temps, le week-end par exemple, il apprécie aussi ce nouveau rythme, et on savoure ensemble les couchers de jour (l’orientation de notre appartement nous offre de magnifiques levers de soleil, mais pas les couchers ^^), les levers de lune, on prend le temps de regarder les rares étoiles qui ne se sont pas laissées intimider par la ville (ahhh, ces nuits étoilées à la campagne ou à la montagne , c’est autre chose !), on n’allume aucune lumière et on laisse la nuit nous envelopper. Ces moments sont magiques, lents et intenses à la fois, et toujours une source d’apaisement (le cerveau se calme), de sérénité (avoir la certitude de ne faire qu’un avec la nature, faire partie d’un tout) et de prise de conscience : on est bien, là… que pourrait-on désirer de plus ?

IMG_0994Ces moments suspendus et calmes me renvoient aussi, systématiquement, à nos souvenirs de voyage, aux couchers de soleils incroyables auxquels nous avons assisté dans des endroits magiques, la nuit tombant sur Los Angeles, le soir rouge et chaud sur Red Canyon, les milliards d’étoiles sur le lac Tekapo en Nouvelle-Zélande, la pleine lune phosphorescente près de Wanaka, le gros soleil orangé, déclinant, bordé de nuages anthracites sur les eaux de Tahiti, l’immense océan argenté aux reflets de cuivre de Playa Grande au Costa Rica … la nature me rappelle la Nature, la grande et sauvage, et me donne des envies d’évasion…

KAA-Etats-Unis (6)souvenir d’un coucher de soleil et d’un « lever de nuit » sur Los Angeles, il y a presque deux ans

Regarder la nuit, les étoiles, ne rien faire… un luxe à portée de tous, qui nous rappelle combien nous sommes petits, sur cette immense, puissante Terre.

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Sunday morning #9

Bonjour !

C’est sous la chaleur écrasante de la canicule lyonnaise que je rédige mon Sunday morning du jour. Heureusement, je ne travaille plus et j’ai pu passer la semaine allongée dans la pénombre de mon appartement, brumisateur dans une main, bouteille d’eau dans l’autre, à attendre que la nuit tombe pour respirer un peu. Pfffiou, pas faciles ces grosses chaleurs, mais je ne me plains pas, ça sent l’été et j’adore ça !

Sunday colors

IMG_1011Beaucoup de rouge cette semaine, les fraises et les cerises sont à leur apogée en ce moment, de vrais délices, sucrées, savoureuses, acidulées…
L’une des chances que nous avons, là où nous habitons, c’est que les mardis et jeudis matin s’installe un tout petit marché de producteurs au pied de notre immeuble. Mais vraiment : sur notre trottoir ! Je n’ai que quelques pas à faire en sortant de l’ascenseur et hop, j’y suis. Mais lorsqu’on travaille, impossible de prendre le temps de faire le marché (ou alors il faudrait qu’on se lève encore plus tôt! No way…). Maintenant que je suis en arrêt, je peux descendre rapidement le matin, avant même de prendre mon petit-déjeuner, pour faire des provisions de fruits et de légumes frais. Le BON-HEUR ! Alors c’est fraises, pastèque et cerises à tous les repas ! Et de bonnes salades de crudités, bien fraîches et hydratantes, pour compenser la chaleur. IMG_1036 IMG_1065Et ces trois petites fraises font partie de celles que j’ai amoureusement faites pousser sur mon balcon. Le fraisier que j’ai eu pour mon anniversaire se plaît étonnamment bien chez nous, moi qui étais persuadée qu’il ne tiendrait le coup que deux ou trois semaines ! Eh bien non, il donne des fraises régulièrement (environ 5 par semaine), de bonnes petites gariguettes bien rouges, bio, qui me rendent super fière ! (Oui, je sais, je n’y suis pour rien dans le processus de pousse de ces fruits mais que voulez-vous, c’est le sentiment maternel de voir quelque chose dont on prend soin grandir et s’épanouir ^^). Hashtag plaisirs simples.

Sunday look

IMG_1085Le moins de couches de tissu possible s’il vous plait ! Pour supporter la chaleur, j’avoue ne porter (et ne supporter) que le minimum. Alors oui, short court, top fluide sans manches, sandales, et rien d’autre qui n’entrave la sensation d’air frais sur la peau. Tant pis si mes jambes ne sont pas encore assez bronzées, tant pis si cette tenue fait plus plage que ville, il fait si lourd que même mes robes longues me paraissent étouffantes en ce moment.

IMG_1087Et de profil, ça donne ça. Un petit ventre de plus en plus rond, et un bébé qui semble de plus en plus pressé de voir le monde, mais qui va devoir patienter encore 10 semaines (et nous aussi, nous devons prendre notre mal en patience avant de voir sa frimousse !)

Le bonheur de la semaine

IMG_0765Le pic-nique au parc, en amoureux, à l’ombre. Quelques falafels maison, une sauce au yaourt/soja/sésame, une salade bien fraîche, les orteils a l’air… Que demander de plus ?

The place to be de la semaine

IMG_0675Notre balcon ! Notre havre. Robinson et moi avons grandi à la campagne, au milieu des champs de blé et de colza, des fermes, des prés de vaches. Alors ce petit accès à l’extérieur que nous avons la chance d’avoir, en vivant en plein centre ville de Lyon, c’est un peu le paradis pour nous. On y passe tout notre temps quand on est chez nous. On s’est d’ailleurs rendu compte que les habitants de notre résidence utilisaient très peu leurs balcons, leurs jardins et leurs terrasses, alors que nous y sommes le plus souvent possible. On ne peut pas renier nos origines, non nous ne sommes pas de purs citadins ! ^^
On a presque fini d’aménager cette véritable pièce supplémentaire de notre appartement (la touche finale ? Une fausse pelouse pour cacher le carrelage et donner une impression de verdure suspendue sur les toits). Notre nouveau « salon de jardin » se plie et se range ultra facilement et rapidement, et peut vite laisser la place au rocking chair et à un transat. Après le dîner, on s’installe donc face au ciel, on regarde la nuit tomber, le lever de lune, les lumières des avions dans le ciel. On attend que les petites fenêtres alentour s’éclairent au loin. Ou alors, comme hier soir, on regarde l’incroyable spectacle de l’orage, le son et lumières des éclairs et du tonnerre, bien à l’abri et les yeux ronds comme des soucoupes. IMG_1077

Sunday breakfast

IMG_1062Vous connaissez maintenant mon amour pour le premier repas de la journée (et le plus important!). Maintenant que je ne travaille plus, j’avoue me faire extrêmement plaisir en prenant le temps de préparer avec soin mes petits-déjeuners. Au réveil, je me demande : qu’ai-je vraiment envie de manger ce matin ? Je n’exclue aucune possibilité. Muffins, pancakes, tartines de pain frais, brioche, fruits, granola, muesli… je passe en revue l’ensemble des possibles, et fais mon choix en m’habillant. Là, je descends en bas de chez moi, dans ma rue se trouvent un supermarché, un supermarché bio, et une excellente boulangerie ; je m’achète ce qui me fait envie, puis je prépare tranquillement, dans le calme du matin, et je savoure. Cette semaine, ça a été beaucoup de fruits, et des matins parfois très sucrés ou alors uniquement salés. Brioche au nutella ou œufs brouillés ? Tartines de beurre salé ou biscuits multigrains ? Avocat ou granola ? Jus de fruits ou lait d’avoine ? Rien de meilleur que cette liberté et ce temps qui s’offre à l’orée de la journée, quand tout est encore à faire…

La mignonnerie de la semaine

IMG_1081Je ne pouvais pas résister, on est d’accord ?? Des mocassins faits en France, des couleurs adorables, du cuir souple, et des franges de bébé sioux…. J’ai craqué et ai commandé 3 paires : 3 couleurs et 3 tailles différentes pour ce même modèle. Du jaune, du rouge, et du bleu… Je pense que d’ici peu, une quatrième paire viendra rejoindre le shoesing de baby E., des petits mocassins fauve, en daim tout doux. Oui, je l’avoue, je commence à bien craquer sur les vêtements et accessoires de bébé, il y a vraiment des choses trop mignonnes et mon amour de la mode et des jolis looks ne se cantonne plus aux silhouettes adultes, un nouveau monde, celui de la mode « mini », s’ouvre à moi. Et c’est un vrai régal (sauf pour mon portefeuille ^^). Je vous montrerai peut-être cela dans un billet dédié, si ça vous intéresse !

Sunday DIY

IMG_1003Je vous avais parlé de mon envie de me lancer dans le tissage, après avoir lu un tutoriel chez Morganours. Et je traînais, je traînais pour me lancer… Voilà, c’est chose faite ! J’ai fabriqué mon « métier à tisser » de fortune, avec un grand morceau de carton. J’ai suivi le tuto pas à pas, consciencieusement, et après avoir dessiné un schéma de ce à quoi j’aimerais qu’il ressemble, après avoir sélectionné les couleurs des pelotes que je souhaitais utiliser, j’ai commencé mon tissage. Très simplement en fait. Il faut juste avoir un peu de temps devant soi, mais pas besoin d’être très habile de ses mains, c’est ultra facile ! J’ai hâte de vous montrer les progrès de mon ouvrage (mais il faudra patienter un peu…!)

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Et voilà pour ce Sunday Morning chaud et ensoleillé, à l’atmosphère un peu pesante, qui alourdit les mouvements et égrène pesamment les minutes de cette journée « off » où l’on peut prendre le temps de ne rien faire. Chouette programme en perspective, non ? Et pour vous, ce sera quoi ?

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Book crush (Lectures #64)

3 joyce maynard

Cela faisait longtemps que j’avais envie de découvrir Joyce Maynard. Tout d’abord et tout bêtement parce que j’adore son patronyme. Voilà, c’est dit. Et puis les images de couvertures de ses romans sont toujours belles et inspirantes et je me souviens avoir souvent lorgné sur ses bouquins en librairie ou à la bibliothèque, attirée par la beauté des premières de couvertures. Et aussi, Joyce Maynard m’intriguait car son histoire d’amour, toute jeune, avec Salinger (L’attrape-coeur!!!!), a éveillé ma curiosité envers elle, envers sa vie, et donc forcément envers son œuvre. Enfin, les titres de ses romans m’ont toujours donné envie d’en feuilleter les pages ; on y imagine aisément les grands espaces américains, les atmosphères surannées ou étouffantes des petits bleds figés dans le temps, les personnages complexes et les relations profondes, les grands drames des petites vies simples… Les filles de l’ouragan, Long week-end, L’homme de la montagne, Baby Love… Il y a un peu de mystère et un air d’évasion dans ces titres, vous ne trouvez pas ?

A force de prendre un de ses romans sur les rayons de la bibliothèque puis de le reposer, à force de lire des articles plein de louanges sur ses derniers romans publiés, à force de compulser ces articles dans mon petit Moleskine tout gonflé de découpes de magazines et de journaux, j’ai fini par capituler et filer à la librairie pour acheter Long week-end. Que j’ai dévoré en 3 jours (fait exceptionnel qui n’arrive habituellement que pendant les grandes vacances, lorsque j’ai deux longs mois devant mois et autant de temps à consacrer à la lecture). C’est vous dire si j’ai aimé ce livre ! Alléchée par les promesses de cette première découverte, j’ai ensuite filé chez Gibert Joseph où j’ai acheté Baby Love et Les filles de l’ouragan. Lus d’une traite eux aussi. Et mon envie d’en découvrir plus s’accroit au fil de ces lectures. Je m’immerge dans l’univers de cette auteure captivante qu’on a surnommée, à ses débuts, « la Françoise Sagan américaine » (rien que ça…) (et elle le vaut bien) (Eva Longoria sort de ce corps).

Ce que j’ai aimé dans ses livres et dans son écriture ? J’y ai trouvé une écriture de l’adolescence très fine, très juste, mais jamais pathétique. Maynard est aussi particulièrement douée pour dépeindre les relations intensément fortes, viscérales, qui lient les familles, ce lien du sang entre un père et sa fille, une mère et son fils, à l’intérieur d’une fratrie… ces liens parfois douloureux, tendus, fusionnels, effilochés, anéantis, étouffants, incompréhensibles… La relation de Ruth, l’héroïne des Filles de l’ouragan, et de sa mère, froide mais forte et présente, m’a marquée. Le regard exclusif et tendre que porte le héros de Long week-end sur sa mère célibataire et solitaire, un peu lunaire, m’a profondément touchée. L’amour dévorateur et physique que voue Tara à son bébé Sunshine, dans Baby Love, m’a remuée…

Bref : lire Joyce Maynard ne m’a pas laissée de marbre.

J’ai été subjuguée par l’ambiance de ses romans, prise par son écriture fluide, assez riche pour donner la quantité de détails nécessaires à créer des univers tangibles, et assez légère pour que le lecteur ne peine pas à entrer dans le roman. Je me suis laissée porter par les mots, les décors, et les intrigues qui lient les personnages.

Je ne saurais pas vous dire lequel de ses trois livres j’ai préféré. Après avoir lu Long week-end, je pensais qu’aucun autre n’égalerait celui-là. Puis Baby Love a tout emporté sur son passage, créant pourtant un peu plus de malaise que le premier. Baby Love est plus dur, certaines scènes étaient difficiles à lire, surtout enceinte (le roman traite essentiellement de la maternité, à travers l’histoire de quatre adolescentes, filles-mères ou en passe de le devenir, mais aussi par le biais d’autres personnages, leurs mères, grands-mères, et par le regard des hommes sur la maternité, et le prisme de la paternité). Baby Love, c’est la littérature américaine comme je l’aime. Sans fard, crue mais pas si brutale. La vraie vie, transcendée par la beauté de l’écriture et la poésie de la mise en scène. Pendant ma lecture, il m’était impossible de lâcher le livre, et lorsque je ne lisais pas, mon esprit sans cesse y revenait.

Et puis Les filles de l’ouragan, malgré un titre et une couverture extrêmement « catchy », me semblait ne pas pouvoir concurrencer les deux précédents. D’autant plus que, sur internet, les critiques étaient élogieuses pour Long week-end et Baby Love, mais plus mitigées pour Les filles de l’ouragan. J’appréhendais un peu cette nouvelle lecture, j’avais peur d’être déçue. Quelle idée ! J’ai été toute entière happée par l’univers de ce roman : une ferme, où se dessinent les portraits croisés de deux familles des années 50 à nos jours, à travers le récit de deux adolescentes (filles, puis femmes) nées le même jour dans une toute petite ville où l’on cultive des fraises et des petits pois. L’amour pour les grands espaces, pour la terre, les plaisirs simples d’une vie à la campagne, les relations compliquées au sein des familles, les liens avec le père… Autant de détails qui m’ont fait dévoré ce roman en une bouchée. Quel plaisir de s’immerger totalement dans cette ambiance, dans ces deux familles si différentes, si extrêmes, si fascinantes…

Bref, je ne sais toujours pas lequel je vous conseillerais en priorité… Je les ai tellement aimés, tous les trois ! En fait, cela dépendra surtout du thème que vous souhaitez découvrir. De ce qui vous parle le plus.

Et puis, n’hésitez pas à vous laissez guider, pour une fois, par ce que vous ressentez en regardant la première de couverture. Autant, parfois, les images de couvertures ne reflètent pas le contenu du bouquin (et alors généralement, on est plutôt déçu(e)s), autant dans le cas des romans de Joyce Maynard, je les trouve assez cohérents et ils sont de bons indicateurs de ce que l’on va découvrir à l’intérieur… Et pour vous faire une idée plus précise de ce que vous allez découvrir en ouvrant ces petites pépites de littérature américaine, vous pouvez aussi lire les résumés de quatrième de couv :

long weekendLong week-end

Cette année 1987, une chaleur caniculaire s’abat sur la côte Est pendant le long week-end de Labor Day.
Henry a treize ans, vit avec sa mère, ne supporte pas la nouvelle épouse de son père, aimerait s’améliorer au base-ball et commence à être obsédé par les filles.
Jusque-là, rien que de très ordinaire, sauf que sa mère, elle, ne l’est pas. Encore jeune et jolie, Adèle vit pratiquement retirée du monde et ne sort qu’en de rares circonstances. La rentrée des classes qui approche la contraint à conduire son fils acheter vêtements et fournitures au centre commercial.
Et là, planté devant le présentoir des magazines où il essaye de feuilleter Playboy, Henry se heurte à Frank, ou plutôt Frank s’impose à Henry: Frank, un taulard évadé, condamné pour meurtre…
Pendant quatre jours, le trio va vivre un surprenant huis-clos, chacun se révélant un peu plus au fil des heures. Et, vingt ans plus tard, avec émotion et humour, Henry révélera les secrets de ce long week-end qui lui a appris à grandir…

(Et n’hésitez pas à aller lire cette critique parue dans Télérama, qui parle avec grâce et subtilité de ce roman que j’ai adoré)

babyloveBaby Love

Fin des années 1970, quatre adolescentes confrontées à la maternité: Sandy, mariée à un paumé de dix-neuf ans peu concerné par son rôle de père; Tara, produit d’une famille désunie, seule avec son enfant; Wanda, toujours fêtarde malgré un bébé de trois mois; Jill, enceinte, et dans la peur de l’annoncer à ses parents.

Un même amour maternel unit ces jeunes filles: leur bébé, c’est leur seule réussite, l’unique preuve de leur importance. Elles le nourrissent, le dorlotent, le déguisent, jouent avec comme à la poupée, le malmènent, aussi. Sur les marches d’une laverie automatique, leur lieu de rendez-vous favori, elles se racontent leurs histoires et parlent télé, cinéma, magazines… Jusqu’à ce que la venue de deux femmes en quête d’enfants fasse basculer ces vies d’une banalité à la fois touchante et terrifiante.

Avec ce premier roman paru en 1981 aux États-Unis, Joyce Maynard signe un subtil portrait – toujours d’actualité – de l’Amérique profonde.

filles de l'ouragan

Les filles de l’ouragan

Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital, dans des familles on ne peut plus différentes. Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée. Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu’elle voit, entend ou touche.

Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir.

Situé dans le New Hampshire rural et raconté alternativement par Ruth et Dana, ce récit suit les itinéraires personnels de deux « soeurs de naissance », des années 1950 à aujourd’hui.

Avec la virtuosité qu’on lui connaît, Joyce Maynard raconte les voies étranges où s’entrecroisent les vies de ces deux femmes, de l’enfance et l’adolescence à l’âge adulte – les premières amours, la découverte du sexe, le mariage et la maternité, la mort des parents, le divorce, la perte d’un foyer et celle d’un être aimé – et jusqu’au moment inéluctable où un secret longtemps enfoui se révèle et bouleverse leur existence.

Voilà. Maintenant, j’attends avec impatience la sortie en poche de L’homme de la montagne, et dès que je tombe sur Prête à tout et Et devant moi, le monde, je les embarque ! J’espère aussi que Joyce Maynard écrira encore de nombreux romans de cette qualité, en tous cas, moi, je suis HEU-REUSE car cela faisait longtemps que je n’avais pas eu un tel coup de cœur littéraire !

Et vous, cette auteure, vous l’avez déjà lue ? Tentées par un de ces romans ?