Il était une fois…

Je repoussais ce billet, faute de temps et peut-être aussi pour retarder ce point de non-retour que je vais franchir aujourd’hui. Pour me laisser la possibilité de…
A la rentrée, j’ai réalisé que je ne pouvais plus avoir exactement la même vie qu’avant, maintenant que j’étais maman. Maman ET de retour au travail, un travail très prenant qui mobilise les 3/4 de mon cerveau à peu près 6 jours sur 7 et 22h/24. Ces dernières semaines la vie est trop intense, trop tourbillonnante, et éreintante, et pourtant je ne fais pas grand-chose d’autre que bosser, préparer mes journées de classe, m’occuper de Little, et faire les tâches du quotidien, les repas, les lessives, le ménage, les courses… Wahou, quelle vie de foufou, paillettes et cotillons sur moi, n’en jetez plus.

Quand on a la tête sous l’eau, on réalise qu’on doit faire des choix, et prioriser… tout. Repenser toute sa vie. C’est donc ce que j’ai fait, à la fin des vacances cet été ; je me suis demandée quelles allaient être mes priorités pour les mois à venir, et à quoi j’allais, forcément, devoir renoncer.

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Mes priorités ont été évidentes, pas la peine de chercher longtemps : ma vie de famille avec Robinson et Little, et puis autour de nous mon frère, mes parents, nos amis proches. Un peu de sport, du yoga et de la randonnée, et puis nager quand je peux. Et enfin, écrire. Le tout, saupoudré de bonnes bouffes et de vin, de bières et de frites, de feux de cheminée et de lectures, et d’un peu de couture ou tissage dans les heures creuses, devant un film ou une série. Rien de bien extravagant, quoi. Sauf que, forcément, et comme vous pouvez le constater, ce blog n’entrait pas dans mes priorités. Pas que je n’aime plus bloguer ou qu’il ne soit pas important pour moi, au contraire. Mais, dans l’ordre de mes priorités, il ne pouvait pas faire le poids face à ma vie de maman ou à mon besoin de faire un exercice physique qui me vide la tête, par exemple. Le blog, c’est un loisir que j’adore, et surtout un exercice d’écriture régulier qui m’a fait beaucoup de bien tout au long de ces 9 années (et même plus). Mais aujourd’hui, dans cette vie de trentenaire pleine de tracas banals et de questions existentielles (mon nounou me fait-il la gueule ? Ethan D. va-t-il apprendre à lire cette année ? Ma directrice soutient-elle obstinément ma collègue qui a tort ? Faut-il que j’arrête ma méthode de lecture pour faire de la phonologie pure ? Si je lave ces body à 40°C vont-ils rétrécir ?… Little rentre-t-il encore dans ses chaussons ? A quelle heure ferme la pharmacie ? …), il n’y a plus de créneau disponible pour une activité si  »inutile » que bloguer. Je déteste être devenue cette caricature qui désormais réfléchit à tous ses achats, à l’argent à mettre de côté pour acheter une maison, aux demandes de crèche à faire dans les temps, à « est-ce que je prends ces chaussettes à 9,99euros ou alors je me débrouillerai avec les vieilles chaussettes dépareillées qui me restent » parce-que 9,99euros, c’est quand même 9,99euros… Alors prendre 3 ou 4 heures par semaine pour écrire sur internet, même si ça me fait du bien, ce n’est plus envisageable. Car le temps c’est de l’argent, et car le temps s’est réduit de moitié, voire de 3/4, depuis que Little est là. Exactement comme tout le monde le disait avant que j’ai un enfant, et quand alors moi, je pensais « non, je ne deviendrai pas comme ça, je ne laisserai pas le temps me dicter ma vie, je ne courrai pas après les heures qui défilent, je ne me plaindrai pas sans cesse de ne pas avoir le temps de…  » Je pensais fièrement que je serai une maman qui aurait le temps de penser à elle, à son couple, de faire un peu de sport et de voir ses copines. Et même, de se mettre du vernis une fois par semaine (gros LOL… C’est absolument impossible. Sachez-le). (Du coup, là, je viens de faire une pause pour en mettre. Oh la la le kiffe…!) (heureusement que c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas…).. Bref, je pensais tout ça, sûre de ne pas devenir un cliché ambulant, mais en réalité ben, on n’a pas le choix. J’ai essayé de négocier avec Robinson, pour ne plus travailler et m’occuper de Little, mais bon, il a été catégorique, il ne me voit pas mère au foyer et de toutes façons on ne gagnerait pas assez d’argent. Eh oui, tout cela est si trivial, si peu élégant, tout est dirigé par l’argent et on a beau vouloir être au-dessus de ça, on a besoin de manger et de payer notre loyer comme tout le monde. Je suis donc devenue un stéréotype, le truc le plus commun qui existe : une jeune maman qui bosse, qui n’a plus le temps de rien, et qui court partout tout le temps avec trois mots à la bouche : nounou, manger, fatiguée (et zut, je viens de saboter le vernis sur mon majeur droit!… C’était sûr… Ça ne pouvait pas être si facile…)

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Donc, je n’ai plus de temps, je cours partout, je ne m’épile plus assez souvent, j’ai perdu le numéro de mon coiffeur (qui d’ailleurs a revendu son salon. Donc : mon coiffeur n’existe plus…) et mes 3 heures de pause pendant la sieste de Roméo les jours où je ne suis pas à l’école sont dédiées à la préparation de mes journées de classe. Je suis payée à 80% pour, en réalité, bosser 40 vraies heures par semaine, minimum. (Haaaannnn, ce billet est un véritable mur des lamentations, excusez moi, ce n’était pas mon but initial. Je vais essayer de raccrocher les wagons de mon discours et de ne pas trop m’éparpiller (mais j’ai tellement de choses à vous dire !)).

Bloguer, donc, je n’ai plus le temps. Je suis triste, mais c’est comme ça. Sinon, il faudrait que je dorme moins, mais je dors déjà trop peu pour supporter tous les soucis du quotidiens et pour accepter sans broncher les irritations des petits problèmes de tous les jours. Ma patience n’est pas un merveilleux puit sans fond, et si je n’ai pas de soupape de décompression (=sommeil et sport et copines) pour recharger ce puit, à un moment on va toucher le fond. Donc, dormir moins = mauvaise idée. Donc, je dois arrêter de bloguer (mon dieu que mes démonstrations logiques sont absurdes, ah ah…).

Mais il y a autre chose. Quelque chose d’un peu moins commun, d’un peu moins terne, d’un plus foufou avec des paillettes (la paillette, le leitmotiv de ce billet ?) : je veux continuer à écrire.

??? Mais que raconte-t-elle ??? (que ceux qui auront lu ce billet jusqu’au bout se voient gratifiés de mon éternelle admiration béate (vous n’avez rien d’autre à faire de plus utile ??!!) …)

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Allez, je vous raconte.

Depuis toujours, mais genre toujours, je veux devenir écrivain. Petite, mon idole absolue n’était pas Dorothée (ni Hélène), mais Sophie Rostopchine alias la Comtesse de Ségur. Puis, il y a eu Shaïne Cassim, et puis tous les grands, Zola, Hugo, Flaubert et Balzac, et puis Emily Brönte et Jane Austen, et aujourd’hui Bret Easton Ellis et Joyce Maynard, Paul Auster (dieu sur terre) et les autres… Ces personnes qui me font rêver, ces artistes, ces créateurs qui touchent les étoiles. Dieux et déesses de mon Panthéon perso. Et écrire des histoires, c’est ce que je veux faire depuis toujours.
Vous savez, ce vieux rêve qu’on traîne depuis l’enfance, quand on dit « nan mais, un jour, de toutes façons, je serai écrivain… ». Ça coule de source. C’est juste une question de temps. Et quand tu es petit(e), tu sais que, à trente ans (quand tu seras vieux, donc), tu auras atteint ton objectif.
Et puis le temps passe, et puis même il file ce coquin ! De plus en plus vite. Et tout à coup, tu as 30 ans, et ton vieux rêve qui te paraissait si possible, si faisable, juste une question de temps… ne s’est pas réalisé. Tout simplement parce que tu ne t’es pas assez bougé pour essayer de mettre les choses en branle dans cette perspective. Hé, oh, les étoiles et les astres ne vont pas s’aligner tout seuls, et aucun éditeur ne peut publier le livre que tu n’auras jamais écrit. Voilà où j’en suis. Je me suis rendue compte que ce rêve que j’avais toujours, toujours, toujours en moi depuis que je sais écouter des histoires, il fallait aujourd’hui lui donner les moyens de devenir concret. Et comment écrire un livre, si on n’écrit pas d’histoire ?

Petite, dès que j’ai su écrire, j’ai commencé à écrire des histoires. Des livres pour mon frère, des pièces de théâtre que je jouais avec mes cousines ou mes amies, des BD, et puis adolescente, j’ai continué et écrit les vies que j’aurais aimé avoir, des filles fantastiques à qui il arrivait des choses incroyables prenaient vie dans mes cahiers, de belles filles blondes et indépendantes, aimées et courageuses, qui vivaient seules à Paris entourées d’amies et de garçons énamourés. Ah ah, ces bêtises que je relis parfois en rougissant de honte…
Ensuite, il y a eu les blogs, et puis celui-ci, Zadig, que j’ai tenu avec beaucoup de régularité (pour une fille aussi papillonnante que moi, c’est une énorme fierté d’avoir su être si fidèle à un seul blog, et m’astreindre à y venir pendant toutes ces années, sans jamais laisser tomber, ou presque).
Ce blog a été merveilleux pour cela. Toutes ces années, j’ai pu entretenir l’écriture en couchant ici mes bêtises, mes questions, mes coups de coeur, mes angoisses. J’ai écrit écrit écrit et je n’ai pas perdu la main, j’ai retravaillé mes phrases, gagné en rythme et en vitesse, mon cerveau trouve plus facilement le mot que je cherche, le synonyme, la nuance voulue… c’est agréable de constater ces progrès. Et tout cela, c’est grâce au blog, et à vous qui m’avez lue. Se savoir lu force à plus de rigueur, plus de créativité, on se relit avec un oeil plus sévère et on ne laisse rien passer. On s’engage.
Et puis, il y a 3 ans, un collègue apprend que je tiens ce blog, et me parle d’un concours de nouvelles. Un concours organisé par des instits soixante-huitards et arty, un peintre, un écrivain, et un champion de BMX et d’échecs et d’autres choses encore. Un petit concours lancé par des passionnés, je me suis inscrite et j’ai participé. La 1ère année, le sujet était : 7 secondes, 7 minutes, 7 heures, 7 jours, 7 semaines, 7 mois, 7 années… Votre nouvelle s’inscrira dans cette temporalité etc… ». J’ai écrit le moment où ce groupe de rock australien rentre de sa première vraie tournée, au tout début de leur ascension vers la gloire, quand se cristallisent les premiers vrais désaccords entre eux et quand une fille, LA fille, n’en finit plus de semer le trouble et la pagaille parmi les membres du groupe. Je rentrais de notre voyage et Sydney m’avait marquée, je voulais raconter l’ambiance de cette ville.
La 2ème année, le sujet était « une couleur ». Tout simplement. J’ai hésité entre le blanc de la neige et de l’hiver qui me fascinent, et le bleu de l’océan qui m’attire encore et toujours. J’ai écrit l’histoire de ce surfer et de sa petite soeur adorée, la prunelle de ses yeux, en Californie. Encore nos voyages qui hantaient mes écrits. Pour la dernière session du concours, cette année, le sujet était « Et si la fin n’était que le commencement ». J’avoue que ce thème un peu biblique ne m’a pas inspirée. Et puis finalement, j’ai puisé dans nos souvenirs d’Ecosse pour écrire deux histoire entremêlées. Et j’ai gagné le concours. Le truc de dingue non ? Ça signifie beaucoup, beaucoup, pour moi. Je me dis que mon rêve n’est pas fou.
Pour la prochaine édition du concours, je ne peux pas participer (ou alors, hors compétition, ce qui n’a pas trop d’intérêt) alors je me suis dit que c’était aussi un signe : si je ne peux écrire une nouvelle cette année, je mettrai ce temps à profit pour écrire mon livre, ce livre dont je rêve depuis toujours.

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Voilà, vous savez tout. Désormais, les heures consacrées aux billets pour le blog ou au concours de nouvelles, je voudrais les utiliser pour écrire autre chose. Il faut que je le fasse, il faut que je me lance. Sinon, toute ma vie, je regretterai de n’avoir pas essayé. D’avoir gardé ce rêve inaccessible, de l’avoir confiné à son statut de rêve en quelque sorte. Mais j’ai besoin de concrétiser tous mes rêves, même quand autour de moi les gens me trouvent excessive ou insatisfaite. Jusqu’à présent, c’est ce désir de viser l’impossible qui m’a donnée cette belle vie que je chéris (malgré tous les petits soucis). Je me suis accrochée à la lune pour ne jamais me contenter de peu, et je ne regrette rien. Alors je me dis, pourquoi pas cette fois encore ?

Hello Zadig sera donc en pause pour quelques temps, je ne le ferme pas définitivement car je sais que, peut-être, un jour où j’aurai plus de temps, je reviendrai par ici. Mais en attendant, c’est sur des pages Word que je vais écrire, en essayant d’utiliser la régularité que j’ai acquise grâce au blog et à vous. Mon vernis a séché et on ne voit pas trop la trace sur l’ongle du majeur, j’ai réussi à rattraper la catastrophe. Et Little se réveille de sa sieste. Je vous remercie un milliards de billions de fois pour votre présence ici, vos mots toujours gentils et encourageants, votre bienveillance et votre patience. J’ai eu énormément de chance d’avoir des lecteurs/lectrices et je l’ai mesurée chaque jour depuis que c’est le cas. Je peux vous dire que j’étais très fière de cela, et que tout cela a et a eu beaucoup d’importance dans ma vie.

A bientôt pour d’autres aventures !

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Ah, mais vous pouvez tout de même continuer à nous suivre et avoir quelques nouvelles de Little, Robinson et moi, en suivant mon compte sur Instagram (@arrow_meow), où je serai forcément un peu plus présente pour compenser l’arrêt du blog (oui, cela va à l’encontre des principes que j’avais évoqués il y a quelques mois mais que voulez-vous, on ne peut pas toujours être à cheval sur les principes, il faut savoir abdiquer… ^-^) (mais ne vous attendez pas à un truc folichon et chiadé, mon Insta ressemble à ce blog et les photos sont toujours aussi anonymes/floues/coupées ah ah …).

Plein de coeurs à paillettes (forcément) sur vous, des bisous, des câlins, des mercis et quelques larmes refoulées dans la gorge. Ciao !

 

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Et pendant ce temps là…

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Je pensais pouvoir écrire encore un petit billet ici fin juillet, avant de partir en vacances, mais le temps a été plus rapide que moi et je me suis retrouvée à l’autre bout de la France, sans ordinateur, sans possibilité d’écrire ici, et sans avoir dit au-revoir… Bon, j’imagine que vous vous doutiez que mon silence n’était du qu’à mon départ de Lyon vers l’ouest, et pas à une désertion bloguesque ^-^

J’ai des tonnes de choses à écrire, car lorsque je m’isole un peu, lorsque je pars longuement marcher, lorsque je me coupe du quotidien, généralement l’inspiration vient, et les idées de billets avec elle. J’aimerais vous parler de mes lectures de vacances, beaucoup de coups de coeur à partager. J’ai envie de faire un billet sur les vacances en van avec un bébé. Et plein de réflexions sur la vie, le quotidien, la consommation, me sont venues à l’esprit durant nos longues randonnées estivales.

J’espère que vous n’avez pas abandonné et déserté ce blog à cause de ma longue absence inexcusée. Je suis en train de vivre une des périodes de l’année que je préfère – la rentrée – mais aussi une des plus intenses, aussi j’espère pouvoir revenir rapidement par ici. J’ai des résolutions à prendre et des objectifs à fixer (je veux faire trop de choses et ce n’est plus possible, il faut donc que je renonce à certaines activités et priorise certaines autres). Cette nouvelle année qui s’amorce s’annonce remplie et réjouissante !

A très bientôt ! Bonne fin d’été !

 

Couture moderne

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Je suis ravie, (et le mot est faible), de ma nouvelle machine à coudre (vous savez, le cadeau de mes 30 ans… ). Je n’ai pas beaucoup attendu pour l’étrenner ! J’avais un patron d’une blouse sur mon ordinateur, acheté en début d’année sur le site République du Chiffon. (La blouse s’appelle Marthe, j’adore !)
J’ai acheté 4 grands morceaux de tissus, et je me suis mise à l’ouvrage sans trop réfléchir (je n’aime pas trop me prendre la tête avec les modes d’emploi etc…) Etonnement, ma machine et moi ne nous en sommes pas trop mal sorties, pour les débutantes que nous sommes ! Bon, il faut dire que le patron de la blouse est niveau simple (débutant, donc), je ne me suis pas lancée dans un projet trop dingo, non plus !

J’ai réalisé la blouse dans deux tissus différents, et j’adore les deux !

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Pour la première, la rouge, le tissu est du crêpe, aérien et très agréable à porter. J’ai du mal à porter des vêtements trop fermés au niveau du col, j’aime les décolletés et les échancrures larges. Les cols qui remontent me donnent l’impression d’étouffer. Mais la blouse, à la base, a un col assez fermé et rond. Pour ma première réalisation, j’ai modifié le col pour en faire un V assez profond, et je suis plutôt contente du résultat.

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C’est ample, les basques donnent un volume original à la blouse et cachent le ventre (je n’aime pas me sentir engoncée dans mes vêtements) (bon, oui, vous commencez à le savoir, je sais… ^-^), le tissu est léger… c’est une merveille à porter, facile et agréable !

Pour la seconde, j’ai utilisé le tissu que j’ai préféré, une wax colorée et funky, mais au toucher bien plus rigide que le crêpe de la première blouse. J’ai gardé le col original, cette fois, et finalement ça va, après avoir cousu les ourlets du col il me semble moins montant.

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Dans l’idéal, pour la troisième blouse que je coudrai, j’adorerai essayer de faire un grand col carré, mais je pense que cela sera difficile vu l’emplacement des coutures des manches. On verra bien ! Peut-être aussi que d’ici là, je changerai de patron, car je ne vais pas transformer ma garde-robe en une mono-collection de blouses péplum dans divers imprimés et coloris, quand même… !

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Bon, et, ne vous laissez pas avoir par le flou des photos, hein ! Ce n’est pas encore la perfection, loin de là ! Mes deux « cousettes » (comme on dit) sont pleines de défauts, de coutures qui boursouflent, d’ourlets mal faits, de plis indésirables et de fils qui dépassent. Je débute, et la couture ce n’est pas de la magie, mais du travail et de la patience, alors je ne m’emballe pas trop non plus ! ^-^

Bon, et puis si vous connaissez des sites ou des patrons de couture « moderne », et facilement réalisables, je suis preneuse ! J’ai hâte de me lancer dans de nouveaux projets ! Je sens que ma machine et moi, on va devenir de très bonnes copines !

 

NB : désolée pour le décor paradisiaque de certaines de mes photos (-> la salle de bains chez mes parents). Heureusement, on ne voit pas trop les toilettes !!

NB 2 : les photos de ce billet sont toutes privées et non libres de droits, merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation. 

Sunday Morning # 52

Les mots clés de ces derniers jours ont été : profiter à fond de ma dernière semaine en Lorraine avant le retour à Lyon – paresser dans le jardin – savourer le beau temps – rester à l’ombre – lire – cuisiner – coudre – papoter avec mes parents – boire des verres en terrasse avec les copains – assister à un mariage (mais je crois que je n’aime pas trop les mariages…).
En gros, je n’ai pas fait grand chose sinon profiter et essayer de ne pas faire mille trucs intensément, pour changer un peu. Ça a assez bien fonctionné. Je me sens reposée, et je suis tellement heureuse d’avoir pu prendre du temps pour lire et coudre !!

 

Le look de la semaine

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A la cool avec des fringues légères et amples, comme d’habitude. Un imprimé palmiers pour le short, girafes pour la chemise, et pieds nus dès que je peux, voilà qui me semble bien résumer l’état d’esprit dans lequel je me trouvais cette semaine.

 

Le plafond de la semaine

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Depuis le lit de la maison familiale, je vois les murs nus, bruts, le ballon de papier qui se balance doucement autour de l’ampoule éteinte, et la douce lumière du jour qui inonde la pièce derrière le paravent. Le décor est familier mais toujours m’émerveille…

 

La petite foulée de la semaine

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Entre deux promenades en poussette, j’ai chaussé des baskets pour faire – oh joie – un petit jogging. C’était le soir – 21h, après une journée lourde de chaleur. Je suis allée courir derrière le village, le long des étangs et des prés, en regardant le soir tomber, en écoutant les insectes d’été qui bourdonnent à la nuit venue. J’ai traversé le village en petites foulées, et senti la transpiration perler sur mon visage, c’était bon…

 

La piscine de la semaine

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Mon père a installé cette petite piscine gonflable pour Little. Chaque jour, monsieur prenait plusieurs bains rafraîchissants à l’ombre du pommier. On l’aurait volontiers rejoint dans l’eau, mais pas sûr que la piscine aurait supporté notre poids et notre volume !

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Mais cela ne m’a pas empêchée d’enfiler mon maillot et de paresser sur un transat, car enfin bon, ce sont les vacances, quoi !

 

Le décor de la semaine

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Little commence à bien s’intéresser aux animaux ; il bat des bras lorsqu’il voit le chat de la maison, et ouvre des yeux ahuris lorsqu’on s’arrête pour regarder les chevaux, si grands, si graciles et puissants, à la robe si lustrée… Dans mon village natal, si on aime les chevaux, il y a de quoi faire, car il n’y a pas moins de 3 écuries dans la rue principale. En contrebas, dans les prés, les chevaux paissent tranquillement au soleil, entourés des jeunes poulains encore hésitants. L’image est digne d’un décor de l’Ouest américain, avec ce soleil chaud et cette herbe jaunie, vous ne trouvez pas ?

 

Le teasing de la semaine

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Guess what ? (non non, je ne suis pas de nouveau enceinte hein, ho hé faut pas déconner !)

😉

On en parle mercredi !

 

Et vous, cette semaine, qu’avez vous fait de beau ? Vacances ? Sport ? Dernière virée shopping pour les soldes qui se terminaient hier …?

Des bises à vous, je vous souhaite une super chouette (dernière) semaine de juillet !

 

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Sunday Morning #51

Merci pour vos messages adorables pour les 30 ans. Cela m’a fait chaud au coeur. Je n’ai encore rien commencé à coudre, mais j’ai imprimé un patron et acheté du tissu, première étape done ! On a passé la semaine à se reposer car le week-end dernier nous réellement épuisés ! J’ai même passé toute l’après-midi de jeudi à dormir, profondément. Après 7 jours de repos, ça va un peu mieux, je sens un regain d’énergie, mais pfiou que c’était dur ces derniers jours…!! ^-^ On a donc passé la semaine à buller, se promener dans la campagne, au bord de l’eau, à lire à la bibliothèque du village, à profiter du jardin. J’ai enfin un peu de temps pour lire et cela faisait longtemps que je ne m’étais pas plongée dans un livre comme ça, quel plaisir ! Il nous reste une semaine à passer ici, on va en profiter à fond, le mois de juillet aura filé à une vitesse incroyable, vous ne trouvez pas ?

Le look de la semaine

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Ou plutôt, le « sunday look », car c’est la tenue que je portais aujourd’hui pour chiller tranquillement à l’ombre du pommier, en regardant Little essayer sa petite piscine gonflable, cadeau (en avance) pour son premier anniversaire. Il faisait chaud, aujourd’hui ! Alors j’ai pu étrenner pour la première fois de l’été mon short adoré, tout fluide, tout léger, tout coloré, si agréable à porter (yeah je fais des rimes ^-^).

 

Le repaire de la semaine

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Dans mon village natal, on a la chance d’avoir (depuis peu) une magnifique bibliothèque, toute neuve, toute belle, pleine de livres récents et en bon état, bordée de 2 terrasses ombragée et équipée d’une Nespresso. Le rêve, quoi. J’envie terriblement la personne qui travaille dans cet endroit. Le coin enfants est génial, plein de poufs moelleux et de fauteuils à gros coussins, et si lumineux avec ses immenses baies vitrées… ! On y passe très souvent lors de nos promenades, je fais le plein d’albums pour Little tandis que mon père se ravitaille en polars, bien conseillé par la bibliothécaire. Ça nous change un peu de l’énorme médiathèque de Lyon…!

Le déjeuner de la semaine

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Robinson est souvent derrière mon dos pour vérifier si j’ai ma dose quotidienne de protéines, depuis que je ne mange vraiment plus de viande. Alors je ne lésine pas sur le fromage et les pois chiches, me régalent de falafels et de tartines à presque tous les repas !

 

Bientôt un an

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Little aura un an le 3 août. Il marche gaiment à quatre pattes, se redresse sur ses jambes comme un petit ours à la recherche de son équilibre, roule et rampe allègrement, et surtout, surtout : il adore aller sur les jeux, au parc ! Son nounou lui a appris comment se balancer sur ce jeu, et il est devenu un expert de cette balançoire, impressionnant de le voir se balancer à toute vitesse en tenant fermement les poignées dans ses petites mains, la langue sortie pour la concentration, et poussant des petits cris de contentement et de fierté qui font se retourner tous les passants. J’adore l’emmener aux jeux, et le regarder s’amuser comme un fou, essayer, déraper, recommencer, grandir quoi…

 

Le décor de la semaine

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Nos promenades ou mes virées runnings nous entraînent sur ce chemin, derrière le village, le long de l’eau. C’est agréable, il n’y a ni route, ni maison, seulement le chemin, les prés, quelques chevaux, et l’eau. Tellement paisible… Je savoure ces moments et cet endroit, si familier, je sais que j’ai beaucoup de chance d’avoir grandi ici et de pouvoir y revenir si souvent pour en profiter en famille. Même si je renie souvent ma ville d’origine et la Moselle en général, mon village je l’adore et j’y ai des souvenirs incroyables.

 

Le moment parfait de la semaine

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Ce matin, Little a fait la grasse matinée et moi aussi, puis après son biberon, il est parti en balade avec mon père, et j’ai pu profiter de ce moment seule, dans le jardin, pour prendre mon petit-déjeuner au soleil, en lisant mon bouquin. Le café et son odeur délicieuse, les rayons timides du matin, le calme de la campagne (j’entendais réellement le vent souffler dans les branches et les oiseaux chantonner, vraiment vraiment), c’était incroyablement bon. J’ai savouré chaque minute. Puis Robinson s’est réveillé, j’ai renversé le thermos qui s’est brisé en mille morceaux, mon père et Little sont revenus de leur promenade et la vie normale a repris, joyeuse et intense comme à son habitude. Mais ce petit moment où le temps s’est suspendu aux volets entrouverts m’a donné une énergie folle pour enchaîner le reste de la journée ! Et cela ressemblait vraiment aux vacances !

 

Je vous souhaite une excellente semaine à venir, j’espère que le soleil sera de la partie pour réchauffer nos coeurs lourds des événements des derniers jours. Pour ma part, je me suis réfugiée dans le cocon de ma famille pour traverser ce deuil. Même si j’ai peur, c’est clair, j’essaie de me concentrer sur les gouttes de lumière de notre quotidien, en avançant pas à pas, et en tentant de garder une foi immense en l’humanité. Pour Little.

A très bientôt.

 

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits, merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation. 

Le plus bel âge

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30 ans.

Je les ai eus le 22 avril, mais avais préféré attendre l’été pour organiser une fête d’anniversaire, en priant pour que la météo soit de la partie ce jour là. Et elle le fut ! Le week-end d’anniversaire commença dès vendredi soir, avec l’arrivée dans la maison de mon enfance de mes amis lyonnais, puis la bande de Metz débarqua samedi, quelques membres de ma famille et de celle de Robinson aussi, mon frère et ses copains – qui sont devenus les nôtres à force. Des tireuses à bières, un feu de camp et un barbecue, des lampions un peu partout, fanions et tissages ondulant sous le soleil… et tous mes proches, et tous les gens que j’aime, réunis ce jour là pour une grande fête. C’était merveilleux.

IMG_4319Avec Robinson, on avait décidé qu’on ne se marierait probablement pas, alors cette fête d’anniversaire, c’était un peu l’occasion pour moi de faire THE fiesta, et on a mis le paquet, mais quand même toujours à notre image, à la bonne franquette, sans chichis, simplement. J’avais envie d’offrir à mes amis une belle fête, un moment joyeux et no limit, de bonnes choses à boire et à manger, un décor un peu magique ; un immense barnum pour nous abriter du soleil, à rayures roses et blanches, des bougies dans des lanternes suspendues, de jolies serviettes en papier, des assiettes ananas, des brochettes végétariennes, des épis de maïs grillés au beurre salé, un gâteau au chocolat à trois étages, nappé de glaçage au chocolat noir et d’une pluie de M&Ms, un DJ oeuvrant sous une guirlande de boules lumineuses et nous faisant danser toute la nuit, des nappes dans l’herbe, un gros fauteuil sous le cerisier, un tissage collectif pour garder un souvenir de cette journée… Je voulais que ce week-end soit beau et heureux, et il l’a été.

Plus de 30°C, affichait la météo… On a dansé toute la nuit, jusqu’à ce que le soleil se lève, et que mon voisin agriculteur sorte de chez lui pour grimper sur son tracteur et partir dans ses champs. Alors, à 7h30 du matin, les derniers fêtards couchés, je suis allée prendre une douche pour savourer encore un peu les derniers instants de cette nuit de folie, sachant que mon sommeil serait court et qu’au réveil, la fête reprendrait un peu. Tout le monde a dormi sur place, dans des tentes dans le jardin, sur des matelas dans l’une des nombreuses chambres de la maison… A midi, le dimanche, nous nous sommes retrouvés sous le pommier pour manger les brochettes, les salades et les cakes restant de la veille. On a fait durer le plaisir. La journée s’est terminée par un plongeon dans la piscine d’une amie, une baignade bienfaitrice, qui m’a donnée l’impression de me débarrasser de la fatigue, des excès d’alcool et de fête.

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J’ai une chance incroyable, je me le dis souvent, et j’essaie de la savourer au maximum. Je sais que rien n’est acquis. La vie est belle, aujourd’hui, je ne sais pas ce qu’il en sera des années futures. Alors je profite à fond. Etre entourée de tous mes amis, de tous les gens que j’aime, ce week-end, c’était incroyable.

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Ils m’ont gâtée, c’était horrible je ne savais plus où me mettre… J’ai reçu une machine à coudre de folie, un truc dont j’ai peur de ne jamais savoir me servir ! Et puis, le plus des cadeaux, outre leur présence à tous, a été ce livre, le livre qu’ils m’ont écrit. J’ai halluciné. Tous, tous, tous m’ont écrit un petit texte, un poème, fait un dessin, une BD… Ma meilleure amie et Robinson ont oeuvré en secret pour mettre au point ce cadeau qui m’a, franchement, bouleversée. Mon ami O., si peu loquace, qui n’aime ni lire ni écrire, m’a écrit 3 pages en mode « blog », hilarantes. Mon petit frère, un pur scientifique à tendance informatique-2.0, m’a écrit 3 poèmes INCROYABLES. Mais vraiment, pas des trucs neuneus avec des rimes ampoulées (qui m’auraient déjà fait énormément plaisir hein !)… Non, des poèmes merveilleux, des alexandrins plein de notre vie d’enfants puis d’adultes, des rimes réalistes et riches ou loufoques, et surtout, surtout, bourrées de son humour pince-sans-rire qui le caractérise et que j’aime tant. Une déclaration d’amour de ce petit frère qui ne montre jamais ses sentiments…

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Et je pourrais vous parler pendant des heures des autres textes… La fausse interview d’une de mes meilleures amies, cinq pages, ou le souvenir enchanteur d’une journée d’hiver avec ma BFF quand nous étions petite, trois pages… Les textes de mes collègues chouchoutes, absentes de la fête mais présentes en pensée. La page du grand frère de Robinson, mon grand-frère de coeur depuis quelques années, ses mots touchants pleins d’amour. Le conte de fées de mes parents, qui m’a fait rire aux larmes, et pleurer de joie. Les découvertes, les surprises, « ah bon, mais vous pensiez ça quand vous m’aviez dit ça… », les non-dits révélés, et leur amour fou pour mon frère et moi, no matter what. Et puis, et puis, bien sûr… le texte de Robinson. Mon Robinson, silencieux, tempéré, discret, mon roc, qui n’écrit jamais, qui est le roi du tableau excel mais un peu allergique à la prose… Cinq pages de ses mots, de son récit de notre vie à deux. Tous les moments clés de notre histoire, les doutes, les voyages, la distance, les craintes, les bouleversements. Retrouver son âme dans ces mots, sa simplicité, son calme, mais aussi son amour et son soutien pour moi, vous ne pouvez pas savoir, ça m’a retournée…! Il a aussi, avec l’aide de BFF, rédigé un texte de la part de notre fils, un récit hilarant sur sa vie quand il était dans mon ventre, ses sensations, les glaces que je dévorais à la chaîne, nos promenades, etc… Que c’était beau et émouvant…

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Bref, vous l’aurez compris, ce livre est un cadeau à la valeur inestimable pour moi. Je n’aurais rien voulu d’autre. La fête, mes proches, ce précieux recueil de leurs voix. Je suis heureuse. 30 ans, le plus bel âge. Je voulais partager ce moment avec vous. Je reviens très vite pour vous raconter la vie à la campagne cet été, à bientôt !

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation. 

Sunday Morning #50

Bonjour ! Enfin, j’atteins la cinquantième édition de mon billet dominical ! Il était temps, quand on sait que je l’ai commencé il y a bien plus d’un an, et qu’une année compte 52 semaines… hum hum, oui, j’ai du retard dans mes articles, je sais bien… Enfin, l’important, c’est qu’aujourd’hui, c’est dimanche, et même s’il est 21h, et que le « morning » est passé depuis bien longtemps, je suis là pile poil right on time pour écrire pour petit billet du dimanche ! Petite satisfaction personnelle de la fille qui parvient, pour une fois, à tenir ses délais !! ^-^

Sunday look

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Bon, je ne vous cache pas qu’ici, à Lyon, il fait chaud. Très chaud. Et beau. Depuis des jours, c’est l’été, le vrai, et je ne sais plus comment m’habiller pour aller travailler (le short est totalement importable dans mon travail. Voilà pourquoi je galère tant. Car, moi, quand il fait chaud, je vis EN SHORT). J’alterne jupe longue et pantalon fluide et très léger pour aller à l’école, mais les jours off je ne réfléchis même pas, j’enfile un de mes boum boum shorts et je suis la fille la plus heureuse du monde. J’ai à peine fait les soldes (en gros, j’ai juste dévalisé Petit Bateau, et ce n’était pas pour moi, ahem….), je suis passée chez Zara pour Little et j’ai trouvé ce petit top péplum bien évasé, une coupe que j’adore mais dont je possède peu de spécimens. Pour 12 euros, je n’ai pas réfléchi, je l’ai embarqué, et je crois que j’ai bien fait : je n’arrête pas de le porter, il va avec tout et se fait oublier quand on l’a sur soi (grosse qualité à mes yeux!!). J’aime énormément le petit côté graphique de ses rayures noires et blanches, mais ce que je préfère, vraiment, c’est les basques de cette coupe péplum.❤

Le farniente de la semaine

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Comme il fait beau et chaud, le bain de Little a été déplacé de la salle de bain vers le balcon. Monsieur fait trempette en plein air, tout content de pouvoir mettre de l’eau partout, de sortir puis re-rentrer puis re-sortir etc… J’adore ce moment; on rit, on s’éclabousse, on profite…

La grande lessive de la semaine

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A l’école, les affaires oubliées s’amassent au fil de l’année, et on se retrouve au mois de juin avec une pile incroyable de manteaux, bonnets, pulls, doudounes, gilets sans propriétaires. Alors, avant d’emmener tout ça chez Emmaüs, on a étendu les vêtements oubliés sur du fil à linge, à l’entrée de l’école, afin que les familles puissent récupérer leurs biens. Je trouve que ce linge étendu donne un petit air printannier à notre cour de récré ! Et vous pouvez au passage admirer le bel arbre de la laïcité que mes collègues ont peint en début d’année.

Le week-end parfait

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Ce week-end, on a énormément profité, surtout en famille. Vendredi soir, je me suis éclipsée de chez nous pour passer la soirée dans la cour de l’école, partager un barbecue et des salades avec mes collègues pour notre repas de fin d’année. Samedi après-midi, on est allés au parc, faire une petite session de running. On alternait : l’un qui court, l’autre qui s’occupe de bébé et inversement. Puis on s’est installés en terrasse, dans notre quartier, pour boire une bière avant de rentrer cuisiner un plat de pâtes et ouvrir une bouteille de vin. Ce matin, après une longue nuit de sommeil réparateur (oui, Little s’est réveillé à 9h15, on était trop contents!!), rebelote, un tour au parc mais en vélo cette fois, et on s’est installés sur notre grande couverture de pique-nique, on a lu au soleil, joué, gambadé, et mangé de l’herbe (enfin, surtout Little).
Cet après-midi, après la sieste, on a enfilé nos chaussure de marche pour aller faire une grande randonnée à la campagne, à 40 kilomètres de Lyon. C’était calme et ensoleillé, il y avait des grappes de papillons qui s’envolaient autour de nous, le chemin était désert… nous étions seuls, tous les trois, pour profiter de ce moment. Ça nous a fait beaucoup de bien de nous bouger ce week-end, de réveiller nos muscles, et de sortir un peu de Lyon. Chaque moment était simple et joyeux : un bon repas, une balade, une sieste, un apéro en terrasse. Il n’y a pas à dire : avec le soleil, tout prend un air plus heureux, non ? En tous cas, ce week-end ressemblait bien la dolce vita pour moi.

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Le moisiversaire de la semaine

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Le temps file… Little fête déjà ses 11 mois. Vous vous rendez compte ?! Bientôt un an dans notre vie !
Pour le thème de ce mois de juillet, je ne me suis pas cassée la tête : un peu de foot (il avait un petit drapeau tricolore sur la joue et une combinaison bleue blanche et rouge elle aussi), des abricots et quelques accessoires d’été : crème solaire, brumisateur, chapeau de paille. Et aussi un livre qui parle de vacances à la mer, sur fond de nappe de pique-nique. Prendre la photo mensuelle de son moisiversaire commence à devenir compliqué car Little ne reste plus tranquillement allongé sur le dos, il veut attraper les accessoires, l’appareil photo, se retourner  et partir à quatre pattes visiter le salon qu’il connait déjà par coeur. On a donc pris ces photos en cinq minutes ! Bon, au final, l’important est d’avoir un petit souvenir rituel du 3 de chaque mois. Tant pis si Little bouge, si ses mains sont floues ou si le nombre figuré à l’aide d’objets s’est fait déquiller par les gestes curieux de bébé…
(Désolée pour le flou pas joli sur le visage de Little, mais je ne veux vraiment pas l’exposer sur internet donc je n’avais pas le choix, car je n’ai pas pris de photo où la tête est hors champs).

Et voilà. J’aurais pu vous montrer aussi des photos du spectacle de théâtre de mes élèves, ou de notre sortie scolaire au parc, ou encore des pintes et des bols de frites partagés sur les péniches du Rhône, mais je n’ai pas pris beaucoup de photos ces derniers jours, alors je me contenterais de vous l’évoquer par écrit et de vous laisser imaginer🙂

Il ne reste que 2 jours avant les grandes vacances pour nous, j’ai hâte !! J’aurai sans doute un peu plus de temps pour écrire et je m’en réjouis d’avance. J’espère que vous serez toujours au rendez-vous !
Comment se sont passées ces deux dernières semaines par chez vous ? Je sais que la météo est très volubile en ce moment, et qu’il fait régulièrement 30°C à Lyon alors que Paris est sous des trombes d’eau, ou vice-versa … et chez vous ?

A très bientôt, bonne semaine !

NB : les photos de ce billet sont toutes privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.