2018 -> 2019

Bonne année ! Meilleurs vœux à vous, qui êtes toujours présent(e)s, fidèles au poste, et que je remercie chaleureusement pour vos mots et vos encouragements ! Je reprendrai les mots de mon amie Camille pour vous souhaiter une année 2019 pleine de CALME et de sérénité 😉  En tous cas, c’est ce que je me souhaite ^-^
Ce premier billet de l’année sera consacré à une rétrospective, dans les grandes lignes, de l’année qui vient de s’achever, et à une petite liste de bonnes résolutions ou de projets motivants pour 2019. C’est parti !

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Bilan 2018

  • sport

Trois ans et demi après l’accouchement, on peut dire que j’ai enfin retrouvé un rythme de croisière au niveau de mon activité sportive. Après avoir beaucoup nagé en 2017-2018, la deuxième partie de l’année aura été entièrement dédiée au grand retour de la course à pieds, ou presque. Ma piscine municipale ferme en juin, car un grand complexe aquatique en plein air ouvre exclusivement pour l’été, dans le village voisin. Alors j’ai du dire adieu à mes longueurs crawlées dominicales, car hors de question d’aller nager au milieu des palmiers, des centaines de familles venues faire bronzette sur les berges de la piscine d’été, de me faire bousculer et éclabousser dans le lagon ou à côté des toboggans à eau. Clairement, le complexe aquatique d’été n’est pas fait pour nager. En juin, je suis donc devenue SPF, sans piscine fixe. Le plus simple a alors été de me rabattre sur l’activité sportive qui ne nécessite rien d’autre qu’une paire de baskets : le running. J’allais déjà courir de temps en temps, mais à partir de juin, je me suis astreinte à une (ou deux) sorties par semaine. La reprise a été dure, car mon village est à la fois perché et escarpé, et mon parcours est une suite de montées et de descentes raides, de celles qui esquintent les genoux. Mais après sept mois de running, je peux dire que je constate mes progrès ! Sur le même parcours, je suis bien moins essoufflée, je me traîne moins, au contraire je sens mon énergie monter progressivement au fil de mes foulées. J’ai retrouvé les sensations (grisantes) que j’avais il y a cinq ans, quand je courais beaucoup, avant de me blesser. Mais j’essaie d’apprendre de mes erreurs, je sais que mon corps n’est pas capable d’encaisser plus d’une course par semaine, à raison de 7 kilomètres format trail, sur 45 minutes. Même si j’ai très envie d’aller courir tous les deux jours, je me retiens, car les fois où je l’ai fait, mon dos et mes hanches se sont rappelés à moi de manière, euh, douloureuses… ^-^ Ce qui me fait prendre conscience, aussi, du temps qui est passé depuis mes performances d’il y a cinq ans. J’ai trente-deux ans, bientôt trente-trois, un enfant, des abdominaux bien moins gainés, et un dos qui a beaucoup porté. Je vieillis, même si je ne ressens pas du tout l’angoisse de prendre des années. Je me sens toujours très jeune, surtout dans ma tête, mais mon corps me rappelle de temps en temps que je ne peux plus effectuer tout ce que je pouvais faire avant. C’est comme ça. Lorsque je vois mes progrès en yoga par exemple, je me dis que le temps et l’âge peuvent aussi être synonymes d’évolution en souplesse, le corps a de nouvelles limites mais il débloque aussi de nouvelles possibilités. C’est intéressant, cette exploration, je ne m’en lasse pas.

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  • éducation

Cela a été le gros contrecoup de 2018. Nous avons eu beaucoup d’inquiétudes et de soucis avec Little, et une grosse remise en question de nos principes d’éducation. Trop de lâcher-prise, pas assez de cadre… on a réalisé en septembre que notre fils se transformait en enfant-roi et qu’il devenait de plus en plus difficile à gérer. Les crises à répétitions, la violence… autant de signaux qui nous ont alertés, et on a vite sonné l’alarme autour de nous. Entourage, médecin, enseignante… j’ai frappé à toutes les portes pour demander de l’aide, et des réponses à nos questions. Finalement, nous avons eu plus de peur que de mal, car nous avons compris assez rapidement ce qui n’allait pas dans notre manière d’éduquer notre fils et avons pu corriger le tir. Poser des limites plus claires, être plus stricts… Little avait besoin d’être rassuré et de voir ses parents affirmer leur rôle d’éducateur. Je n’en reviens pas d’avoir pu me perdre à ce point dans les méandres de l’éducation, alors que c’est mon métier… Mais comme le dit l’adage, les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés 😉
Depuis les vacances de la Toussaint, après beaucoup de crises de larmes, d’épuisement, de découragement, nous avons donc pris le problème à bras-le-corps, et, aidés d’une pédopsychiatre, notre famille a replacé au centre de ses préoccupations l’éducation de Little. Ça demande beaucoup d’énergie et de confiance, bien sûr, mais le plus important est que j’ai retrouvé la foi que j’avais perdu, en lui, en moi, et en nos convictions éducatives.

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  • lecture

Le bilan qui fait plaisir : trente livres lus cette année ! Alors, ça peut paraître peu aux yeux de gros lecteurs, mais pour moi qui ai très peu de temps, et qui veux faire dix mille activités dès que j’ai un moment, trente livres c’est énorme. En tous cas, c’est plus que ces trois ou quatre dernières années. Depuis que je suis devenue maman, quoi.
Faire les trajets maison-travail en train a clairement changé la donne et me permet d’avoir une heure de lecture supplémentaire par jour (quand je ne suis pas épuisée et que je m’endors pas durant le trajet !).
Je ferai un petit billet spécial « Bilan lecture 2018 » avec mes coups de cœur de l’année.

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mon petit coin bureau improvisé lorsque je veux rester au coin du feu

  • écriture

Ayant terminé mon premier roman en février, j’ai passé les premiers mois de 2018 à le corriger, puis je l’ai envoyé pour une première beta-lecture à des copines volontaires ^-^ Le laisser de côté, reposer comme une pâte à pain, m’a fait du bien, cela m’a permis de prendre du recul bien sûr, et de laisser décanter toutes ces idées, toutes ces histoires qui s’entremêlent dans mon récit. Je suis à présent prête à le retrouver, maintenant que mon esprit s’est détaché de l’histoire et que je me sens plus fraîche, plus disposée à le relire avec un nouveau regard. J’espère parvenir, en 2019, à la retravailler en profondeur, à le dépouiller de ses inutilités, de ses lourdeurs, à le polir comme un joli galet.
En 2018, j’ai aussi jeté les premières fondations de mon second roman, en effectuant tout le travail de préparation, en amont de l’écriture. Mais le temps me manque, j’attends d’en avoir à nouveau pour m’y atteler tranquillement et me plonger avec dévotion dans ce nouveau projet d’écriture.

  • maison

2018 aura été une année de travaux et d’aménagement ! En février, nous avons fait abattre des cloisons, et monter de nouvelles séparations entre la pièce principale et les chambres / SDB. Nous avons fusionné la cuisine et le séjour, fait disparaître les couloirs sombres.
Puis, il a fallu choisir les peintures de ce nouvel espace, et ce ne fut pas une mince affaire. J’ai eu envie, dès le départ, d’un bleu ardoise et d’un rose coucher de soleil californien, mais je suis passée par moult tergiversations, du moutarde, du kaki, du bleu… avant d’être sûre de mes choix. Et nous avons fini par obtenir le mélange parfait dont nous rêvions, un séjour vert amande, rose, kaki et bleu ardoise ! Qui surprend toujours mais surtout, qui séduit tout le monde !
Ensuite, Robinson, aidé de son frère et de nos amis, a installé la cuisine qu’il a entièrement conçu ! Je l’ai trouvé très courageux car c’est le genre de travaux que je ne ferai JAMAIS ! Sûr. Le résultat est comme nous l’espérions, très minimaliste, et s’intègre parfaitement avec le côté plus chaleureux et bohème du reste de la maison.
Enfin, en été, nous avons rénové deux des trois chambres du rez-de-chaussée, la nôtre et celle de Little. Elles étaient hideuses, couvertes de crépit, les prises électriques ressortaient des murs, les plinthes se décollaient, bref c’était immonde. Nos amis, encore une fois, sont venus nous aider à décaper les murs, puis nous avons passé sept nuits de canicule à peindre, minutieusement, Robinson et moi. Des nuits, car la journée Robinson travaillait et moi, je m’occupais de Little. Et puis, les journées de juillet étaient trop chaudes pour entreprendre quoi que ce soit. Alors, à la nuit tombée (22h … !), et une fois Little endormi (évidemment, il a choisi ce moment pour veiller plus que de raison…!), je mettais un podcast de La compagnie des auteurs, enfilais le vieux tee-shirt gris de Robinson, et passais le rouleau pendant des heures. J’ai de très chouettes souvenirs de ces moments, l’odeur entêtante de la peinture, le calme de la nuit, la chaleur étouffante, la voix de Mathieu Garrigou-Lagrange, des textes lus, des extraits de Gatsby, d’Une chambre à soi, des anecdotes d’écriture de la Comtesse de Ségur ou de Joyce Carol Oates… J’en ai écouté des dizaines et des dizaines, des podcasts, ces nuits de travaux : F.S. Fitzgerald, la Comtesse de Ségur, la fratrie Brontë, Joyce Carol Oates, Virginia Woolf, mais aussi les épisodes sur les séries, Six Feet Under, Sopranos…

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notre chambre, peinte en blanc et rose, les restes de peinture du salon, et décorée de touches de bleu russe

Après ces sept mois de travaux, nous avons décidé de faire une pause. Il reste une chambre à rénover au rez-de-chaussée, et toutes les boiseries (volets, porte, garage) à repeindre en bleu-gris. Il y a aussi le sous-sol, à rafraichir et aménager. Mais nous avons besoin de profiter un peu, d’abord, de notre jolie maison, et financièrement de nouveaux gros travaux sont inenvisageables pour l’instant, ou alors au détriment du reste. Nous avons envie de nous reposer, de savourer, de passer du temps avec Little (qui a été un peu négligé, pendant les travaux, forcément), et de dépenser nos économies dans un voyage plutôt que dans du plâtre et du ciment ^-^ … Ça attendra un peu !

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la chambre de Little, peinte dans un gris aux reflets lavande très doux

 

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Vœux pour 2019 : ce que je me souhaite de réaliser pour cette année à venir (une sorte de listes de résolutions, si l’on veut…)

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  • couture

Durant ces vacances de Noël, je ne sais pas comment, par quel mystérieux tour de magie, j’ai pu trouver le temps et la motivation de me remettre à la couture ! Cela faisait quelques mois que je n’avais pas utilisé ma machine à coudre, ou alors seulement pour faire des ourlets ou de minimes réparations. Mais là, je n’ai pas chômé, puisque dimanche dernier, j’ai coupé deux patrons pour coudre deux robes, et hop je les ai cousues en deux jours. Je souhaitais porter l’une d’elles au réveillon du nouvel an, mais malheureusement je ne l’ai pas finie à temps (je l’ai terminée le lendemain… dommage…). Mais peu importe ; remettre le pied à l’étrier a généré un sentiment de satisfaction immense et m’a redonnée envie de coudre, beaucoup. Dans la foulée, j’ai donc fait l’acquisition d’un nouveau patron (la blouse Eugénie d’Atelier Scämmit, pour tout vous dire) que j’ai découpé hier, et je me suis lancée dans un patron que je possédais déjà mais qui me semblait difficile. Hier, je l’ai découpé aussi, comme ça pas de marche-arrière possible, le tissu est prêt, il ne me reste plus qu’à coudre (enfin, « plus qu’à »… c’est vite dit !). Cette année, j’aimerais être plus régulière, et m’éloigner des patrons rebattus que j’ai cousus des dizaines de fois. Ma garde-robe ne demande que ça, je n’en peux plus de ne porter qu’un modèle de blouse et qu’un modèle de robe, aussi jolis soient-ils. Il faut que je me renouvelle.
Bon, pour tout vous avouer, lorsque j’ai montré, toute fière, ma dernière robe cousue main à Robinson, il l’a regardée et m’a dit : « Hum, oui c’est bien… Mais tu sais, ton truc à toi, c’est l’écriture. Tu devrais peut-être plutôt te concentrer sur ça… »  °_°  Ah ah ah ah… Le tact de cet homme me laisse toujours pantoise… 😉

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voici la robe que je voulais me coudre pour la Saint Sylvestre, mais que je n’ai pas terminée à temps

  • voyage

Notre dernier voyage à l’étranger remonte à 2015. J’étais alors enceinte de trois mois, et nous avions passé dix jours à crapahuter en Écosse, dans un décor fantasmagorique entre montagnes, lacs gelés, lochs mystérieux et landes brumeuses. Depuis lors, nous sommes partis à la montagne pour faire du snow, à l’océan pour découvrir la Bretagne et arpenter la côte des surfeurs en camping-car, et nous avons campé dans les Alpes cet été. Mais repartir à l’étranger nous taraudait. Après avoir envisagé un voyage en amoureux dans de lointaines contrées, nos finances et notre envie de transmettre l’amour du voyage à Little nous ont fait envisager les choses sous un autre angle. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à booker des billets d’avion pour l’Angleterre ! Nous partons à la découverte du Yorkshire au mois d’avril, tous les trois ! Je vous en parlais dans ce billet, c’est le voyage de Bakpoki qui m’avait donné terriblement envie de découvrir le nord de l’Angleterre, terre sauvage et littéraire à souhait. Sur les traces des Brontë, d’Harry Potter et même de … Robin des Bois paraît-il (!) -> information à confirmer…. ! Nous ferons aussi un petit tour par Birmingham, pour visiter la ville des Peaky Blinders, série que nous adorons et dont l’ambiance industrielle et sombre nous fascine.  Je suis ravie, j’ai hâte de repartir en terre anglo-saxone, d’entendre parler anglais dans la rue, de boire des bières et de manger des frites dans des pubs, de randonner dans des paysages accidentés de falaises, de montagnes, et de me perdre dans des vallons couverts de bruyères et humides de tourbe. Nous avions envisagé l’Écosse ou l’Irlande, mais les horaires de vol et/ou les tarifs étaient dissuasifs. Le Yorkshire était sur ma liste de voyages rêvés, et les vols pour Manchester correspondaient mieux à nos contraintes. C’était écrit, voilà tout…

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  • écriture

2019 sera placé, je l’espère, sous le signe de l’écriture ! Tout d’abord, cette année, je participe à nouveau au concours de nouvelles de l’Eveil Plumes (pour la cinquième fois ! On dirait que je deviens une fidèle de l’association…). Le sujet, Jeux Interdits, m’a assez inspirée pour que, contrairement à mes habitudes, je sois déjà bien avancée dans l’écriture de ma nouvelle (les autres années, je m’attelais à la tâche durant les vacances de février, soit deux ou trois semaines avant la date limite d’envoi des manuscrits…^-^).
Et puis, autre projet ! À force de participer à ce concours, je commence à accumuler un petit nombre de nouvelles que je souhaiterais réunir en un recueil, et que j’aimerais auto-publier. Je n’en suis qu’aux prémices de ce projet, mais cette idée me motive pour écrire encore et encore. J’ai envie d’élargir mon horizon, j’ai envie d’y croire et de me lancer. J’ai toujours voulu devenir écrivain, il faut que je croie en moi sans attendre que quelqu’un d’autre le fasse à ma place. Il n’y a que moi qui pourrai provoquer ma chance, n’est-ce pas ? J’ai envie de foncer, de tout faire pour essayer, quitte à échouer. Je préfère les échecs aux regrets. Bien sûr, je vous en reparlerai en temps voulu. Tout cela n’est qu’à l’état d’embryon d’idée, pour l’instant.
Enfin, comme je l’ai évoqué dans le bilan ci-dessus, j’ai commencé un nouveau projet de fiction intitulé Wanaka Blues, une histoire qui se déroule en Nouvelle-Zélande, en été. Comme je suis extrêmement sensible aux saisons et incapable de me projeter dans les beaux jours lorsque c’est encore le plein hiver, je ne parviens pas à avancer sur ce projet actuellement. J’attends le retour du soleil pour m’y remettre, je sais que le déclic se fera de lui-même. Mon inspiration est vraiment fluctuante en fonction de la météo, je suis une véritable ourse polarisée entre l’hiver et l’été, sans demi-mesure, ah ah ah…

Mon mantra en 2019

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le givre, à Noël, chez mes parents

Voilà pour ce billet de changement d’année. J’aime bien cette idée de la page qu’on tourne, des souvenirs qu’on garde et de la feuille vierge qui s’offre à nous. Dernièrement, je ne sais plus où, j’ai lu une sorte de mantra qui disait, en substance : notre vie entière est à l’image de ce qui remplit une de nos journées, ou quelque chose comme ça. Cela m’a fait prendre conscience qu’à force d’attendre de vivre de grands moments inoubliables, j’en oubliais parfois un peu le doux quotidien. Et aussi, que passer mes journées à faire des tâches ménagères, à ressasser des soucis, à m’énerver avec Little ou à scroller sur internet reflétait une bien piètre image de ma vie, loin de celle que j’aspire à avoir. Alors, j’ai envie d’inverser la tendance, et d’envisager chacune de mes journées comme le reflet de ma vie entière. Cette semaine, j’ai fait trois randonnées, j’ai passé beaucoup de temps dehors, j’ai lu et cuisiné avec Little, j’ai beaucoup joué avec lui aussi, j’ai pris le temps de préparer des recettes que je n’avais pas faites depuis longtemps, j’ai essayé d’être présente pour mes amis, de prendre des nouvelles… bref, je me suis dit que mes journées devaient être remplies de plus de belles choses, et de moins de négatif (boulot, tâches ménagères, routines obligatoires mais que je vais essayer de mieux diluer dans ma semaine…). Tâchons de mettre ce mantra à exécution en 2019 !

 

Et vous alors ? Votre bilan 2018 est-il plutôt positif ou, comme pour nous, l’impression d’un tourbillon un peu éreintant qu’on est content de vois s’achever ?

Quels sont vos vœux pour 2019 ? Des bonnes résolutions ?

À très bientôt, et encore une belle année à vous !

 

NB : toutes les photos de ce billet sont privées et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Christmas spirit

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L’hiver

Vous le savez sûrement, j’adore Noël, et toute cette période qui commence autour de mi-novembre, et qui s’achève après les fêtes de fin d’année, cette période où les rues s’illuminent, où les vitrines sont somptueuses, et où je n’éprouve aucune culpabilité à manger trop de chocolat devant un film ou à rester enfermer toute la journée devant la cheminée occupée à dessiner et jouer avec mon fils. Je suis une fille du froid, comme si j’avais eu une autre vie auparavant, une vie d’Inuit, de pingouin, de renard argenté ou d’ours polaire.
(Sans doute d’ours polaire…)
En hiver, j’aime courir au grand air, les joues fouettées par l’air frais ou la pluie glacée, et enfiler mes chaussures de randonnée pour partir en balade avec Little, le regarder sauter dans les flaques d’eau, y tremper ses animaux en plastique, se salir avec la boue et les bâtons et ramasser des cailloux pour les lancer dans la rivière du village. J’aime les ciels opaques parfois noirs et violets de l’hiver, la nuit qui tombe tôt, flâner dans les rues et observer les intérieurs éclairés des maisons (ne me jugez pas ^-^), les chemins boueux et les promenades à la lueur des lampes torches, d’où l’on rentre crottés, transis, et heureux comme une tribu d’ours justement !

Les présents

Et puis j’aime offrir des cadeaux, et Noël me ravit pour cela. Cette année, contrairement à mes habitudes, j’ai vraiment, beaucoup, gâté mon fils. Je voulais un Noël magique, pour ses trois ans et demi, à présent qu’il a l’âge de comprendre et de retenir ce qui se passe. Les autres années, je préférais des cadeaux utiles, ou éducatifs, mais surtout peu nombreux. Cette fois-ci, j’avoue avoir complétement craqué, car je rêvais d’une pièce de jeux emplie de mondes Playmobil et Legos qui feraient rêver n’importe quel enfant, moi comprise 🙂

fullsizeoutput_325(petit lutin de Noël qui m’aide à démêler la guirlande lumineuse)

J’ai eu la chance de me rendre à une bourse aux jouets extrêmement prolifique au mois de novembre, où j’ai déniché des pépites. À la base, je cherchais ardemment un château fort Playmobil, et on m’a indiqué qu’il y en avait eu un qui s’était vendu le matin même, pour 40 euros, « un énoooorme château » m’a-t-on répété plusieurs fois, gestes à l’appui. J’étais déçue, mais je ne suis pas repartie bredouille, car d’autres sets de Playmobil étaient en vente ; j’ai acheté une ferme, un étang, une charrette du marché, le bureau du shériff… Uniquement de beaux jouets d’occasion, vraiment bon marché. J’ai aussi déniché un grand ensemble Duplos Safari et la maison Duplos, j’étais ravie car les Duplos coûtent très cher et il faut toujours se saigner pour enrichir un peu la collection de Little (qui a déjà de quoi faire, cela dit ! Mais plus on a de briques Duplos, plus on a de possibilités de construction, n’est-ce pas…?)
Les grands-parents de Little vont lui offrir un chalet de montagne Playmobil qui est superbe (et dont je suis très jalouse) et j’ai ajouté à tout cela un fourgon de police et un atelier du Père Noël Playmobil. Ses autres grands-parents lui offrent une caserne de pompiers Legos, et un des frères de Robinson a choisi, je crois, un avion Playmobil ! Bref, vous le voyez, ça va en faire, des univers de jeu !

Cette envie ne vient pas de nulle part, évidemment. Tout d’abord, j’ai moi-même été une enfant Playmobil ; le plus beau de mes cadeaux de Noël a été sans conteste la somptueuse maison 1900 Playmobil, avec laquelle j’ai joué des années durant. J’adore les Paymobil, petite j’aurais adoré pouvoir jouer avec le bateau pirate ou le château fort aussi…
Et puis, la dernière fois, je suis allée chez une des mamans d’un copain de Little, on est devenues copines à force de discuter de nos soucis de mamans, et de réaliser qu’au-delà de ce rôle nous avions beaucoup de points communs. En allant boire un thé chez elle un lundi matin (mon jour off) j’ai découvert dans la chambre de Gaspard, son fils, un tapis recouvert d’installations Playmobil, digne d’une vitrine de Noël. Le zoo, l’hôpital, l’école, le commissariat, la cabane dans les arbres, le square… Sa maman avait tout installé pour que Gaspard puisse jouer, c’était ordonné, agencé, composé, ça m’a littéralement donner envie de m’asseoir par terre et de jouer, moi aussi ! Ça m’a rappelé les heures de jeux avec ma maison Playmobil. J’ai eu envie de partager ça avec Little aussi. Je préfère l’encourager à développer des mondes Playmobil, mixtes et asexués, que d’autres jeux plus genrés (et qui, pour être honnête, me plaisent moins aussi ah ah ah…!).

Bref, voilà comment est née mon désir de commencer avec lui une collection de ces beaux jouets, de mêler les Legos et Duplos à construire, avec les Playmobil (un peu moins chers que Legos). J’imagine déjà l’installation que nous allons faire dans la pièce de jeux attenante au séjour, lorsque nous assemblerons ces beaux cadeaux de Noël neufs et d’occasion, avec en plus mes reliquats d’enfance, que j’ai évidemment soigneusement conservés !
Et puis, après réflexion, lorsque j’ai réalisé que tous ces cadeaux, ça faisait tout de même beaucoup pour un seul enfant, j’ai décidé d’offrir la ferme Playmobil et la charrette du marché aux grands-parents de Little, les parents de Robinson, qui n’ont pas vraiment investi dans l’aménagement de leur maison pour leurs petits-enfants, et qui n’ont beaucoup de jouets pour accueillir dignement leurs quatre petits-fils-et-filles. Je me suis dit que les cousins, âgés de 4 mois à 7 ans, seraient heureux d’avoir de nouveaux jeux chez leurs grands-parents, et qu’il serait plus facile pour eux de partager ces jouets collectifs que de prêter leurs propres affaires qu’ils ne manquent jamais d’emmener avec eux. Bref, de cette manière, Little ne croulera pas sous les cadeaux et ne deviendra pas un enfant pourri gâté (!), et je minimise les risques de conflits de partage de jouets entre cousins. J’ai tout bon, là, non ? 😉

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Décorations

Nous partirons samedi direction la Lorraine, pour fêter Noël dans nos familles. Cette année, deux nouvelles petites invitées se joignent aux festivités, puisque mon frère et l’un des frères de Robinson sont papas depuis peu. Deux nouvelles cousines pour Little, qui n’est entouré que de filles, et aimerait bien avec un autre garçon avec lui aussi pour changer un peu ^-^

Notre maison est décorée depuis quelques semaines déjà, mais je n’ai pas fait dans la démesure cette année, je me suis contentée de resortir notre vieux sapin artificiel qui a presque 10 ans (à cette époque, acheter un sapin artificiel ne me posait absolument pas de problème, je n’avais aucune conscience écologique je l’avoue…), est un peu maigrichon mais nous convient tout à fait. J’ai décoré les fenêtres et fabriqué une couronne de sapin pour la porte d’entrée, avec des branches de l’énorme sapin qui trône devant notre terrasse. Nous allumons des bougies dans les photophores en forme de maison en céramique blanche, et retournons régulièrement notre boule à neige de Noël, et puis voilà, rien de plus. C’est déjà parfait pour nous.

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Ma collection de décorations de Noël des quatre coins du monde s’agrandit année après année, en voici un petit aperçu :

Colonne de gauche : Nessie d’Ecosse – boule de Londres – maisonnette de Russie – Rockefeller Center de New-York

Colonne du milieu : maisonnette de Russie – boule Navajo d’Utah – maisonnette de Russie

Colonne de droite : poupée d’Afrique du Sud – boule et gingerbread de Londres – boule du Costa Rica (avec le Père Noël qui surfe, j’adooore…), lutin d’Islande, et sapin kangourou d’Australie !

La fête de l’hiver

Vendredi, ce sera le premier jour de l’hiver, et comme nous l’avons fait pour l’automne, nous souhaiterions fêter ce changement de saison avec Little. J’aime beaucoup cette idée de faire une fête pour chaque saison…
Le 21 décembre, voici comment nous célèbrerons la fin de l’automne et l’entrée dans l’hiver :
– activités artistiques et manuelles sur le thème de l’hiver : confection de flocons découpés, dessins de flocons, de paysages de montagne, d’un lumignon, et préparation de papiers d’emballage des cadeaux avec des chutes de récupération, des tampons de Noël et de jolies paillettes
– bain moussant pétillant avec une énorme boule effervescente de chez Lush, aux couleurs d’aurore boréale. Little va adorer. (La chance ! Moi je n’ai jamais eu de boule Lush…!)
– dîner dans la pénombre, à la lueur des bougies et de la guirlande du sapin de Noël
– le lendemain, chasse aux trésors dans le jardin (chocolats, papillotes, et un petit dragon Schleich, car Little est en plein dans sa période dragon… ^-^)
– confection de sablés de Noël
– atelier « glace et givre » : Little devra libérer ses petits animaux Schleich que j’aurais fait préalablement geler dans de l’eau durant la nuit. Les faire fondre ou casser la glace, cela devrait l’occuper un petit moment !
– lectures de circonstance : le Livre de l’hiver, incontournable, mais aussi Première nuit d’hiver, d’Amy Hest et de Lauren Tobia, dont les illustrations sont d’une douceur exquise.

(Le livre de l’hiver, de Rotraut Susanne Berner, et Première Nuit d’Hiver, d’Hest et Tobia)

Le tout, ponctué de chants de Noël, et conclu par un tour sur la grande roue du Marché de Noël de Metz lorsque nous arriverons samedi soir. Ça promet d’être féérique !  Ne demandez pas qui est la plus impatiente de fêter l’arrivée de l’hiver … ^-^

fullsizeoutput_327(fabrication de la couronne de Noël pour décorer la porte)

Voici à peu près tout, tout ce qui me met en joie en cette période. Même faire les magasins sur ma pause déjeuner, dans un centre commercial surbondé et trop chauffé, n’a pas réussi à grignoter ma bonne humeur hivernale et mon esprit de Noël.

Et vous, êtes vous gagné(e)s par la magie de Noël ? Avez-vous terminé de préparer tous vos cadeaux ? Quels sont vos petits bonheurs durant la période des Fêtes ?

 

NB : les photos de ce billet sont privées et non libres de droits, merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

L’hiver doux

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Ah, le mois de décembre, le calendrier de Noël, ses chocolats, les guirlandes lumineuses qui clignotent, et l’envie de rester des journées entières sous un plaid à lire et à regarder des films de saison.

Voir

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Je suis allée au cinéma voir Les Animaux Fantastiques 2 – les Crimes de Grindewald, et j’ai passé un excellent moment. C’est du ciné comme j’aime : spectaculaire, dépaysant, sans ennui, féerique… on ne s’ennuie pas, les personnages sont étonnamment étoffés, j’ai surtout, évidemment, craqué pour le personnage de Leta Lestrange interprété par la fascinante Zoë Kravitz. Leta est ambivalente, à la fois sombre et lumineuse, et jusqu’au dernier moment on ne sait pas quel côté l’emportera chez elle. Zoë Kravitz est, comme dans Big Little Lies, sensuelle, racée, féline et magnétique. Et bonne actrice, pour ne rien gâcher !
Cette escapade dans les salles obscures était un bon moment partagé avec Robinson, comme on en a trop peu depuis la naissance de Little, mais qu’on saisit à chaque fois qu’on le peut !

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Lire

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J’ai lu un roman de Malika Ferdjoukh dernièrement, et ses livres sont toujours aussi savoureux. Cela se passe à New York dans les années 40, c’est Halloween, puis Noël, il neige, et il est question de jeunes gens apprentis comédiens, danseurs, artistes à Broadway. Ils vivent dans une pension, la maison Giboulée, et la narration est, comme toujours avec Ferdjoukh, drôle, inventive, rythmée et délicieuse. Broadway Limited est un roman parfait pour la saison, un tome 2 vient de paraître et bien sûr il me tarde d’y plonger !

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Écrire

Le nouveau sujet du concours d’écriture auquel je participe chaque année est sorti début novembre ! Vous avez jusqu’à mars pour y participer, ce qui laisse beaucoup de temps en réalité, car il s’agit de nouvelles, et seulement cinq pages maximum sont autorisées !
Le sujet 2019 est : Jeux interdits… Hum hum… ^-^

affiche eveil plumesLa jolie affiche du concours, réalisée cette année par… ma meilleure amie, dont j’avais glissé le nom à l’oreille du président du concours, et qui l’a contactée !

Après m’avoir laissée de marbre pendant quelques jours, le thème m’a finalement inspirée et à présent, j’attends d’avoir un peu de temps libre pour m’atteler à l’écriture. J’aime ce concours car il me donne un élan d’écriture libre, ça me cadre et me fixe un objectif, et puis être lue par d’autres personnes est toujours très enrichissant. Bref, si vous avez envie de vous amuser sans pression, de vous contraindre à un petit exercice d’écriture, ou même de devenir lecteur et faire partie du jury, n’hésitez pas à participer !

 

Et vous, que lisez-vous, que regardez-vous, qu’écrivez-vous, cet hiver ?

Music of the day : Lately, Lera Lynn (from HBO True Detective 2)

Illustrations : ici et ici

L’escapade enchantée

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Après la crise d’octobre et une visite chez mon médecin qui m’a prescrit « des week-ends et des vacances sans enfant » … j’ai pris les choses en main et j’ai déculpabilisé à l’idée d’abandonner homme et enfant pour m’octroyer des moments « à moi ». Alors vendredi soir, j’ai regardé partir Little et Robinson pour un week-end père-fils, avec un petit pincement au cœur bien sûr, mais aussi un soulagement que je ne peux pas nier ; enfin j’allais pouvoir prendre mon temps sans pression, sans cris, sans stress. Le samedi matin, je me suis levée aux aurores et j’ai pris la route encore noire de nuit pour récupérer un de mes meilleurs ami et filer, direction les Alpes. Nos snowboards dans le coffre, de la musique et deux heures de discussion arrosées de café ont accompagné le trajet. Sans pneus neige, nous avons dû abandonner la voiture un peu avant la station ( après avoir poussé et dérapé un long moment! ) et avons gagné à pieds les remontées mécaniques.

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C’était la journée d’ouverture des 2 Alpes, le soleil était au rendez-vous, il avait neigé toute la semaine, les conditions étaient incroyablement optimales. Nous qui avions prévu cette échappée sans trop y croire, persuadés qu’un contre-temps nous forcerait à l’annuler, que l’un de nous deux aurait un manque de motivation à la dernière minute, qu’un 1er décembre il y aurait trop peu de neige pour pouvoir profiter des pistes, que nos voitures tomberaient en panne ou que sais-je encore… ne nous attendions pas à ça! Nous avions guetté la météo des jours durant, et la pluie discontinue semblait être la prévision la plus probable. Alors se retrouver au pied des pistes face à une couverture de poudreuse épaisse et immaculée et sous un soleil éclatant, c’était inespéré. Nous avons eu du mal à y croire. Dans les télécabines, on a enfilé gants, bonnets, on a mis nos téléphones en mode avion, j’ai demandé « Yolo? » il a répondu « Yolo! », on s’était dit qu’on irait tranquillement pour cette reprise après des mois sans skier, et puis finalement on n’a pas arrêté de la journée. On n’a même pas eu envie de déjeuner, à midi. Les pistes et la neige parfaite, le soleil, le ciel bleu et le peu de monde en station nous ont grisés, on avait envie de profiter à fond, sans contrainte. On a grignoté des noisettes dans les remontées mécaniques, bu un café le temps de prendre quelques photos souvenirs et de les envoyer à nos proches restés en bas, dans la vie normale. De leur dire que tout allait bien, qu’on était bien arrivés et qu’on savourait ce moment en pensant aussi à eux, qu’on aurait aimé qu’ils soient là. On a passé la journée à se répéter à quel point on était chanceux, comme si toutes les planètes étaient alignées. On n’a pris aucune décision, on est allés là où notre snowboard nous emmenait, puis on remontait et redescendait encore. Sans se poser de questions. Personne ne nous attendait, nous n’avions ni contrainte d’heure, ni de bienséance, il ne fallait prendre soin de personne, ne faire attention à rien, juste être là et faire du snow. Aussi simplement que ça. On a ridé jusqu’à la tombée du jour et fait notre dernière descente face à un coucher de soleil rose et bleu sur les montagnes blanches. C’était comme d’habitude, incroyable, à chaque fois j’en ai le souffle coupé, la beauté des montagnes est saisissante, elle nous donne le sentiment d’être à la fois tout-puissant et tout petit, insignifiant. Elles sont majestueuses, froides et enveloppantes.

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Le trajet du retour fut un nouveau moment d’échanges, de rires, de musique, de chips trop salées et de confidences parfois un peu brutes, ce fut tout aussi savoureux que le reste de la journée. Le soir, on a rejoint notre bande sur les quais à Lyon, pour profiter encore et faire la fête tous ensemble.

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Je suis rentrée chez moi à deux heures du matin, la maison vide ne m’a pas parue triste. Alors dans la nuit, j’ai allumé un feu, pris une douche chaude, et j’ai dormi dans le canapé-lit devant la cheminée et les flammes oranges qui m’ont bercée. Fourbue, épuisée, sereine, emplie de bien-être, comme je n’en avait pas ressenti depuis longtemps. Ce lâcher-prise était nécessaire, je suis heureuse d’avoir saisi le moment et provoquer la chance de cette journée magique.

Ne penser à rien et profiter, ne pas être une maman l’espace de deux ou trois jours, c’est dur à admettre mais, quel bien ça fait.

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Le lendemain matin, je me suis réveillée dans le calme typique d’un dimanche pluvieux à la campagne. Dehors, le gris et la bruine avaient envahi le village, je n’ai pas replié le canapé-lit, j’ai relancé le feu dans la cheminée et j’ai pris mon petit-déjeuner au lit. Puis, trop courbaturée pour faire quoi que ce soit, je suis restée allongée toute la journée et j’ai regardé des films. Je n’avais pas fait ça depuis… je ne sais même plus quand ! Oui, j’avais des millions d’envies, de choses à faire, écrire, coudre, sortir me promener, aller prendre un cours de yoga à Lyon, passer chez mon frère voir ma nièce née il y a quinze jours, emballer les cadeaux de Noël, installer les décorations de Noël aussi tiens, préparer tous ces légumes qui attendent d’être lavés, coupés, cuisinés… lire, aller au cinéma… Mais le désir et le besoin de me reposer sans culpabiliser ont pris le dessus. C’est trop rare.

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Le soir, lorsque Robinson et Little sont rentrés de leur escapade en Lorraine, je les attendais avec un plat de pâtes à la sauce tomate et un sourire jusqu’aux oreilles. Little était paisible et content de retrouver la maison et maman, Robinson était heureux que j’ai pu profiter comme je l’ai fait, et moi j’étais rayonnante et ravie d’avoir coupé un peu le quotidien avec cette parenthèse enchantée.

Le seul bémol, bien sûr, est que je n’ai pas pu emmener Robinson avec moi, alors que c’est habituellement lui, mon partner in crime à la montagne. Faire du snow sans lui est toujours un peu étrange pour moi, mais lorsqu’on est parents, on n’a pas forcément le choix, et on doit bien accepter de ne plus pouvoir TOUT faire ensemble, en tous cas pas tout le temps. Malgré tout, une chose est sûre : la prochaine fois, c’est avec lui que j’irai dévaler les pistes de ma montagne adorée.
Et en attendant, eh bien, il faut reprendre le chemin du quotidien et sa routine ronronnante. Mes courbatures encore vives me rappellent mon échappée et me mettent du baume au cœur tandis que je me plonge dans les livrets d’évaluation de mes élèves et les préparatifs de Noël. Je vous souhaite une belle semaine, à bientôt.

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Music of the day : Wolf like me, TV on the radio

 

NB : les photos de ce billet sont toutes personnelles et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser dans mon autorisation.

Sunday Morning 2018 #2

La vie à la campagne est douce et paisible, je ne m’en lasse pas (en même temps, cela ne fait que quatre mois qu’on y est ^-^)

Lorsque je rentre du travail, après une journée entre voiture, embouteillages, pollution, rues saturées de monde, circulation intensive du centre-ville, bruit et klaxons… et que j’ouvre ma portière, que le silence de la campagne m’enveloppe, que les odeurs de feu de cheminée, de bois humide, d’herbe mouillée explosent sous mon nez, c’est comme un shoot de Xanax ah ah, je me sens immédiatement plus calme, la paix et le silence de cette vie plus isolée et plus lente me font beaucoup de bien.

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Little et moi passons beaucoup de temps à l’extérieur, dans notre jardin. Little joue avec rien, des bâtons, trois cailloux… il observe les vers de terre, il collectionne des pommes de pin, il éparpille les feuilles mortes. Je lutte contre mon envie de lui aménager un terrain de jeux incroyable, car j’ai aussi envie qu’il garde ses jeux simples, son plaisir du peu. Je prévois de lui installer un bac à sable au printemps, et j’ai déjà acheté une simple planche de balançoire que Robinson fixera au grand cèdre du jardin, au mois de mai. J’ai fait une croix sur les grands portiques balançoires, les toboggans… et je bannis les trampolines qui, paraît-il, font de grands dégâts au niveau des vertèbres des enfants en pleine croissance. De toute façon, je trouve ça trop imposant et laid pour en installer un dans le jardin 😉

J’aime énormément jardiner, je bêche beaucoup, je prépare notre futur potager en creusant des plates-bandes, et puis je nettoie les talus de leurs feuilles mortes et du lierre grimpant qui envahit chaque recoin du jardin.

Robinson, lui, coupe le bois, prépare les petits fagots à garder pour la cheminée et les tas de branches qu’on ne pourra pas faire brûler.

Toute la famille s’active, qu’il pleuve, qu’il neige, ou qu’il fasse moins dix degrés, comme mercredi dernier. Pas un jour ne passe sans que nous ne soyons dehors. Élever Little dans la nature nous paraît trop primordial, et impossible pour Robinson et moi de rester enfermés toute une journée !

 

Snowing sunday

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En février, nous sommes partis une semaine à la montagne, en famille (mes parents, mon frère et ma belle-soeur étaient de la partie). Nous avons beaucoup profité, surtout du fait que Little était gardé par ses grands-parents. Robinson et moi avons fait du snow chaque jour, et profité à fond de ce temps libre qu’on a peu souvent tous les deux ensemble. J’ai aussi emmené ma belle-soeur à une séance de yoga dans la station où nous étions, elle n’en avait jamais fait et c’était vraiment chouette de pouvoir partager cela avec elle ! Les soirs, lorsque Little dormait, nous buvions notre tisane en jouant à des jeux de société (vous connaissez le super « Les aventuriers du Rail »?), ou en bouquinant, ou en discutant tranquillement. Nous avons passé une journée juste Little Robinson et moi, pour emmener Little dans les télécabines et faire une randonnée en altitude, dans la neige (pas très longue, mais fatigante !). Nous avons eu la chance d’assister au départ de traineaux tirés par les chiens loups de la station, c’était magnifique et Little a été très impressionné (mais pas plus que par les télécabines, sa nouvelle passion). Cette semaine nous a fait beaucoup de bien.

 

Green sunday

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J’ai fait l’acquisition d’une nouvelle plante, un Alocasia aussi appelé « Oreilles d’éléphant », je la trouve très belle avec ses grandes feuilles veinées. Je continue mes petites expériences botaniques en bouturant toutes les plantes qui me tombent sous la main. Cela n’aboutit pas toujours, je n’ai d’ailleurs toujours pas réussi à faire germer un noyau d’avocat… !

 

J’ai terminé d’écrire mon roman ! C’est un événement important pour moi, je suis en pleine relecture et j’avoue que l’avoir terminé, c’est aussi jouissif qu’inquiétant. L’écriture m’a demandé tellement de temps, d’énergie, d’investissement personnel, que j’ai peur de me retrouver désemparée lorsque j’aurai définitivement bouclé ce projet. Bien sûr, j’ai plein d’autres idées d’histoire à écrire, et des tonnes de choses à faire (reprendre la couture, entre autre), mais je sens tout de même qu’en ce moment se joue quelque chose pour moi, la fin de quelque chose, l’acceptation de lâcher prise, un peu comme quand on laisse grandir son enfant (et qu’on le met à l’école pour la première fois, sujet qui est d’ailleurs AUSSI très délicat pour moi ^-^).
Je prépare un billet spécial sur ce thème, si cela vous intéresse STAY TUNED comme on dit 😉

 

Montessori sunday

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Avec Little, je savoure nos moments en tête à tête, ceux que me permet encore mon mi-temps. L’année prochaine, je reprendrai le travail à temps plein sans doute (je prie encore pour obtenir un 80%…) et Little ira à l’école (…! °_°)
Voici une photo de notre goûter.
En ce moment, nous sommes dans l’apprentissage des versés, et je profite de son goûter pour le laisser s’entrainer à verser son lait d’une petite carafe vers sa tasse. Il est très fier de lui lorsqu’il ne fait pas tomber une goutte à côté !
On s’entraine également à l’extérieur, avec des carafes remplies de coquillages, de sable ou de semoule très fine.

Home sweet home

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Actuellement, nous sommes dans une phase de travaux très grisante (pour moi, pas pour Robinson ^-^ Lui trime sur les plans de la cuisine). Je suis chargée de tout le côté « déco » et vous imaginez bien que je m’en donne à cœur joie. J’ai rencontré une super architecte d’intérieur qui me conseille avec beaucoup de justesse et de discernement, c’est génial d’avancer ainsi épaulée et écoutée dans un domaine que je ne maitrise pas bien.
J’ai donc compris, grâce à elle, que primait pour moi  les matières, par rapport aux couleurs ; que j’étais très attirée par les matériaux bruts, le bois, le béton, et donc les teintes naturelles ou neutres… En même temps, pas facile pour elle de me conseiller, car je lui explique que je ne veux pas d’un intérieur trop à la mode, trop Instagram ; que j’aimerais quelque chose de plus original, moins impersonnel, moins vu et rebattu… C’est assez difficile de trouver l’équilibre entre le beau, le chaleureux, et le personnel. Bien sûr j’aime les intérieurs scandinaves… mais ai-je vraiment envie de vivre dans une maison toute blanche et épurée, moi qui aime le désordre, les couleurs, les tissus ethniques et les objets chargés d’histoire, les livres et les tissages, les plantes, les tapis, les guirlandes de lampions… ? Je vais le mettre où, mon bazar…? Bref, voilà mes questionnements actuels, qui sont passionnants à mes yeux et dans lesquels je me plonge volontiers je l’admets ^-^ C’est un vrai plaisir de s’investir dans sa maison, de manière sérieuse je veux dire, avec Robinson qui me rappelle constamment à quel point il compte sur moi pour trouver le bon mix, le bon équilibre, pour que notre intérieur soit beau et chaleureux. Que notre maison soit lumineuse, accueillante, pratique, mais aussi… époustouflante 😉 On y met tellement de temps et d’argent, on a envie qu’elle soit magnifique, comme tous les gens qui passent par là (achat, travaux, réaménagement…) j’imagine. En tous cas, j’ai hâte de vous montrer tout ça, je prends des photos de chaque étape pour pouvoir vous faire, à la fin, un avant-après des changements de la maison.

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Voici les petits et plaisants événements de notre quotidien ces derniers temps. La vie est douce même si l’hiver traine, on se languit de voir les premiers bourgeons sur nos arbres, et on rêve déjà des futurs apéros qu’on prendra sur notre terrasse face au coucher de soleil (oui, ça, c’est un peu le rêve ultime… Le soleil qui se couche dans la vallée aux pieds de notre village, qu’on domine de notre petite colline boisée…). A très bientôt !

 

NB : les photos de ce billet sont personnelles et non libres de droits, merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Bonne année !

A vous qui êtes nombreux par ici (mais, merci !! ??!) je vous souhaite une très belle année 2018, pleine de projets enthousiasmants et de jolies rencontres, de moments doudous et d’envolées intenses.

Je me fais rare ces dernières semaines car j’ai eu la surprise d’apprendre (non, pas que je suis enceinte, ah ah… ^-^) que j’étais inspectée à la rentrée de janvier. Je dis surprise car j’ai déjà été inspectée l’an dernier et que, avant, on n’était inspectables que tous les trois ans. J’avais, bien sûr, entendu parler de la réforme des inspections dans l’Education Nationale, mais je ne pensais pas être si vite concernée. Résultat : même si j’ai déjà été inspectée il y a dix mois à peine, étant donné mon échelon je repasse à la casserole cette année. Et ça, je ne m’y étais pas du tout préparée ! Je me pensais libérée du poids de tout cela pour cette année : l’administratif lourd et rébarbatif, les justifications de tout ce qu’on fait pour nos élèves, les préparations à outrance… Je m’étais réjouie, à la rentrée de septembre, de pouvoir savourer une année un peu plus libre, un peu simple, sans inspection ni comptes à rendre, et j’étais donc partie en mode freestyle, enthousiasmée à l’idée de pouvoir enfin expérimenter des pédagogies, des méthodes, des intuitions, en dehors du cadre, sans avoir besoin de montrer patte blanche à mes supérieurs.

Raté.

Voilà pourquoi, depuis que j’ai reçu mon « invitation » à être inspectée, je bosse comme une dingue pour préparer ces tonnes de documents administratifs qu’on nous demande pour justifier notre travail (j’y passe un temps fou, temps qui grignote mes heures si précieuses de travail utile à mes élèves). Mais bon, je ne voudrais pas commencer 2018 en me plaignant ^-^ C’était pour la petite anecdote ! Rassurez-vous, l’inspecteur, dans sa grande bonté (…) vient me voir le jeudi de la première semaine de rentrée… Après, hop, débarrassée, cette fois je n’entendrai plus parler d’inspection avant de nombreuses années – sauf si une nouvelle réforme vient à nouveau tout bouleverser… !!

Mais j’ai d’autres nouvelles à vous conter, rien de sensationnel, plutôt des tranches d’une vie tranquille : il a neigé avant les vacances, et notre maison était magnifique, ensevelie sous cette épaisse couche de blanc. La neige à la campagne, c’est incroyable. On a pu en profiter toute la journée, la nature autour de nous était magnifique, entièrement immaculée, où que l’on regarde. La luminosité des jours de neige est magique – c’est pour ça que j’aime tant la montagne… Découvrir ce manteau blanc en me réveillant le matin, le silence ouaté de la forêt par la fenêtre de ma chambre, c’était -un peu- merveilleux. Honnêtement, depuis qu’on a déménagé, je n’ai pas regretté une seule fois notre vie en ville…

 

fullsizeoutput_2f4 (Little descend l’allée de notre jardin, pour aller voir le chasse-neige qui déblaie la rue)

 

Les fêtes de Noël sont passées très rapidement cette année, nous avons peu profité de nos familles, heureusement je suis encore en vacances pour profiter de Little. On joue à la maison, on sort se promener, on fait des courses, on lit. On a la chance d’avoir une super bibliothèque très bien fournie dans le village, à peine arrivés nous avions déjà fait faire nos 3 cartes d’emprunteurs, et nous nous y ravitaillons régulièrement. Je pense pouvoir me mettre (enfin !) à lire des BD et à approfondir ce genre que je connais peu, car le stock de la bibliothèque municipale est impressionnant en la matière ! Je me suis aussi engagée comme bénévole pour faire des permanences et accueillir les lecteurs, les conseiller, et même pour faire les achats de nouveaux livres ! Je suis ravie de découvrir un nouveau  »milieu », et de donner un peu de mon temps pour participer à la vie du village !

 

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(ça débordait de cadeaux sous le sapin, dans la maison familiale)
(oui, Little est immense, je vais devoir lui trouver un autre surnom…  ^-^)

Je prépare un billet « culturel » relatant coups de coeur et déceptions littéraires, cinéma et séries de l’année 2017. C’est un peu long, forcément, mais j’ai bon espoir de pouvoir le terminer une fois l’inspection passée.

D’ici là, portez-vous bien, profitez bien de ces premiers jours de 2018 (avez-vous pris de bonnes résolutions ? ) et encore tous mes voeux ❤

NB : les photos de ce billet sont personnelles et non libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.

Travel with me #Ecosse

Bonjour !

Merci merci mille mercis pour tous vos mots attentionnés, pour le temps que vous prenez pour m’écrire ici, pour vos commentaires, vos avis, vos conseils, vos encouragements. Vos messages sont toujours si bienveillants, si plein de gentillesse, c’est incroyable, j’ai une chance de dingue et j’en suis consciente, je savoure chacun de vos commentaires, je vous jure, chaque notification est une fête. Je suis désolée, car je n’ai pas assez de temps en ce moment pour à la fois écrire sur ce blog et répondre aux commentaires, ça m’énerve, je n’aime pas ça, laisser vos petits mots sans réponse, mais j’ai bon espoir que dans peu de temps j’aurai trouvé mon rythme de croisière et que je pourrai me dégager un peu de temps pour venir plus régulièrement ici. En attendant, je m’oblige à ne pas déserter en me fixant des petits objectifs, comme ce billet sur les vidéos de nos voyages qui tombe à pic ! Aujourd’hui, je vous emmène dans ma valise direction : l’Ecosse.

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Nous sommes partis en février dernier, j’étais alors enceinte de 3 mois, et nous savions que ce voyage serait le dernier avant notre petite parenthèse « on a un bébé ». On en a donc profité à fond, tant et si bien que les 10 jours sur place ont filé à une vitesse folle et qu’on a l’impression de n’être restés qu’un week-end ! Frustrant, certes, mais en même temps c’est bien la preuve que ce voyage nous a énormément plu et, on se l’est promis, on y retournera, plutôt deux fois qu’une d’ailleurs !

Les conditions étaient parfaites pour nous : on aime partir à la saison froide car il y a beaucoup beaucoup moins de touristes, et les paysages enneigés sont souvent tout aussi beaux, voire plus époustouflants encore, que la nature en plein été par exemple (ça dépend des pays, bien sûr, et puis c’est aussi que nous, on adore la neige!!). Bien sûr on a eu de la pluie, des rafales de vent, des tempêtes de neige même… Mais généralement, plus les conditions sont « extrêmes », plus on profite. Je ne sais pas vous, mais je préfère mille fois faire une randonnée dans le froid qu’en pleine chaleur. L’effort est bien moins pénible lorsqu’il ne fait pas trop chaud, et braver les éléments, en plus de gravir les sommets, procure un sentiment de satisfaction deux fois plus intense !

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Sur cette vidéo, vous allez voir :
– nos petits-déjeuners sur la route, dans les B&B ou dans les hôtels de luxe… On a fait un bon gros mélange des genres durant ce voyage, alternant vieux B&B miteux et hôtel 5 étoiles dans une crique. C’est marrant de faire ce genre de grand écart quand on voyage. Ca permet de ne pas se lasser des bonnes choses et ça aide à relativiser, à voir le bon côté des chambres pourries et des petits-déjeuners beurk ^-^
– mes cheveux très très courts et coupés très approximativement ; c’était la période où je laissais repousser après avoir eu un bol, et je crois qu’on peut dire sans hésitation que c’était l’un de mes pires moments capillaires ever…
– beaucoup de routes, car elles étaient sublimes et participaient vraiment du dépaysement
– notre guide et les mannequins de cire du château où a été tourné le film Higlander entre autres -> le château le plus visité d’Ecosse apparement
– beaucoup de pluie, mais hé, on est en Ecosse !
– de la bière et du whisky (forcément)
– les bonus et scènes coupées : en réalité, ce sont des rush qu’il me restait, que je ne voulais pas jeter car ils apportaient quelque chose dans le récit de notre voyage, mais que je ne savais pas comment organiser. Alors je les ai découpés en plein de très courtes bandes, que j’ai mixées entre elles. Ce qui fait que vous aurez peut-être l’impression de regarder toujours la même chose plusieurs fois de suite, alors qu’en réalité la séquence progresse mais est très hachurée, donc ça ne saute pas aux yeux. Ça vous paraît peut-être incompréhensible mon charabia, regardez vous verrez par vous mêmes ^-^

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Pour celles/ceux que ça intéresserait, voici un résumé de notre parcours  (nous avons fait un itinéraire très simple) : Edimbourg, les Caighorn, les Highlands et le Loch Ness, le Glen Afric, Inverness, Plockton (et son fameux château donc, le Eilan Dolan Castle) , Ile de Skye, Glencoe, et retour à Edimbourg (où nous avons mangé dans le meilleur restaurant de notre vie entière !!!).

Voici le lien de la vidéo, et le mot de passe est : biersandfries !

J’espère que ça vous plaira ! C’est ma vidéo la plus aboutie, celle où j’ai pu le plus réfléchir aux plans de film, à quelques « effets » (rien de foufou hein!), et la bande-son choisie me satisfait bien plus que pour la vidéo du Costa-Rica. Mes passages préférés sont ceux des jours 3 et 4 (j’adore ce morceau !) et la dernière séquence, qui commence par un monticule de pierres de randonneurs (même chose : j’aime vraiment cette chanson!). Il y a quelques lenteurs au début selon moi, j’aurais aimé faire mieux pour la séquence sur Edimbourg, mais bon, la prochaine fois je m’améliorerai encore ! En tous cas, à chaque fois que je regarde ce petit film, j’ai envie de retourner en Ecosse, il y a encore mille choses à explorer là bas, et les paysages sont vraiment impressionnants de beauté – comme je vous l’avais dit, ça nous a beaucoup fait penser à la Nouvelle-Zélande.

A très bientôt ! Bon voyage 😉